• BACHI ZOUBIR

    ZOUBIR BACHI

    (ANCIEN MILIEU OFFENSIF DU MCA DES ANNÉES 70)

    L’incontournable maître à jouer

    1- Réception offerte par la présidence de la République en l’honneur du MCA en 1976. On reconnaît de gauche à droite :
    M. Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des Affaires étrangères, Omar Betrouni, le président Houari Boumediène, Zoubir Bachi et le boxeur Loucif Hamani qui avait donné le coup d’envoi du match.
    2- Zoubir dans ses œuvres au stade du 5-Juillet à l’occasion des éliminatoires de la coupe d’Afrique.
    3- Zoubir Bachi à l’occasion d’un tournoi de vétérans. A ses côtés : Rahem, Dahleb, Megharia et Akkak (debout).
    4-Zoubir s’est trouvé une autre passion : la pêche.

     

    Il a à peine dix ans, lorsqu’il joue au sein du club d’El-Biar (SCUEB) et se présente pétri de qualités et gorgé de promesses. En 1960, le petit Zoubir Bachi est déjà terriblement talentueux et rayonne sur ses coéquipiers benjamins.

    Dès l’indépendance il porte les couleurs de l’autre club el biarois, la JSEB. En 1967, il quitte El Biar, ce quartier banlieusard de la capitale qui l’a vu naître le 20 janvier 1950, pour rejoindre le MCA où il signe une licence de cadet 2e année.
    Avec l’insouciance de ses 17 ans, Zoubir promène une technique et une intelligence hors pair. Il confirme tous les espoirs placés en lui et les responsables le “surclassent” très vite. Il a dix-huit ans tout juste lorsqu’il fera son baptême du feu avec l’équipe fanion, dont il deviendra un peu plus tard, le maître à jouer et le capitaine emblématique. Véritable force tranquille, il impose le rythme et l’orientation du jeu et stimule la construction. Homme de base de la glorieuse équipe de 1976 (vainqueur de la coupe d’Algérie et du championnat national mais aussi de la coupe d’Afrique des clubs champions), constellée de joueurs d’exception, tels les Kaoua, Betrouni, Bachta, Bousri, Bellemou, Azzouz, Zemmour, Oudina, Zénir, Bencheïkh les regrettés Aït Hamouda, Draoui.... Zoubir Bachi avait une réelle influence agissante. Capitaine exemplaire en tous points de vue, il jouissait du respect et de l’estime de ses coéquipiers mais aussi de ses adversaires. Devenu incontestablement un des meilleurs joueurs de sa génération, Zoubir s’est révélé comme un réel atout pour l’équipe nationale où malheureusement il ne fera que quelques rares apparitions (une dizaine au total) en raison de la priorité qu’il donnait aux études qui lui permettront de devenir médecin (promo de 1976, année de la triple consécration du Mouloudia). Zoubir, que Hacène Lalmas a désigné comme sa propre relève, fera en 1979 une incursion fort remarquée dans le monde du professionnalisme. Il ne restera hélas que six mois à Charlerois club belge de première division, car rappelé de force par les autorités sportives du pays de l’époque.
    Depuis 2006, il est à la tête de la fondation Braham-Derriche et dit ne pas se reconnaître dans l’association “El Mouloudia” dont il a été pourtant un membre fondateur très actif.
    Abdenour B.

     


    «Ma carrière professionnelle à l’étranger

    a été rapidement et injustement stoppée»

     

    Que devient le docteur Zoubir Bachi ?
    En plus de mon métier de médecin, j’active en tant que président depuis mon retrait de l’association El Mouloudia, au sein de la fondation Braham-Derriche créée en 2006 au nom du regretté et grand dirigeant du Mouloudia.

    Qui compose la fondation en question et quelles sont ses principales missions ?
    Elle a été créée dans le but de rassembler les authentiques Mouloudéens qui ne se reconnaissent pas dans l’association El Mouloudia, qu’ils soient anciens joueurs, dirigeants ou tout simplement amis et inconditionnels du Mouloudia.
    Par ailleurs, notre fondation, qui s’attelle à valoriser le patrimoine sportif culturel et humain du Mouloudia n’a aucunement l’intention de faire dans la récupération.

    Pouvez-vous nous retracer votre itinéraire sportif ?
    C’est en 1960, à l’âge d’à peine 10 ans, que j’ai enfilé ma première tenue sous les couleurs du club le SCU El-Biar. Dès l’indépendance, j’évolue au sein de l’autre club d’El-Biar la JSEB que je quitte en 1967, à l’âge de cadet 2e année au profit du MCA où je reste jusqu’en 1967. A la fin de cette saison là, je signe à Charlerois club belge de division Une.
    Recruté durant le mercato, je réalise pendant mes six mois de présence, un parcours particulièrement réussi. Je ne peux hélas, renouveler mon contrat car frappé d’interdiction par les autorités sportives du pays, qui ont agi sur ordre du ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’époque. A 29 ans, je ne pouvais espérer tenter une autre expérience professionnelle.
    Dès mon retour au bercail et pour ne pas raccrocher définitivement, je rejoins la formation de l’US Santé, pensionnaire de la division 2 que je quitte après trois saisons (80-83) de bons loyaux services. Je raccroche les crampons en 1984 à El-Biar, là où j’ai entamé ma carrière.

    Pourquoi est orné votre palmarès ?
    Je comptabilise trois titres nationaux, (72, 75 et 76) autant de coupes d’Algérie (75, 76 et 78), deux coupes du Maghreb (71 et 74) et une coupe d’Afrique des clubs champions (76). J’ai également une accession, celle réussie avec la JSEB et avec mon coéquipier de toujours Omar Betrouni.

    Par quoi avez-vous poli votre statut d’international ?
    Par pas grand-chose, du fait de la priorité donnée à mes études de médecine. J’ai eu le privilège de porter à dix reprises au moins le maillot vert.

    A quelle occasion avez-vous fait votre baptême du feu avec l’EN ?
    J’avais à peine 20 ans en 1970 lorsque j’ai évolué pour la première fois aux côtés des Lalmas, Seridi, Hadefi, Tahir, Betrouni....C’était contre Saint-Etienne et notre équipe était dirigée par le duo Zouba-Bentifour.

    Que retenez-vous comme meilleur souvenir de votre carrière ?
    La première coupe d’Algérie remportée en 1971 contre l’USMA au stade El-Annasser restera pour toujours gravée dans ma mémoire. Ce jour là, c’est Betrouni et moi-même qui avons marqué les deux buts victorieux du Mouloudia.
    J’avais à peine 21 ans et je suis longtemps resté sur un nuage. Le triplé de 1976 restera également pour moi un souvenir impérissable.

    Votre plus mauvais souvenir ?
    La défaite du Mouloudia en demi-finale de la coupe d’Algérie contre Annaba au stade Benabdelmalek en 1972 m’a considérablement attristé.
    Alors que nous avions largement la victoire à notre portée, nous l’avons laissé filer au profit des Annabis, futurs vainqueurs de la coupe.

    Quel a été votre entraîneur modèle ?
    Indéniablement, c’est Smaïn Khabatou qui m’a le plus marqué. Personnalité accomplie en tous points de vue, il était réellement en avance sur son temps. Avec sa formation de haut niveau suivie déjà durant l’époque coloniale, âmmi Smaïn a côtoyé d’emminents spécialistes tels Helenio Herrera, Batteux, Boulogne.

    Le dirigeant ?
    Abdelkader Drif a été une référence en la matière. Sa disposition à servir le Mouloudia a fait de lui le dirigeant incontournable. Il était constamment à l‘écoute de l’équipe et des joueurs.

    L’arbitre ?
    Mohamed Hansal a été à mes yeux, le chef de file d’une génération d’arbitres fort compétents. Avec son autorité, son impartialité et surtout son sens aiguisé du contact, il savait se faire respecter.

    Avec quel coéquipier aviez-vous eu le plus d’affinités ?
    Sur le terrain, je m’entendais tout particulièrement avec Betrouni et Bachta. Dans ma vie de tous les jours, j’étais et je suis fortement complice avec mon pote Omar Betrouni. Une longue histoire nous lie en somme depuis notre tendre enfance. On s’est connus en 1960 à l’occasion d’un match de football benjamin. Lui jouait à l’ASSE, moi au SCUEB. Par la suite, on a été camarades de classe au lycée El Mokrani, puis coéquipiers au MCA à la JSEB et en EN. Je n’omettrais pas de signaler au passage, qu’en tant que benjamins, nous avions comme entraîneurs les célèbres Tizzo pour Omar et Tixador pour ce qui me concerne.

    Quel est le défenseur que vous craigniez le plus ?
    Ce sont certains arbitres qui me posent le plus de problèmes. Ils fermaient les yeux sur les défenseurs petits de taille qui usaient énormément de vilains jeux de mains et tirage de maillot. Mustapha Kouici qui était de cette catégorie de défenseurs n’était que très rarement rappelé à l’ordre par les arbitres en question.

    Quelle différence faites-vous entre le football de votre époque et celui de ces dernières années ?
    Si physiquement, le football d’aujourd’hui est nettement plus costaud, il est par contre moins spectaculaire et moins discipliné que celui qu’on pratiquait à notre époque. Aussi, il faut savoir que l’ensemble des joueurs de notre génération ne s’entraînait qu’au rythme d deux séances hebdomadaires souvent entre midi et quatorze heures avant de retourner à leur travail.

    Quelle appréciation faites-vous du MCA actuel ?
    C’est malheureux que le Mouloudia, ce club mythique, se retrouve à jouer au stade du 5-Juillet devant 500 spectateurs. Je n’en dirais pas plus.

    Que pensez-vous de l’apport des techniciens étrangers ?
    C’est un leurre sans plus. J’ai récemment discuté avec l’expert français Michel Hidargo très au fait de l’actualité footballistique algérienne qui m’a dit textuellement : “Le football algérien qui recèle des valeurs certaines doit être réglé par les Algériens eux-mêmes. Ce ne sont pas les techniciens étrangers quelle que soit leur compétence qui pourront le remettre sur selle, comprendre et changer les mentalités algériennes”.

    Où réside le mal selon vous ?
    Outre le changement des mentalités, qui reste un impératif absolu, le football algérien, qui a atteint le fond de l’abîme, doit faire l’objet d’une véritable refondation. C’est toute la politique qui doit être revue de fond en comble, notamment en ce qui concerne l’infrastructure et la formation. Aussi, il n’est pas question de moyens seulement. La gestion et le choix des hommes doivent faire l’objet d’une tout autre approche. Il n’est pas exagéré de dire que la réforme sportive a été pour beaucoup dans la déstructuration des clubs. La faillite actuelle c’est en partie la conséquence de la réforme en question. Comment pouvait-on décréter une réforme sportive en livrant les clubs à l’aventure sans cahier de charges, notamment en qui concerne les infrastructures, les moyens et les objectifs ? Beaucoup de milliards ont été engloutis, mais de nombreux clubs et pas des moindres sont, à l’image du MCA, aujourd’hui SDF.

    Un mot sur le retour de Saâdane à la tête de l’EN ?
    C’est le rafistolage qui continue. Je souhaite tout de même à Saâdane qui est un ami de réussir dans sa délicate tâche. L’affaire de l’EN dépasse largement les seules compétences de l’entraîneur national.

    Que vous a apporté le football ?
    Matériellement je n’ai pas eu la chance au même titre que les anciens d’être aussi gâtés que ceux d’aujourd’hui. C’est surtout pour le plaisir et les couleurs qu’on jouait. La preuve, la majorité d’entre eux était identifiée à un seul club. Betrouni et moi-même au MCA, Lalmas, Kalem au CRB, Hadefi et Fréha au MCO, Seridi à Guelma, Meziani, Bernaoui à l’USMA...Toutefois, je ne peux m’empêcher de reconnaître que c’est le football qui m’a permis de me forger, de m’épanouir et m’a aidé à étudier la médecine, à payer les livres et autres moyens nécessaires.

    Et si c’était à refaire ?
    Je dirais oui sans hésitation aucune. J’accorderais tout de même plus d’importance cette fois à l’équipe nationale.

    La violence a atteint des proportions alarmantes. Pour l’endiguer, quels remèdes préconiseriez-vous ?
    Les origines et les causes sont multiples. L’ignorance est un des facteurs aussi bien chez les joueurs que chez les entraîneurs, les dirigeants et les supporters. En fait, c’est un manque de culture et d’éducation dont il est question. Seules la formation à tous les étages et la sensibilisation généralisée pourront changer positivement les mentalités.

    Que pensez-vous de l’arbitrage algérien ?
    Beaucoup d’arbitres sont compétents, mais ne peuvent officier avec l’esprit tranquille et assurance, du fait du trafic d’influence, de la tentative de corruption, de la menace.

    Vos qualités sur le terrain et en dehors ?
    Comme joueur, je crois avoir surtout excellé dans la clairvoyance, moi qui étais meneur de jeu. Dans ma vie de tous les jours, je pense avoir comme qualités essentielles, la patience et la persévérance.

    Vos principaux défauts ?
    Sur le terrain, je n’étais pas assez doué dans le jeu de tête que nous ne travaillions pas assez. En dehors, je reconnais être un peu réconciliant. Une naïveté que beaucoup hélas prennent pour de la faiblesse.

    Passe-temps favori ?
    A vrai dire j’en ai trois. La pêche à la palengrotte que je pratique à la moindre occasion et où je suis particulièrement performant, le tennis et le football bien sûr me permettent de retrouver régulièrement mes anciens coéquipiers à l’occasion de rencontres amicales et autres jubilés.

    La politique vous branche-t-elle ?
    Je la suis de loin sans plus, même si à maintes reprises, on m’a sollicité pour intégrer tel ou tel autre parti.

    Votre homme politique préféré ?
    Nelson Mandela pour tout ce qu’il représente, de militantisme, de sacrifices et d’humanisme.

    Le plat de cuisine dont vous raffolez le plus ?
    El Osbane par dessus tout.

    On vous laisse le soin de conclure...
    Le football aux footballeurs, comme le précisent les instructions de Blatter, le président de la FIFA. Ces instructions sont malheureusement loin d’être appliquées en Algérie où les opportunistes de tous bords et sans scrupules continuent de gangrener la discipline.

    Entretien réalisé par Abdenour Belkheïr.

    « ABERANE MohamedMouloudia Cirque d'Algérie »

  • Commentaires

    1
    Bachi Samy
    Mardi 30 Décembre 2008 à 03:43
    Hehe c mon oncle jtdr tonton zoubir
    2
    sebbar1 Profil de sebbar1
    Vendredi 2 Janvier 2009 à 08:26
    Sois le bienvenu Samy dans ton blog.Nos salutations pour ton oncle qui était un très grand joueur et un artiste hors-pair.
    3
    layachi
    Jeudi 15 Janvier 2009 à 18:56
    bonjour, je salut zoubir bachi, grand homme et surtout excelent joueur et capitaine de l'equipe du MCA, mon equipe prefer?de toujours.
    une seule chose, l'envie de le rencontrer, j'aime beaucoup aussi omar betrouni, kaoua abdennour et toute l'equipe du MCA, conduite jadis par smail khabatou.
    s'il peut m'ecrir ou m'envoyer ses coordonn?, j'en serai tr?tr?tr?heureux, mon nom est MEKHALDI Layachi, informaticien, je demeure ?aris, adresse mail: mekhaldi@hotmail.com, merci ?ous tous et salam Zoubir.
    4
    sebbar1 Profil de sebbar1
    Vendredi 16 Janvier 2009 à 08:47
    Salam khouya Layachi et merci pour ton sympathique message.Bachi ?it le poumon de la grande ?ipe du Mouloudia des ann? 70.Il ?it aussi mon mod?quand je jouais avec mes potes les matches du quartier.Esp?ns qu'il lira ton message et qu'il puisse te contacter directement .AMICALEMENT
    5
    raouf
    Mardi 4 Octobre 2011 à 15:02
    Salutations monsieur ZOUBIR BACHI. Vous évoquer, vous, et vos potes des années 60 70 c'est aussi pour moi deployer des souvenirs impérissable de mon enfance-adolescence. Du petit garçon que j'étais en 1969 (10ans) j'étais rempli de fiéreté lorsque vous m'avez "payé" un éclair de la pâtisserie DJURDJURA sise avenue du premier novembre vous étiez vous avec ZENIR et je crois BACHTA dans un salon de coiffure qui n'existe plus cétait a la veille d'un match de chompionnat contre le RC KOUBA que le MCA a perdu 2-1 au stade de BOLOGHINE (malgré la promesse que vous m'aviez faite de le gagner) Sur un autre plan je souhaite vivement que les acteurs du MCA se fassent un DEVOIR d'ecrire l'Histoire du MCA, sous peine de la voir dilapider ou pire falsifiée ou pire par les fossoyeurs de ce monument, disciples de SADAK BATAL. Un autre épisode du complot contre le MCA mérite d'étre dévoilé publiquement et a trait aux mesures prises par un autre ministre des sports DJAMAL HOUHOU qui vous a visé personnellement vous et BATEROUNI en 1979 (MOC 0-MCA 3). Il est plus que temps que l'histoire du club soit écrite par ceux qui l'ont faite . Un admirateur du joueur que vous étiez, et un AMOUREUX impenitent de mon cher MOULOUDIA club d'ALGER que trop de monde (y compris par des soi-disant proches du club s'ingénient a qualifé de l'infame qualificatif de CHNAWA. De mon temps nous hurlions dans les trubines (MOULOUDIA Y WAI WA!!) VIVE LE MCA ET VIVE L'ALGERIE ABDERAOUF.
      • sebbar1 Profil de sebbar1
        Dimanche 4 Décembre 2011 à 14:30
        quel plaisir de te lire Abderaouf, ton témoignage nostalgique et réaliste nous interpellent tous afin de préserver ce patrimoine qu'est notre cher mouloudia, on fait tout pour rétablir les vérités sur l'histoire de notre club.....comme tu l'a évoqué on aimerait bien que les acteurs puissent nous aider afin d'écrire ce qu'est occulté à propos de la hogra qu'a subi le mouloudia durant toute son existence.pour que nul n'oublie.ce blog est un premier pas d'éclairage sur l'histoire tumultueuse du doyen des clubs algériens.
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    raouf
    Mardi 4 Octobre 2011 à 15:02
    Salutations monsieur ZOUBIR BACHI. Vous évoquer, vous, et vos potes des années 60 70 c'est aussi pour moi deployer des souvenirs impérissable de mon enfance-adolescence. Du petit garçon que j'étais en 1969 (10ans) j'étais rempli de fiéreté lorsque vous m'avez "payé" un éclair de la pâtisserie DJURDJURA sise avenue du premier novembre vous étiez vous avec ZENIR et je crois BACHTA dans un salon de coiffure qui n'existe plus cétait a la veille d'un match de chompionnat contre le RC KOUBA que le MCA a perdu 2-1 au stade de BOLOGHINE (malgré la promesse que vous m'aviez faite de le gagner) Sur un autre plan je souhaite vivement que les acteurs du MCA se fassent un DEVOIR d'ecrire l'Histoire du MCA, sous peine de la voir dilapider ou pire falsifiée ou pire par les fossoyeurs de ce monument, disciples de SADAK BATAL. Un autre épisode du complot contre le MCA mérite d'étre dévoilé publiquement et a trait aux mesures prises par un autre ministre des sports DJAMAL HOUHOU qui vous a visé personnellement vous et BATEROUNI en 1979 (MOC 0-MCA 3). Il est plus que temps que l'histoire du club soit écrite par ceux qui l'ont faite . Un admirateur du joueur que vous étiez, et un AMOUREUX impenitent de mon cher MOULOUDIA club d'ALGER que trop de monde (y compris par des soi-disant proches du club s'ingénient a qualifé de l'infame qualificatif de CHNAWA. De mon temps nous hurlions dans les trubines (MOULOUDIA Y WAI WA!!) VIVE LE MCA ET VIVE L'ALGERIE ABDERAOUF.
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    raouf
    Mardi 4 Octobre 2011 à 15:02
    Salutations monsieur ZOUBIR BACHI. Vous évoquer, vous, et vos potes des années 60 70 c'est aussi pour moi deployer des souvenirs impérissable de mon enfance-adolescence. Du petit garçon que j'étais en 1969 (10ans) j'étais rempli de fiéreté lorsque vous m'avez "payé" un éclair de la pâtisserie DJURDJURA sise avenue du premier novembre vous étiez vous avec ZENIR et je crois BACHTA dans un salon de coiffure qui n'existe plus cétait a la veille d'un match de chompionnat contre le RC KOUBA que le MCA a perdu 2-1 au stade de BOLOGHINE (malgré la promesse que vous m'aviez faite de le gagner) Sur un autre plan je souhaite vivement que les acteurs du MCA se fassent un DEVOIR d'ecrire l'Histoire du MCA, sous peine de la voir dilapider ou pire falsifiée ou pire par les fossoyeurs de ce monument, disciples de SADAK BATAL. Un autre épisode du complot contre le MCA mérite d'étre dévoilé publiquement et a trait aux mesures prises par un autre ministre des sports DJAMAL HOUHOU qui vous a visé personnellement vous et BATEROUNI en 1979 (MOC 0-MCA 3). Il est plus que temps que l'histoire du club soit écrite par ceux qui l'ont faite . Un admirateur du joueur que vous étiez, et un AMOUREUX impenitent de mon cher MOULOUDIA club d'ALGER que trop de monde (y compris par des soi-disant proches du club s'ingénient a qualifé de l'infame qualificatif de CHNAWA. De mon temps nous hurlions dans les trubines (MOULOUDIA Y WAI WA!!) VIVE LE MCA ET VIVE L'ALGERIE ABDERAOUF.
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    raouf
    Mardi 4 Octobre 2011 à 15:02
    Salutations monsieur ZOUBIR BACHI. Vous évoquer, vous, et vos potes des années 60 70 c'est aussi pour moi deployer des souvenirs impérissable de mon enfance-adolescence. Du petit garçon que j'étais en 1969 (10ans) j'étais rempli de fiéreté lorsque vous m'avez "payé" un éclair de la pâtisserie DJURDJURA sise avenue du premier novembre vous étiez vous avec ZENIR et je crois BACHTA dans un salon de coiffure qui n'existe plus cétait a la veille d'un match de chompionnat contre le RC KOUBA que le MCA a perdu 2-1 au stade de BOLOGHINE (malgré la promesse que vous m'aviez faite de le gagner) Sur un autre plan je souhaite vivement que les acteurs du MCA se fassent un DEVOIR d'ecrire l'Histoire du MCA, sous peine de la voir dilapider ou pire falsifiée ou pire par les fossoyeurs de ce monument, disciples de SADAK BATAL. Un autre épisode du complot contre le MCA mérite d'étre dévoilé publiquement et a trait aux mesures prises par un autre ministre des sports DJAMAL HOUHOU qui vous a visé personnellement vous et BATEROUNI en 1979 (MOC 0-MCA 3). Il est plus que temps que l'histoire du club soit écrite par ceux qui l'ont faite . Un admirateur du joueur que vous étiez, et un AMOUREUX impenitent de mon cher MOULOUDIA club d'ALGER que trop de monde (y compris par des soi-disant proches du club s'ingénient a qualifé de l'infame qualificatif de CHNAWA. De mon temps nous hurlions dans les trubines (MOULOUDIA Y WAI WA!!) VIVE LE MCA ET VIVE L'ALGERIE ABDERAOUF.
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    CHARLEY
    Jeudi 31 Janvier 2013 à 20:14
    ZOUBIR TE SOUVIENS TU DE TON VIEUX PROFESSEUR D'ANGLAIS A EL MOKRANI ? CHARLEY D SANIGOU-CALLIATI J'ETAIS ET JE SUIS TOUJOURS UN FERVENT SUPPORTER DU CRB ET DE LALMAS TU TE SOUVIENS, JE PENSE SOUVENT A TOI CONTACTE MOI AU 0615390523 JE SUIS A NICE ET JE TRAVAILLE TOUJOURS J'ENSEIGNE EN CLASSE PREPA A SCIENCES PO ET A HEC APPELLE MOI ON A TELLEMENT DE SOUVENIRS EN COMMUN. AVEC TOUTE MON AMITIE ET MON MEILLEUR SOUVENIR      ET VIVE LE CRB EH OUI A BIENTOT 80 ANS JE SUIS TOUJOURS FIDELE !!
      • sebbar1 Profil de sebbar1
        Dimanche 3 Février 2013 à 10:19
        bonjour Mr Charley ravi de vous avoir parmi nous, nostalgique comme vous êtes vous aller vous régaler avec les anecdotes de notre toubib Zoubir que nous saluons,Lalmas la légende est souffrant , nous lui souhaitons une rapide guérison... Espérons que Dr Bachi lira votre message pour vous contacter rapidement.Agréable dimanche
    10
    HAMOUD.F
    Vendredi 1er Février 2013 à 10:14
    Comme on disait quand on etait jeune dans les annees 70 zoubir medecin dans la vie  architecte sur le terrain .Malheureusement on voit plus et dans n`importe quel club algerien.Parlant du mouloudia c`est encore pire ,avant les joueurs aimaient le mouloudia c`etait par amour qu`ils jouaient ils mouillaient leurs tricots et c`etait des vrais citadins (chebaanines) je ne peut continuer dans cette lancee parce que ca me fais mal voir des choses sans pour autant agir.vive le mouloudia et je rend hommage a l`ancien gloire zerrouk que dieu ait son ame.
      • sebbar1 Profil de sebbar1
        Dimanche 3 Février 2013 à 10:23
        Effectivement la mentalité et les moeurs ont changé, le médecin de lUSMA qui gifle un arbitre à cause d'un match de football, c'est une honte pour le cerveau algérien.On aime le Mouloudia pas les gens qui suce sur son dos...Allah yerham cheikhna Zerrouk Cheikh.
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