• BOUGUECHE Hadj

    Hadj Bougueche

    "la perle noir"


    Date et lieu de naissance :

    07/12/1983 à Arzew
    Taille : 1,748 m
    Poids : 64 kg

    International "A"

       

    Clubs successifs :

    OM Arzew, RC Kouba, USM Blida, MC Alger(depuis 2005) 

    Lorsque Hadj Bougueche, ramené d’un petit club d’Oran, faisait ses débuts au sein de l'OM Arzew en 2002, rien n’indiquait qu’il allait se révéler de manière précoce. Pour ses entraîneurs, il était question qu’il prenne le temps de progresser, mais le joueur ne l’entend pas de cette oreille.
    Il lui a fallu juste quelques apparitions en qualité de joker pour épater les observateurs. Passé au RCK en 2003 il s’y illustre en dépit des mauvais résultats de son équipe, surtout qu’il jouissait du statut de titulaire.
    Sa petite taille est largement compensée par sa vivacité, sa vélocité et son efficacité devant les buts, soit le parfait profil de l’attaquant de poche. A 23 ans à peine, Bougueche fait figure déjà d’«ancien». Rien d’étonnant donc qu’il ait été l’un des joueurs les plus demandés à la fin de la saison précédente.il a signé au plus prestigieux club Algérien ,le Mouloudia club d'Alger (MCA) pour donner à sa carriére une  dimension aussi grande que son talent,à la fois buteur et remiseur HADJ a été de loin la révèlation de la saison 2005/2006 en tapant dans l'oeil des puristes.le MCA  a bénéficié de ses déboulés et ses buts pour obtenir la coupe d'algérie,un titre qui fut une premiére consécration de bouguéche qui a pu en ajouter une supercoupe d'Algérie cette saison.il a joué comme ailier type,attaquant de pointe et joueur de couloir sur le coté gauche,a chaque fois il a donné satisfaction a ses différents entraineurs.

    La saison 2005-06 a été marquée par la résurrection d’un grand espoir du football national, qui a refait surface au MCA alors que beaucoup s’attendaient à ce qu’il sombre davantage vu la pression terrible qui sévit au Mouloudia. C’est cette même pression qui lui a joué un mauvais tour à l’USM Blida. Son passage dans la ville des Roses a été complètement raté. Il y a perdu son football et toutes ses grandes qualités étalées au RC Kouba. Contrairement aux Blidéens, les Algérois se sont montrés patients avec l’enfant d’Arzew. Petit à petit, l’ancienne coqueluche du Raed a retrouvé la confiance et a gagné sa place dans le onze mouloudéen. C’est le Français Robert Nouzaret qui l’a libéré et lui a redonné la joie de jouer. Cela lui a permis de redevenir cet attaquant de qualité qu’il était au RCK. Tant en pointe que sur le flanc gauche, il a donné entière satisfaction et contribué au sacre du Doyen en coupe d’Algérie. Sa carrière repart de plus belle et le meilleur est à venir pour « l’intellectuel » du MCA qui vient de boucler ses 23 ans.

    La distinction qu'il vient de reçevoir , à savoir,  l'étoile d'or du meiller espoir du football algérien pour l'année 2005/2006 n'est que logique pour ce jeune plein de promesse, cet homme pieux et discret dans sa vie de tout les jours mérite plus d'attention pour aller plus loin.

    On lui souhaite une carriére professionnelle dans un club à la hauteur de son abnégation pour pouvoir donner un plus au football algérien.

    MCA: Bougache dit tout à Compétition

     L’attaquant des Vert et Rouge revient sur le stage de Norcia et nous éclaire sur une intersaison qui a failli être mouvementée

    - Vous êtes sur le point de retrouver Alger et la compétition nationale, quel bilan faites-vous de ce stage de Norcia ?
    - Dieu merci, tout s’est bien passé en Italie. Tous les moyens de travail ont été réunis pour faire une bonne préparation. En un mot, je dirai que ce regroupement a été une totale réussite.
    - Sentez-vous vraiment une amélioration de votre niveau ?
    - Oui, personnellement, je le sens. Je fais allusion notamment au plan physique, où on a fait d’énormes progrès, cela a été même ressenti au cours des matches amicaux disputés et même lors des rencontres d’opposition. Néanmoins, il reste quelques retouches à apporter sur le plan tactique, mais ce n’est pas aussi grave, je suis même persuadé que la dernière semaine qu’on va passer à Alger avant l’entame du championnat nous sera suffisante pour parfaire le travail dans ce plan.
    - Comment avez-vous apprécié les deux matches d’application que vous venez de disputer (entretien réalisé avant la troisième rencontre d’hier en fin d’après-midi) ?
    - La première rencontre ne peut nullement être un repère pour nous, en ce sens que l’adversaire était d’un bas niveau. Au deuxième match, par contre, on a eu affaire à une équipe plus costaude, même si ses joueurs se sont distingués par un jeu agressif en première période. Notre erreur est qu’on est tombé dans le piège, ce qui ne nous a pas permis de développer notre jeu habituel. En deuxième période, on a réalisé une meilleure prestation, car on a joué calmement et on a posé le ballon à terre. Notre prestation durant cette période a bien démontré qu’on est en train de monter en puissance.
    - Serez-vous prêts pour le coup d’envoi du championnat ?
    - On travaille dur afin d’être prêts pour toute la saison, pas pour le premier match uniquement, mais je suis persuadé qu’on sera meilleurs après trois ou quatre journées du championnat. Le fait aussi que l’on a gardé l’ossature du l’équipe nous rend encore optimistes. La majorité des joueurs joue ensemble pour la troisième année consécutive, c’est important en matière de cohésion.
    - Vos coéquipiers vont même jusqu’à dire que vos chances de jouer le titre dépendront des résultats des premiers matches. Etes-vous du même avis ?
    - Mes coéquipiers n’ont pas vraiment tort. Le départ est important dans cette compétition. On est tous concentrés pour faire le plein dès les premiers matches.
    - Vu la charge de travail dans ce stage, il vous faudra du temps pour récupérer…
    - J’estime même que stage a trop duré, avec tous les risques qu’engendre cette situation. La routine à laquelle on est confronté fait parfois perdre aux joueurs leur self-control, d’où certains dépassements entre nous.
    - Il n’empêche que vous avez montré de belles choses sur le plan personnel…
    - Je vous mentirais si je vous disais que je suis prêt à 100% pour la reprise. A l’instar de mes équipiers, je retrouverai la plénitude de mes moyens au fil des matches. Je n’ai pas bénéficié d’une longue période de repos. Après avoir terminé la saison avec mon équipe, on m’a convoqué en équipe nationale pour disputer les Jeux africains. J’ai dû prendre des risques.
    - Pouvez-vous revenir sur cette histoire autrichienne qui a surgi dès les premiers jours du stage ?
    - J’avais reçu une invitation de la part d’un club en Autriche. En vérité, on m’a informé aussi que deux clubs allemands voulaient me superviser là-bas. Au départ, j’étais tenté par l’aventure, mais après avoir demandé conseil à mes proches, j’ai préféré rester au Mouloudia. Les renseignements que j’ai pu collecter aussi sur ce club autrichien n’étaient pas favorables. J’ai dû alors faire l’impasse, en attendant mieux.
    - Vous étiez parmi les joueurs les plus en vue lors de la période des transferts, vous étiez sollicité de partout, de surcroît de grands clubs en Algérie. Comment avez-vous vécu toute cette période ?
    - Le plus normalement du monde, pour la simple raison que je savais déjà quoi faire.
    - Pouvez-vous être plus explicite ?
    - Avant la fin de la saison, j’ai pris la décision de rester au Mouloudia si je ne décrochais pas un contrat professionnel. La seule hypothèse qui allait me faire changer d’avis était le départ de l’actuelle direction.
    - Vous confirmez donc que vous aviez l’intention de partir si l’actuelle direction n’avait pas remporté les élections…
    - Effectivement, je ne pouvais pas travailler avec certains membres de l’ancienne direction. Ils m’ont fait beaucoup de mal et je ne suis pas près à leur pardonner.
    - Vous leur en voulez à ce point ?
    - J’aurais aimé prendre ma revanche sur eux. Pour votre information, ils sont allés jusqu’à prétendre que ma lettre de libération de l’USMB leur a coûté 400 millions de centimes, alors que tout le monde sait que j’étais libre de tout engagement avec les Blidéens, du fait que je n’ai jamais signé de contrat avec ce club. C’est à se demander où est allé cet argent.
    - Mais c’est une accusation grave. Avez-vous des preuves ?
    - Oui, j’en ai.
    - Quel a été votre comportement avec les présidents qui vous ont sollicité cet été ?
    - Franchement, je n’ai négocié avec aucun d’entre eux. Certes, j’avais rencontré les présidents de la JSK, de l’USMAn et du CRB, mais c’était juste par hasard. Tous ceux qui ont demandé à me voir, je leur disais que j’étais préoccupé par la coupe d’Algérie. Après la finale, je suis rentré chez moi me reposer, puis j’ai pris part aux Jeux africains.
    - Certains se demandent comment vous avez fait l’impasse sur des propositions aussi alléchantes que celles de Menadi ou Hannachi…
    - Je n’ai pris connaissance de ces propositions que par le biais de la presse. Je n’ai à aucun moment négocié avec les présidents que vous venez de citer, pour la simple raison que j’avais déjà tranché. Je me disais à chaque fois que ce sera le Mouloudia ou l’étranger. Je ne suis pas ingrat et je ne peux oublier que c’est grâce au Mouloudia que j’ai pu relancer ma carrière. Vous vous souvenez tous de la période difficile que j’ai traversée à Blida..
    - Pourquoi avez-vous attendu quelques heures seulement avant d’embraquer vers l’Italie pour signer votre contrat ?
    - Au risque de me répéter, je ne pouvais pas m’engager avec le MCA alors que je n’étais pas sûr de voir l’actuel bureau continuer sa mission. J’avais vraiment peur du retour de certains anciens dirigeants. Aussi, j’avais toujours l’espoir de décrocher un contrat professionnel, c’est ce qui explique que j’ai attendu tout ce temps.
    - Etes-vous convaincu par la proposition des dirigeants mouloudéens ?
    - De ce côté, je n’ai pas à me plaindre. Je ne suis pas le genre à faire du chantage. Je n’ai même pas cherché à savoir combien les autres clubs m’offraient, le plus important pour moi, est que les responsables mouloudéens m’ont estimé à ma juste valeur.
    - Savez-vous que votre recrutement n’a pas fait, à l’époque, l’unanimité au Mouloudia ?
    - Je le sais. A l’époque, je sortais d’une mauvaise expérience de Blida, où j’avais souffert le martyre avec l’entraîneur Anghelescu. C’est le plus mauvais souvenir de ma vie. Au MCA, les débuts étaient difficiles, car je manquais encore de confiance, mais la présence de Nouzaret m’a conforté. Le fait qu’il est un étranger voulait dire qu’il n’avait aucun préjugé. Cela m’a beaucoup encouragé, car je savais qu’il allait se référer au terrain pour faire son choix.
    - Vous vous souvenez de votre premier match au Mouloudia ?
    - Un peu. C’était en amical face au WAB, au stade de Larbaa. Ce jour-là, j’étais incorporé en deuxième mi-temps, les supporters n’ont pas apprécié mon rendement, il y en avait même qui m’ont sifflé. J’ai trouvé cela normal, du fait que je venais de passer une saison presque à blanc avec l’USMB.
    - Avant d’aller à Blida, vous avez failli aussi signer au Mouloudia…
    - Oui, mais le président du RCK où je jouais à l’époque était venu me voir pour me dire que j’avais à faire le choix entre le RCK et l’USMB. Comme j’étais international, je ne voulais pas jouer en division 2, c’est ainsi que j’ai consenti à rejoindre l’USMB.
    - Regrettez-vous l’échec de votre départ à Niort ?
    - Je ne regrette rien, dans la mesure où je crois en le destin. Ce dernier a voulu que je ne parte pas à l’étranger cette saison, je n’ai qu’à l’accepter. Je suis encore jeune. Qui sait, peut-être que mon heure arrivera bientôt, pourquoi pas au mercato ?
    - En attendant, place au championnat…
    - Oui, car le titre nous tient à cœur. On a fait du championnat notre objectif principal et on va l’atteindre incha Allah.
    - Même si vous souffrez toujours de l’absence d’un finisseur…
    - Il ne faut pas en faire une fixation. Je suis persuadé d’ailleurs qu’on trouvera la solution, d’autant que les bons avants-centres ne manquent pas au Mouloudia. Il faudra juste leur faire confiance.

    Compétition le jeudi 16.08.2007

    sebbar.kazeo.com

    Il est estimé, bien éduqué et très modeste. Il est en train de réaliser l’une de ses plus belles saisons de sa carrière. Il s’agit de l’attaquant Hadj Bouguèche. Ainsi, le meilleur buteur du Mouloudia d’Alger reste très optimiste quant à l’avenir de son équipe et aussi pour celui de la sélection algérienne au prochain Mondial malgré la présence de l’Angleterre, des USA et de la Slovénie. Hadj Bouguèche revient aussi sur les 4 saisons passées au Mouloudia qui lui ont d’ailleurs permis de retrouver l’équipe nationale A’ dirigée par l’entraîneur Abdelhak Benchikha.

    Tout d’abord, peut-on savoir comment Hadj Bouguèche a atterri au MC Alger ?

    C’est très simple, après avoir fait toutes mes classes à l’OM Arzew, j’ai rejoint les rangs du RC Kouba alors que je n’avais que 19 ans seulement. Et après avoir réalisé deux belles saisons avec les Vert et Blanc de Kouba, surtout avec l’entraîneur Bouarrata, j’ai atterri à l’USM Blida où j’ai également retrouvé «Cheikh» Bouarrata, que je salue au passage. Malheureusement, mon passage à l’USMA était un vrai fiasco du moment que je n’ai même pas joué la phase retour. Dieu merci, j’ai eu la chance et l’honneur de trouver un grand club qui voulait me donner une nouvelle chance, et c’était le Mouloudia d’Alger que j’ai rejoint en 2006. Depuis ce temps, je suis toujours mouloudéens et je me sens même comme un poisson dans l’eau.

    Mais vous, Bouguèche, vous avez quand même connu des hauts et des bas au MCA et vous avez même failli changer d’air, n’est-ce pas ?

    Effectivement, j’ai connu quelques problèmes mais, Dieu merci, tout a été réglé au bon moment.

    C’était un problème financier ?

    En aucun cas ! Je vous assure que si c’était une question d’argent, j’aurais depuis longtemps quitté le Mouloudia pour aller rejoindre d’autres clubs qui m’ont proposé beaucoup plus. Mais comme je n’ai jamais été un ingrat, j’ai privilégié l’aspect moral à l’aspect financier car, sincèrement, je n’ai jamais pu trahir ou changer l’équipe qui m’a permis de relancer ma jeune carrière dans un moment vraiment crucial. Je n’oublierai jamais l’attitude des supporters mouloudéens qui m’ont soutenu dans cette période délicate. La preuve, c’est ma présence aujourd’hui au Mouloudia où je suis en train de vivre une très belle aventure avec cette jeune équipe.

    Alors, quel était le problème au juste ?

    Tout simplement mon statut de remplaçant. Je ne jouais pas souvent avec Alain Michel et j’ai dû batailler ferme pour retrouver ma place.

    Mais ce même Alain Michel n’arrêtait pas de déclarer que Bouguèche était un élément très important de son effectif ; un mot là-dessus ?

    C’est pour dire que tout était rentré dans l’ordre par la suite et je peux même vous dire que mes relations avec Alain Michel étaient devenues excellentes, ce qui m’a, par la suite, entièrement libéré de toute cette terrible pression.

    Est-il vrai qu’en début de saison, vous avez failli atterrir au CR Belouizdad pour suivre votre complice Younès ?

    (Rires). C’était juste une simple idée, car c’était très difficile de quitter le Mouloudia pour aller opter pour une autre équipe de la capitale. Younès est mon frère et il le restera à jamais, même si on ne joue pas dans la même équipe.

    D’après-vous, quel est le secret de la réussite du Mouloudia version 2009-2010 ?

    En premier lieu, l’implication de toutes les parties (joueurs, staff, dirigeants et

    supporters) qui se sont unis pour la même cause. Je dirais aussi que le rajeunissement de l’équipe et le recrutement judicieux sont pour beaucoup dans cette réussite. Espérons seulement que l’aventure s’achève avec un beau titre et pourquoi pas le doublé car, sincèrement, cette équipe a les moyens pour le faire.

    On a aussi remarqué toute cette confiance entre les joueurs et les dirigeants, chose qui n’est pas fréquente au Mouloudia…

    En effet, c’est la pure vérité et c’est vraiment le cas. Le discours des dirigeants et franc et correct et les joueurs font preuve de beaucoup de compréhension, car ils savent très bien que le problème d’argent est celui de toutes les équipes, pas seulement du Mouloudia. Je pense que le parcours réalisé jusque-là est très honorable et prouve de loin que les joueurs sont à 100% concentrés sur leur sujet et c’est déjà un bon point de départ.

    Peut-on alors comprendre que le Mouloudia est capable de s’adjuger un éventuel titre cette saison ?

    Bien évidemment, à condition de continuer sur cette même dynamique et de garder le même état d’esprit qui fait d’ailleurs la force de ce groupe uni. Je vous assure qu’on consistue une vraie famille où les relations sont vraiment extraordinaires entre les joueurs. D’ailleurs, il suffit juste de voir que toutes les nouvelles recrues se sont très vite adaptées, à l’instar de Zemmamouche, Derrag, Attafen, Megharbi et Harkat pour comprendre que le climat est vraiment

    serein dans cette équipe. Donc, il faut garder les pieds sur terre et surtout ne pas brûler les étapes, car la concentration jouera un rôle primordial prochainement et je pense qu’elle sera même décisive à mon avis.

    Et quelles sont les ambitions de Hadj Bouguèche ?

    Tout d’abord, finir la saison en apothéose avec mon équipe en remportant un titre, même si un éventuel doublé serait vraiment l’idéal. J’espère aussi tenter une expérience professionnelle à l’étranger, car il est temps pour moi d’aller voir ailleurs.

    Justement, quel est le championnat qui vous tente le plus ?

    Si ça ne tenait qu’à moi, je vous dirais le championnat espagnol ou anglais. Mais comme il faut toujours rester modeste dans la vie, je souhaite découvrir le championnat saoudien, avec l’un de ses prestigieux clubs comme le fait si bien mon ami Ziaya, à qui je souhaite beaucoup de chance.

    Revenons maintenant à l’équipe nationale A’. Etes-vous prêts pour aller chercher ce fameux billet qualification contre la Libye le mois d’avril prochain à Tripoli, après le 1 à 0

    réalisé à Koléa lors du match aller ?

    Il est clair que la qualification sera notre objectif principal à Tripoli, et on fera tout pour l’obtenir. Je pense que cette équipe a les moyens nécessaires et surtout l’expérience pour bien gérer ce match retour, même si la tâche s’annonce très difficile contre cette sélection libyenne qui va, à coup sûr, jouer ses chances à fond. Mais je peux dès aujourd’hui vous dire que tous les joueurs et même l’entraîneur Benchikha sont optimistes quant à la qualification.

    Et quel est votre avis sur le groupe des Verts au prochain Mondial ?

    Je rejoins l’avis de plusieurs connaisseurs qui estiment que mis à part l’Angleterre qui sort un peu du lot, tout est possible dans ce groupe qui renferme aussi les Etats-Unis et la Slovénie.

    Il faut aussi préciser que rien ne dit que l’Angleterre va survoler toutes les équipes du groupe, car le football n’a jamais été une science exacte, même si les partenaires de Rooney affichent une forme éblouissante. Sincèrement, l’Algérie aura son mot à dire et il faut faire confiance à cette équipe qui nous a beaucoup fait rêver auparavant. A mon avis, l’heure est à la mobilisation et non pas aux polémiques inutiles qui ne riment à rien. Il fat soutenir cette équipe et il faut le faire à fond, car il s’agit du drapeau algérien après tout.

    Passons maintenant aux questions express…

    Allez-y…

    Quels sont les joueurs qui vous ont marqué sur le plan national ?

    Je dirais sans hésitation, Belloumi, Tasfaout et Meçabih.

    Et sur le plan international ?

    Messi, bien évidemment !

    Plutôt Barça ou Réal ?

    Vous avez un doute ? Je suis Barça, bien sûr.

    L’Algérie ?

    C’est notre amour à tous.

    Arzew ?

    Les origines, la famille, les amis et les beaux souvenirs.

    Les supporters du MCA ?

    Les meilleurs au monde.

    Zemmamouche ?

    Je lui souhaite de tout cœur de jouer la Coupe du monde.

    Younès ?

    Mon frère.

    Le doublé…

    Il n’est pas loin.

    Le duo Koudri-Bouchama ?

    Les turbos du Mouloudia.

    La famille ?

    Rabi yahfadha (que Dieu la protège).

    Votre plat préféré ?

    Le couscous.

    Babouche ?

    Un vrai «wlid familia» (fils de famille).

    Entretien réalisé par Mounir B.Maracanafoot le 31.3.2010

     

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