• BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

    BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

    BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

     

     

    BENCHEIKH ALI

    et

    le Mouloudia

     

    13 saisons / joueur Senior  

     

    À corriger après vérification

     

    Bientôt 308 matches / 52 Buts

     

    Championnat : 258 matches dont 244 titularisations / 38 Buts

    (9 fois remplacé + 14 fois rentre en cours du jeu)

    Coupe d'Algérie : 30 matches dont 27 titularisations / 10 Buts

    (1 fois remplacé + 3 fois rentre en cours du jeu)

    Maghreb : 5 matches 5 Titularisations / 1 But

    Coupe d'Afrique : 15 matches 15 Titularisations / 3 Buts

      

     

    Palmarès:

     

    joueur MCA

    • 3 Championnats d'Algérie 1975 - 1976 - 1978 
    • 3 Coupes d'Algérie 1973 - 1976 - 1983
    • 1 Coupe du Maghreb 1974
    • 1 Coupe d'Afrique des Clubs Champions 1976

    Champion de la Division Régionale Centre 1985/1986 avec 0 défaite

    • 3ème en Coupe du Maghreb en 1972
    • Vice Champion du Maghreb en 1975
    • 4ème au Tournoi commémorant le 75ème anniversaire du Real Madrid (MCA-Real Madrid 1-2 et Iran-MCA 1-1 Iran vainqueur aux tirs au but) 22-24 Mars 1977
    • avec la DNCA

    1/2 Finaliste de la Coupe d'Algérie JET-DNCA 3-1 joué le 11.5.1979

     

     

    joueur EN

    • Vainqueur du Tournoi international d'Alger avec l'EN Junior , fin Décembre 1973 - début Janvier 1974
      Vainqueur du Tournoi Junior de Gand (Belgique) avec l'EN Junior en 1974
    • 1 médaille d'Or au Jeux Africains 1978 (Buteur de la finale)
    • 1 médaille de Bronze au Jeux Méditerranéenne de Split 1979
    • 1 participation en Coupe du Monde 1982 (sur le banc contre l'Autriche, jeûne le Ramadhan et Boycott le match contre le Chili )
    • 4ème à la CAN 1982 (2ème meilleur milieu relayeur après le Ghanéen Badu , non classé dans l'équipe type de la CAN)

     

      

    Entraîneur MCA

     

    BENCHEIKH vainqueur à Bobigny 1992

    Vainqueur du Tournoi Minimes de Bobigny (France)  en 1992

    • Finale Coupe d'Algérie Junior en 1994 (0-0 USMH vainqueur aux TAB)
    • Prend les seniors en cours de la saison, sauve le club de la relégation et se classe 8ème en 1995/1996 
    • Entraîneur Adjoint de Henkouche Mohamed en 1997-1998 et de Mechri Abdellah en 2001-2002, démissionne, à chaque fois, après quelques matches pour incompatibilité avec les Dirigeants 

    BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

    2017 Champion d'Alger avec les U15 du MCA 

    en tant que DTS des jeunes 

     

    Distinction personnelle

    Meilleur joueur Algérien 1976 - 1977 - 1978

    • 1er joueur Algérien à recevoir une distinction individuelle internationale de France Football avec le Ballon de bronze en 1976 et Ballon d'Argent en 1978.
    • (6ème en 1977, 22ème en 1980, 12ème en 1983 )
    • 5ème Sportif Africain en 1976 (derrière Loucif Hamani, Mike Boit, Célestine N'dari et Kimpwani Ndosi)
      • Meilleur Joueur des Jeux Africains (Alger) 1978
    • 2ème sportif Algérien derrière Amar Brahmia (Athlétisme) en 1978
    • Recruté par le FC Nantes (France), la présidence (Ordre de Houari Boumediene) refuse son transfert en 1978
    • 25 - 28.12.1979 et 1.1.1980 Bencheikh, Kouici, Guendouz et Fergani retenus dans la Sélection d'Afrique pour les 3 matches à Conakry, Dakar et Abidjan pour le Jubilé de Salif Keita mais à cause de la double confrontation contre le Maroc n'ont pas pu être présents ( seul Dahleb a participé côté Algérien)
    • 19ème Joueur Africain du 20ème siècle selon The International Federation of Football History and Statistics (IFFHS)

     

     

    Parcours professionnel:

    • 1973-1978 / 1980-1986 / 1987-1988 : MC. Alger
    • 1979-1980 DNCA
    • 1986/1987 JSM Chéraga
    • Entraîneur (Benjamins MCA 88, Minimes 1992, Juniors MCA 90-94, Seniors MCA 96, Adjoint de Mecheri MCA 2001), DTS des jeunes catégories du MCA 2013-2017, Président des catégories Jeunes du MCA 2017-2018
    • Consultant TV (ENTV puis El Heddaf TV)

    76 sélections avec l'EN "A" (52 contre des Nations et 24 contre des Clubs)

    ( 62 Titulaires dont 3 fois Remplacé + 9 fois Remplaçants rentre en jeu + 5 fois Remplaçant sans jouer)

     

    BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

    1977 La presse Espagnole encense Alilou :

     "Bencheikh, sans doute le meilleur joueur Algérien est recommandé pour le football espagnol .......ici en lutte
    avec Jensen ... le Danois a été remplacé en deuxième mi-temps"  

     

    BENCHEIKH ALI au FC Nantes

    BENCHEIKH ALI au FC Nantes

    BENCHEIKH ALI au FC Nantes

     

     

    Ses Buts

     

    Saison 1972/1973 (0 but)

    à l'âge de 18 ans et 2 mois ses débuts

    ( 2 matches : 1 titulaire en Championnat + 1 rentrée en jeu en Championnat + 4 fois sur le banc des remplaçants sans rentrer dont 1 en Coupe d'Algérie)

     

    Son 1er match le Dimanche 11.3.73 sur le banc des remplaçants à Bouakeul ASMO-MCA 0-0 à 18 ans et 2 mois

    Son second match le Dimanche 18.3.73 à Bouakeul sur le banc des remplaçants 1/8e Coupe MCA-MCS 1-0 à 18 ans et 2 mois

    Son 3e match le 10.6.1973 sur le banc des remplaçants MCO-MCA 5-2 à 18 ans et 5 mois

     sa 1ère apparition sur le terrain le Dimanche 17.6.73 au "5 juillet" MCA-GCM 5-0 il remplace Bachi à 18 ans et 5 mois

    son 5e match le Dimanche 24.6.73 au stade "Ait Abderrahim" sur le banc des remplaçants JSMT-MCA 1-0  à 18 ans et 5 mois

    Son premier match titulaire le 1.7.1973 à Bologhine MCA-HAMRA 2-1 à 18 ans et 6 mois

     

     

    Saison 1973/1974 (2 buts)

    ( 23 matches19 titulaires dont 17 en Championnat remplacé 3 fois et 2 en Coupe du Maghreb + 4 rentrées en jeu en Championnat + 4 fois remplaçant sans rentrer en jeu ) 

    (2 buts : 1 en championnat + 1 en Coupe du Maghreb)

    Bencheikh  vainqueur du Tournoi de Gand (Belgique) avec l'équipe d'Algérie junior

     

    Le 13/01/1974 à Tunis Finale coupe maghrébine-MCA-FUS Rabat 1-1 (4.2 aux tirs au but) Bencheikh 11'

    Dim 19.5.74 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Bousri 42'-Bachi 43'-Bencheikh 50'-Betrouni 55' et 79' MCA / Belahouel 71' ASMO 

     

    Saison 1974/1975 (8 buts)

    ( 30 matches : 28 titulaires dont 24 en Championnat 5 fois remplacé, 3 en Coupe d'Algérie 1 fois remplacé  et 1 fois titulaire en Coupe du Maghreb + 2 rentrées en jeu dont 1 en Championnat et 1 en Coupe d'Algérie)

    (manque fiche technique d'un match Hamra Annaba-MCA 1-1 s'il a joué titulaire ou pas)

    (8 buts en championnat)

     

    Dimanche 20.10.1974 au Stade Hammam Amar USM Khenchela-MCA 0-1 Bencheikh 88' MCA 

    Dimanche 17.11.1974 au "5 juillet" MCA-JSK 1-0 Bencheikh 91' MCA 

    Dimanche 9.2.1975 au "5 juillet" MCA-USMS 4-1 Bousri 26'-Bachta 43' pen-Bachi 61'-Bencheikh 68' MCA / Khalfa 44' USMS 

    Dimanche 13.4.1975  au " 5 juillet" MCA-MCS 6-2 Bencheikh 5', 56' et 66'-Mahiouz 8'-Bellemou 10'-Bousri 71' MCA / Belbahri 44' et 89' MCS 

    Dimanche 27.4.1975 au " 5 juillet" MCA-MOC 4-2 Bousri 33'-Bencheikh 40' et 65'-Betrouni 70' MCA / Bouzenada 53'-Fendi 1(66') MOC   

     

     Saison 1975/1976 (10 buts)

    46 matches : 46 titulaires dont 28 en Championnat remplacé 5 fois, 6 en coupe d'Algérie, 2 en Coupe du Maghreb et 10 en Coupe d'Afrique) 

    (manque fiche technique d'un match Hamra Annaba-MCA 2-1 s'il a joué titulaire ou pas)

     

    (10 Buts: 3 en championnat + 5 en Coupe d'Algérie + 2 en Coupe d'Afrique)

     

    21.9.1975 au "5 juillet" MCA-ESS 1-1 Bencheikh 88' MCA

    Jeudi 22.1.1976 au "5 juillet" Coupe Dernier Tour Régional   MCA-USMMC 2-0 Bousri 5'-Bencheikh 67' MCA  

    Dimanche 1.2.1976 au Stade du "17 juin" Coupe 1/16e MCA-ES Souk Ahras 8-1 Bousri 9' et 21'-Draoui 15' et 80'-Bachi 19'-Bencheikh 30'-Zenir 75'-Bellemou 77' MCA / Ababsia 62' ESSA

    Dimanche 11.4.1976 au Stade du "20 Aout" MCA-USMBA 7-3 Azzouz 14' pen-Bachi 17' et 77'-Ait Hamouda 23'-Bencheikh 75'-Betrouni 58' et 90' MCA / Bakouche 7'-Abdi 49'-Bachta (csc 70') USMBA  Arb:Lahmar-Traikia-Aliane Expulsion Abdi Fofil 57' USMBA

     Dimanche 25.4.1976 au Stade du "20 Aout" Coupe 1/2 Finale Retour MCA-SAM 7-0 Bachi 18'-Bencheikh 19' et 49'-Azzouz 21' pen-Bousri 30'-Mahiouz 60'-Bellemou 62' MCA

     Dimanche 9.5.1976 au Stade du "17 juin" MOC-MCA 0-3 Bencheikh 44'-Ait Hamouda 70'-Bachi 80' MCA

    Dimanche 19.6.1976 "5 juillet" Finale Coupe MCA-MOC 2-0 Bellemou 2'-Bencheikh 10' MCA

    10.9.1976 stade du 5 juillet Coupe d'Afrique 1/4 de finale Aller MCA-Luo Union Kenya 6-3 Azzouz (13')-Bousri (18' et 54')-Bencheikh (37' et 58')-Bachta (30')

     

    BENCHEIKH ALI et le Mouloudia

    22-24 Mars 1977 le MCA au 75ème anniversaire du Real Madrid

     

     

    Saison 1976/1977 (4 buts)

    ( 17 matches : 16 titulaires dont 14 en Championnat 3 fois remplacé et 2 en Coupe d'Algérie + 1 rentrée en jeu en Championnat)

    (manque fiches techniques des matches ASO-MCA 0-1 s'il a été titulaire, ESG-MCA 3-2 s'il a été titulaire et buteur et RSGO-MCA 0-1 s'il a été titulaire)

    (4 buts  en championnat)

     

    Vendredi 12.11.1976 au "5 juillet" MCA-USMMC 2-1 Bousri 56',Bencheikh 72' MCA / Selmi 46' USMMC 

    Lundi 3.1.1977 au "5 juillet" mis à jour MCA-JSK 1-4 Bencheikh 59' MCA / Baileche 24',77',85'-Baris 82' JSK

    Vendredi 1.4.1977 au Stade Chabou à Annaba mis à jour Aller ES Guelma-MCA 2-4 Hamami 2', Belaidi 46' ESG / Ait Hamouda 35', Bousri 54', Bencheikh 78', Betrouni 89' MCA 

     Jeudi 14.4.1977 à Batna Mis à jour CA Batna-MCA 2-1 Gourdache - Boutamine CA Batna / Bencheikh MCA

     

     Saison 1977/1978 (6 buts)

    23 matches : 19 titulaires dont 17 en Championnat et 2 en Coupe d'Algérie + 4 rentrée en jeu en Championnat)

    (6 buts : 5 en championnat + 1 en Coupe d'Algérie)

     

    Vendredi 25.11.1977 au "5 juillet MPA-EPS 3-1 (junior 1-1) Bencheikh 20' et 57'-Bellemou 49' MPA / Griche 60' EPS 

    Vendredi 6.1.1978 au "5 juillet" MPA-JET 2-0 (junior 2-1) Bencheikh 5'-Bousri 75' MPA  

    Vendredi 20.1.1978 au "5 juillet" MPA-CMC 3-2 (junior 6-0) Bousri 5'-Bellemou 46'-Bencheikh 87' MPA / Fendi II 35' et 89' CMC 

     Vendredi 10.2.1978 à El Asnam Coupe 1/16  MPA-IRBel Abbès 1-0 Bencheikh 80' MPA

    Vendredi 17.2.1978 au "5 juillet" MPA-CMB 2-1 (junior 2-2) Bencheikh 25'-Bousri 62' MPA / Talbi 48' CMB

     

     

    Saison 1980/1981 (1 but)

    ( 11 matches : 11 titulaires dont 10 en Championnat et 1 en Coupe d'Afrique + 1 fois remplaçant sans jouer en Coupe d'Afrique)

    (  1 en championnat ) 

    ( 1 Expulsion,  prend 8 matches)

     

    Vendredi 5.6.1981 à Bel Abbès USMBA-MPA 1-3 Amar 1' USMBA / Bouiche 7'-Raissi 61'-Bencheikh 80' MPA

     

     

    Saison 1981/1982 (1 but)

    ( 18 matches : 18 titulaires dont 16 en Championnat et 2 en Coupe d'Algérie)

    (manque fiches techniques des match WKF Collo-MPA 2-0 s'il a été titulaire et buteur, EPS-MPA 1-0 s'il a été titulaire)

    (1 but en championnat)

     

    Vendredi 11.12.1981 à Bologhine MPA-ESMBA 3-1 Bousri 7' et 52', Bencheikh 85' MPA / Agabo 55' ESMBA

     

     

    Saison 1982/1983 (3 buts)

    23 matches : 23 titulaires dont 18 en Championnat et 5 en Coupe d'Algérie)

     

    (3 Buts en Coupe d'Algérie) 

     

    Jeudi 3.3.1983 au "5 juillet" Coupe 1/8e MPA-JET 3-2 Ghrib 35'-Mahiouz 66'-Bencheikh 89' MPA / Belahcène 55'-Baris 60' JET

    Vendredi 6.5.1983 au "5 juillet" Coupe 1/2 finale MPA-RSK 1-0 Bencheikh 76' MPA

    Vendredi 20.5.1983 au "5 juillet" Coupe Finale MPA-ASCO 4-3 A.Prolongations Bousri 16' et 46'-Bencheikh 57'-Bellemou 110' MPA / Tasfaout 10' et 55' pen-Lefdjah 88' ASCO

     

     

    Saison 1983/1984 (4 Buts)

    ( 21 matches  :  20 titulaires dont 15 en Championnat, 1 en Coupe d'Algérie et 4 en Coupe d'Afrique + 1 rentrée en jeu en Championnat)

    (manque fiches techniques des matches GCRM-MPA 1-0, CMB-MPA 1-1, WKFC-MPA 3-0 s'il a été titulaire)

     

    (4 Buts : 3 en Championnat + 1 en Coupe d'Afrique)

     

    Vendredi 23.9.1983 au "5 Juillet" MPA-EPS 3-2 Bencheikh 43'-Bousri 49'-Chadli (csc 72') MPA / Gherib 27'-Serrar 34' pen EPS

    Vendredi 25.11.1983 à Bologhine MPA-ASCO 2-0 Bouiche 49'-Bencheikh 80' MPA

    Lundi 2.04.1984 au "5 juillet 1/16e Aller MP Alger 4 Racing Bobo Dioulasso (Burkina Fasso) 0 - Bencheikh 12' - Ghrib 40' (sp) - Bouiche 66' - Kaboul 71' mpa

    Vendredi 1.6.1984 au "5 juillet" MPA-JSBM 5-2 Meghichi 1' et 20'-Bouiche 29'-Meziani 60'-Bencheikh 66' MPA / Maghrici 14'-Guenoun 45' JSBM

     

    Saison 1984/1985  (6 buts)

    ( 32 matches : 30 titulaires dont 27 en Championnat et 3 en Coupe d'Algérie + 2 rentrée en jeu dont 1 en coupe d'Algérie + 1 fois sur le banc sans rentrer)

    (manque fiches techniques des matches MAHD-MPA 2-1 et JSMT-MPA 1-0 s'il a été titulaire, GCRM-MPA 1-1 s'il a été titulaire et buteur)

    (6 buts en championnat)

     

     Vendredi 16.11.1984 Bologhine MPA-JCMT 5-0 Bouiche 10', 26' et 62'-Sebbar 84'-Bencheikh 90' MPA

    Vendredi 14.12.1984 à Bologhine MPA-CSO 1-0 Bencheikh 82' MPA

    Lundi 11.3.1985 au "5 juillet" mis à jour MPA-USMAnnaba 3-0 Bouiche 38'-Bencheikh 61'-Sebbar 78' MPA

    Vendredi 26.4.1985 au "5 juillet" MPA-WKFC 3-0 Sebbar 38'-Meghichi 77'-Bencheikh 92' MPA

    Vendredi 17.5.1985 au stade du "5 juillet" MPA-ESM Guelma 1-3 Bencheikh 70' MPA / Guerri 36' et 61'-Karchi 90' ESMG
    Dimanche 26.5.1985 à Chlef CSO-MPA 1-1
    Bouhella 33' CSO / Bencheikh 85' MPA
     

     

    Saison 1985/1986 (5 buts)

    ( 14 matches : 13 titulaires dont 11 en Championnat et 2 en coupe d'Algérie + 1 rentrée en jeu en Championnat et 2 fois sur le banc sans jouer dont 1 en Coupe d'Algérie )

    (manques fiches techniques des matches MPA-RSK 1-1, IRB Madania-MPA 1-2, MPA-IRBEB 3-0, DRB Baraki-MPA 0-1, ISMK-MPA0-1, MPA-Arbaâ 3-1, MPA-MBT 1-0, CRBBK-MPA 1-1,  MPA-IRBO 6-0, OMM-MPA 1-1 s'il était titulaire , MPA-ISMK 1-1 s'il a été titulaire et Buteur)

    (4 buts en championnat - en Régionale et 1 but en Coupe d'Algérie)  

     

     Jeudi 24.10.1985 au "5 juillet" MPA-USKA 4-1 Bousri 31' et 51'-Bencheikh 64'-Bouiche 65' MPA / Lalili 56' pen USKA

     Vendredi 8.11.1985 à Bologhine MPA-IRB Laghouat 3-1 Bencheikh 20'-Kaboul 40'-Mekhloufi 75' MPA / Nia 30' IRBL

    Jeudi 21.11.1985 à Bologhine MPA-CRBB El-Kiffan 4-0 Bousri 28'-Bencheikh 43'-Meghichi 70' et 74' MPA

    Vendredi 29.11.1985 à Ouargla IRBO-MPA 0-2 Bencheikh 47'-Bousri 67' MPA

    Jeudi 12.12.1985 au Stade du "1er Novembre" El Harrach Tour Régional Coupe MPA-CRB Hamma "B" 2-1 A.Prolongations Bencheikh 90'-Mekhloufi 105' MPA / Dahmani 56' penalty CRB El Hamma


    Saison 1987/1988 (1 but)

    ( 29 matches : 27 titulaires dont 25 en Championnat et 2 en Coupe d'Algérie + 2 rentrées en jeu dont 1 en Coupe d'Algérie)

     

    (1 but en championnat)

     

     Vendredi 30.10.1987 au "5 juillet" Mouloudia d'Alger-Jeunesse de Tiaret 2-1 Bencheikh

     

     

    Total 

    308 matches / 52 Buts

    Championnat  : 258 matches dont 244 titularisations / 38 Buts 

    (9 fois remplacé + 14 fois rentre en cours du jeu)

    Coupe d'Algérie : 30 matches dont 27 titularisations / 10 Buts

    (1 fois remplacé + 3 fois rentre en cours du jeu)

    Maghreb : 5 matches 5 Titularisations / 1 But

    Coupe d'Afrique : 15 matches 15 Titularisations / 3 Buts 


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  • BENCHEIKH ALI le surdoué

    BENCHEIKH ALI le surdoué

     

    Bencheikh Ali

     

     

    "Alilou" le surdoué 

     

     

     

     

    Palmarès:

     

    BENCHEIKH ALI 1973 premier trophée

    joueur MCA

    • 3 Championnats d'Algérie 1975 - 1976 - 1978 
    • 3 Coupes d'Algérie 1973 - 1976 - 1983
    • 1 Coupe du Maghreb 1974
    • 1 Coupe d'Afrique des Clubs Champions 1976
    • 3ème en Coupe du Maghreb en 1972
    • Vice Champion du Maghreb en 1975
    • 4ème au Tournoi commémorant le 75ème anniversaire du Real Madrid (MCA-Real Madrid 1-2 et Iran-MCA 1-1 Iran vainqueur aux tirs au but) 22-24 Mars 1977
    • BENCHEIKH Ali DNCA 1/2 Finale Coupe d'Algérie 1979

    • 1/2 Finaliste de la Coupe d'Algérie JET-DNCA 3-1 joué le 11.5.1979

     

    BENCHEIKH ALI  avec l'EN 1982

    joueur EN

    • Vainqueur du Tournoi international d'Alger avec l'EN Junior , fin Décembre 1973 - début Janvier 1974
      Vainqueur du Tournoi Junior de Gand (Belgique) avec l'EN Junior en 1974
    • 1 médaille d'Or au Jeux Africains 1978 (Buteur de la finale, élu meilleur joueur du Tournoi)
    • 1 médaille de Bronze au Jeux Méditerranéenne de Split 1979
    • 1 participation en Coupe du Monde 1982 (sur le banc contre l'Autriche, jeûne le Ramadhan et Boycott le match contre le Chili )
    • 4ème à la CAN 1982 (2ème meilleur milieu relayeur après le Ghanéen Badu , non classé dans l'équipe type de la CAN)

    Entraineur du MCA 1995/1996 avec Biskri

    Entraîneur MCA

    Vainqueur du Tournoi Minimes de Bobigny (France)  en 1992

    • Finale Coupe d'Algérie Junior en 1994 (0-0 USMH vainqueur aux TAB)
    • Prend les seniors en cours de la saison, sauve le club de la relégation et se classe 8ème en 1995/1996 
    • Entraîneur Adjoint de Henkouche Mohamed en 1997-1998 et de Mechri Abdellah en 2001-2002, démissionne, à chaque fois, après quelques matches pour incompatibilité avec les Dirigeants
    • Vainqueur du Championnat d'Alger  2016/2017 avec le MCA U15 en tant que DTS des jeunes 
    •  

     

    BENCHEIKH ALI le surdoué

    Distinction personnelle

    Meilleur joueur Algérien 1976 - 1977 - 1978

    • 1er joueur Algérien à recevoir une distinction individuelle internationale de France Football avec le Ballon de bronze en 1976 et Ballon d'Argent en 1978.
    • (6ème en 1977, 22ème en 1980) 
    • 5ème sportif Africain en 1976
    • BENCHEIKH ALI Meilleur Joueur des Jeux Africains (Alger) 1978 BENCHEIKH ALI Meilleur Joueur des Jeux Africains (Alger) 1978

    • Meilleur Joueur des Jeux Africains (Alger) 1978
    • 2ème sportif Algérien derrière Amar Brahmia (Athlétisme) en 1978
    • Recruté par le FC Nantes (France), la présidence (Ordre de Houari Boumediene) refuse son transfert en 1978
    • 25 - 28.12.1979 et 1.1.1980 Bencheikh, Kouici et Fergani retenus dans la Sélection d'Afrique pour les 3 matches à Conakry, Dakar et Abidjan pour le Jubilé de Salif Keita mais à cause de la double confrontation contre le Maroc n'ont pas pu être présents ( seul Dahleb a participé côté Algérien)
    • 19ème Joueur Africain du 20ème siècle selon The International Federation of Football History and Statistics (IFFHS)

    BENCHEIKH ALI le surdoué

    2017 Champion d'Alger avec les U15 du MCA 

     

    Parcours professionnel:

    • 1973-1978 / 1980-1986 / 1987-1988 : MC. Alger
    • 1979-1980 DNCA
    • 1986/1987 JSM Chéraga
    • Entraîneur (Benjamins MCA 88, Minimes 1992, Juniors MCA 90-94, Seniors MCA 96, Adjoint de Mecheri MCA 2001), DTS des jeunes catégories du MCA 2013-2017, Président des catégories Jeunes du MCA 2017-2018
    • 2014-2022 Consultant TV (El Heddaf TV)
    • 76 sélections avec l'EN "A" (52 contre des Nations et 24 contre des Clubs)

      ( 62 Titulaires dont 3 fois Remplacé + 9 fois Remplaçants rentre en jeu + 5 fois Remplaçant sans jouer)

     

    BENCHEIKH ALI le surdoué

     

     Il était une fois... Ali Bencheikh. C'est le conte des milles et un dribbles, des milles et une feintes, des milles et une tribulations d'un ROI dont la couronne est le ballon et le royaume un terrain de football.C'est l'histoire d'un enfant que son milieu condamnait à l’échec et que le ballon a conduit au succès.

    Encore ? C'est le mythe d'un footballeur qui est au supporter ce que la muse est au poète, sa source d'inspiration et sa raison d'être.Oh! Alilou. Il est tout ça à la fois.Et même plus :c'est un puzzle dont chaque fan possède une pièce. Car, il n'appartient à personne, tant il est à tout le monde.

    Encore ? Trêve de littérature.Mieux vaut nous plonger profondément dans l'histoire.L'histoire de Ali Bencheikh.

    Elle commence par un drame dans le décor gris d'un Sétif hivernal, l'abandon de la famille par le pére, parti en France alors qu'Ali était encore à l'était de fœtus. Raison pour laquelle il ne faut surtout pas demander à la jeune maman qui met au monde le 9 Janvier 1955 son premier bébé, pourquoi elle n'a pas bondi de joie.Gageons qu'elle n'a pas versé de larmes.Et ce n'est déjà pas si mal.Après six mois de misère noir, et comme aucun espoir de retour du père ne pointait à l'horizon, le grand pére maternel vint d'Alger pour prendre dans les amples plis de son burnous, sa fille et son chétif bébé.C'est à Telemly qu'on débarquera.Et mal. Telemly en 1956 ? c'était le fief des ultras de tous bords.Autant alors envoyer au suicide toute la famille "indigènes" qui y élisait domicile.Sous le fouet des quolibets et des menaces, le grand pére emmènera les siens se réfugier à la Casbah.Une odeur de poudre, de sang et de youyous les accueillera.La bataille d'Alger faisait rage.Un jour un petit garçon aux cheveux frisés et aux petits yeux noirs assista à l'assassinat d'un citoyen.Il en garde le souvenir.Le traumatisme "cette vision m'a hanté durant toute mon enfance.Parfois, je me réveillais en pleine nuit en hurlant".Vingt ans plus tard,il fera lui même hurler tout un peuple.Mais de joie.

    BENCHEIKH ALI le surdoué

     

    A six ans, il connaîtra les bancs de l'école Mailles qu'il traversera comme un météore "Je vois mal comment on peut être originaire de la Casbah et réussir dans les études".

    Traduction:le gosse avait d'autres chats à fouetter que de passer le plus clair de son temps enfermé entre quatre murs gris et une institutrice raide et revêche. C’est la paix dans l'âme et la joie dans le cœur qu'il dira adieu à ses camarades qui bouffaient des pâtisseries alors que lui se suçait les doigts d'envie.Mais malheur à eux, s'ils le retrouvait sur le minuscule terrain mitoyen de l'école:ils s'en mordaient les doigts de rage.Ils étaient ridiculisés, tellement tournés en bourrique qu'il vomissaient toutes les belles choses qu'ils avaient mangées le ventre vide, ils trouvaient enfin grâce aux yeux de celui qui ne se nourrit que de croûte de pain et de morceaux de sucre.La justice du ballon est toujours implacable.D'où lui vient son incroyable virtuosité dans le dribble ? "Aucune idée.C'est peut être le fait de jouer en très grand nombre sur un petit terrain".Aussi simple ? Erreur.Regardez plutôt les ruelles qui serpentent en pente la Casbah.Donnez à votre fils un ballon et dites lui défaire balle au pied, presque quotidiennement une visite des lieux. Si au bout du compte,il ne sera pas un autre Bencheikh - le génie ne se fabriquant pas -il aura tout de même la satisfaction d'avoir emprunté le chemin de l’idole.

     

    A Douze ans, quand il voit les portes de l'école se fermer devant lui Ali est tenaillé par la faim et le doute:comment faire pour gagner son pain à cet âge ? Travailler ? D'accord ! mais où quand on a ni relation,ni instruction ? Heureusement "Ouled El Houma" sont là "Tu as des pieds qui peuvent t'apporter une fortune.Viens avec nous à l'USMA et tu seras roi".Après un match de présélection, Guedioura - lui aussi enfant de la Casbah - sera retenu alors que le gosse au pantalon rapiécé et au short délavé se heurtera à un mur.

    "J'étais terriblement déçu.D'autant que le choix des dirigeants ne se faisait pas selon des critères techniques.C'était le piston qui jouait.N'étant le fils ni de flen ni le frère de felten, on m'a renvoyé.C'est dans ces moments que j'ai senti le besoin d'avoir un père".L'absence du père est une mutilation qu'Ali traînera toute son adolescence "Je me sentais diminué devant tout le monde.Ce n'est qu'en jouant au football que j'oubliais ma peine" sublime sublimation.

    Contrairement à d'autres, les refus les brimades ne font que décupler sa volonté "La saison suivante je suis retourné à l'USMA où l'on m'a cette fois-ci accepté.J'ai joué avec les minimes durant cinq mois et puis je suis reparti dégoûté. On n'avait de considération et de mots doux que pour les fils des amis.Quant aux inconnus comme moi, ils étaient tout simplement marginalisés".

    Ou avaient-ils la tête ces dirigeants pour ignorer jusqu'à pousser au départ le numéro huit qui était non seulement leur meilleur joueur mais aussi le plus spectaculaire.Ce qui ne l'ecoeurera pas au football.L'espoir ne se conjugue -t-il pas au vert ? Alors direction le Mouloudia."C'est mon grand père qui m'a conseillé d'aller dans ce club.Après plusieurs tests de sélection.J'ai été accepté.Mais comme les cadets étaient apparemment tous des Juniors qui fraudaient, j'ai signé sous le nom d'Oudina (un ami)  - une licence avec les minimes deuxième année alors que j'étais en première année cadet.Coté dirigeant, il y avait un abîme de différence avec l'USMA. Au Mouloudia, l'équipe dirigeante s'occupait que des gosses qui étaient dans le besoin.On nous achetait les habits et des provisions pour nos familles.Parfois on nous donnait une prime.En un mot, avant une équipe de football, j'ai d'abord trouvé une famille".Et un père en la personne de son entraîneur El Kamal Mustapha.Très vite celui-ci se rendit compte que le maigrichon Oudina n'avait pas son pareil dans les dribbles et les ouvertures.Il le titularisa alors en cadet.

    Moralité:quand on est doué, le talent nous fait toujours faire ce qu'on a voulu éviter.Au début de la nouvelle saison, Ali avoua tout.Et c'est avec une main tremblante qu'il signa sous son vrai nom une licence en cadet deuxième année.Là aussi il brûla sa catégorie, en évoluant en juniors.Mieux encore: il fera même partie de l'équipe seniors "C'était à l'occasion d'un tournoi à tlemcen. Je pensais que j'étais titulaire d'entrée, mais voilà que les responsables ont voulu essayer un autre joueur du nom de Tlemçani.J'ai vu rouge".

    Et quand il voit rouge, Ali devient un taureau qui défonce tout sur son passage.Comme en témoigne le but qu'il marqua dès son entrée en seconde mi-temps, des vingt-cinq mètres à Markovic, le gardien yougoslave du WAT.Il est comme ça Ali: plus il est contesté et plus il prouve qu'il est incontestable.C'est dans l'adversité qu'il puise ses forces et dans ses pieds son meilleur avocat.

     

    En 1973, après avoir été sélectionné en équipe nationale juniors, il fît sa première apparition officielle avec le Mouloudia en fin de saison contre Hamra Annaba.

    Khabatou son entraîneur de l'époque, ne lui donnera qu'une seule consigne:"à partir des vingt-cinq mètres tu pénètres, car ta force c'est le dribble".Autant mettre un poisson dans l'eau.Ce jour là les défenseurs d'Annaba ont eu des yeux de merlans frits.Ce qui est un moindre mal en comparaison de ce qui aurait pu leur arriver.A l'instar du MCO "C'était notre premier match de la saison 1974/1975.Il fallait coûte que coûte le gagner.Et par le plus grand score encore pour laver l'affront des cinq buts qu'ils nous ont passés en fin de la saison écoulée.L'ampleur du score avait à l'époque impressioné tout le monde.Pourtant l'explication est simple et même cocasse.Comme nous étions toujours en course pour le titre et le MCO au milieu du tableau, nous pensions tomber sur une équipe complètement démobilisée.En guise de quoi, nous nous sommes empiffrés à Chlef de "Bouzellouf" et de "Hrissa".Conséquences:à l'heure du match, on avait beaucoup plus envie de faire la sieste que de jouer.La raclée qu'on a reçu nous mis définitivement hors-jeu pour le titre.Pour toutes ces raisons on s'était juré de leur régler leur compte au "5 juillet".Le jour dit, les Oranais ouvrirent d'entrée le score avant de se retrancher en défense..." Pour pulvériser ce béton, il fallait au Mouloudia de la dynamite.

    En seconde mi-temps, Khabatou en fit usage en faisant entrer Bencheikh et Draoui: et Pataboom ! Hadefi, Belabbès, Frèha et Belkedrouci furent secoués à quatre reprises.Faut-il décrire ce que nos deux lascars firent subir aux Oranais ? Est-il vraiment nécessaire de rappeler les crochets dévastateurs de Draoui et les dribbles diaboliques de Bencheikh ? Toujours est-il que depuis ce jour-là, le numéro huit fut la propriété de l'enfant de la casbah.Telle était la volonté du ballon et de Khabatou.D'oncle Smain, Ali n'a que de bon souvenir.

    "En dehors de sa qualité d'excellent technicien, il en avait une autre encore plus rare: sa générosité de cœur. Un exemple entre mille: Il partageait sa prime entre les joueurs les plus démunis.Depuis, les coaches bouffeurs à tous les râteliers, m'ont encore mieux faire apprécier Khabatou".Le contraire nous aurait étonné.A 18 ans il remporte sa première coupe d'Algérie, c'était en 1973.

     

     

    Voici Bencheikh à vingt ans.Le frêle cadet a cédé la place à un robuste sénior tout fier d'avoir décroché son premier championnat avec le Mouloudia en 1975.A partir de là tout va aller très vite pour lui et pour son club.Grâce avant tout à Drif son président en 1976.

     

    "Ayant raté de justesse aux pénalties la coupe maghrébine des clubs Champions, devant le club africain à Tunis, notre président nous consola en nous promettant qu'il allait nous engager en coupe d'Afrique.Il tint parole".En route pour la gloire et les découvertes.Non pas de pays, mais d'hommes.D'un seul, Drif, toujours "Il est à mes yeux le modèle de président exemplaire, toujours près de ses joueurs même au détriment de sa santé.L'anecdote suivante le résume tout entier: avant notre départ au Kenya, Drif avait un abcès à l'oeil qu'il était tellement enflé qu'on avait du mal à le regarder sans détourner les yeux.Au lieu d'aller se faire opérer en France ou en Italie -ses moyens le lui permettaient, il vint avec nous au Kenya pour ne pas faillir à sa promesse de nous accompagner partout.Comme son état a empiré, le bloc opératoire d'un hopital de Nairobi l'accueillit.Après le match contre Luo qu'on avait battu par un but à zéro, on lui a rendu visite.En le voyant, nous avions envie de chialer de gratitude".

    A chaque match, les joueurs se donnaient à fond pour justifier la confiance de leur président.Contre le Ahly du Caire qui fut liquidé par 3 buts à 0, Ali disputa son meilleur match.Tout ce qu'il entreprit, il le réussit.Il dribblait comme d'autres respiraient.S'enfonçant au coeur des Égyptiens comme un couteau dans le beurre, il n'entendait que des "Allah Akbar !". Bencheikh  fut grand ce jour là par son talent.Plus que quiconque.De succès en succès, voilà le Mouloudia en finale de la coupe d'Afrique.Le match aller s'est soldé par 3 buts à 0 en faveur du Hafia de Conakry.Les carottes sont elle cuites ? Oui, si l'on voit le palmarès du club guinéen.Oui, si l'on voit sa brochette d'internationaux.Pourtant ce jour là, le miracle sortit des pieds de Benheikh, Bachi, Betrouni et autre Bachta.A quoi Ali attribue cette victoire historique ? "A l'esprit de groupe, au talent des joueurs, à l’entraîneur et surtout à Drif qui mettait tous les joueurs sur le même pied d'égalité".

     

    Un exemple ? "Au Nigéria, Zouba énervé avait manqué de respect à Ait-Mouhoub.L'ayant seulement appris au retour, le président convoqua l’entraîneur à deux heures du matin ! Je ne sais pas ce qu'il lui a dit, mais depuis ce jour Zouba n'a plus récidivé".Dans l'euphorie de la joie Ali n'oublie pas sa condition.Jamais.Combien même l'aurait-il voulu, le studio qu'il habitait à cinq est là pour lui remettre chaque soir sous les yeux sa triste réalité.C'est pour cette raison qu'il ne participera qu'une seule fois aux fêtes, soit d'anniversaire de joueurs, soit de circonstance qu'organisait en ce temps là le club à l'hotel Alletti (essafir) "Javais du mal  à assurer la transition entre le luxe tapageur de l'Aletti et la pauvreté de ma famille".

    Avec les siens, pour le meilleur et pour le pire.En Novembre 1976, il disputa contre la Lybie son premier match avec l'équipe nationale d'Algérie.On rentre ici de plein pied dans les amours tumultueuses de Bencheikh avec les "verts" ou plutôt avec ses entraîneurs "Prenez Mekhloufi, qui fut mon premier sélectionneur.J'avais ne énorme considération pour lui jusqu'au jour ou il me manqua de respect.Et de la manière la plus surprenante encore, après une très bonne prestation avec l'équipe nationale militaire à Amsterdam, on fut invité à une reception. Là, un général hollandais fit mon éloge publique en me proposant de rester dans son pays.C'est alors que Mekhloufi se tourna vers moi pour me dire...vous devinez la suite, hein ? car je n'ose point le répéter.Depuis le fossé s'est creusé entre nous".Bencheikh a t-il entendu des voix ou bien Mekhloufi a t-il réellement eu cet écart ? Que chacun choisisse selon son cœur. Et sa connaissance des protagonistes.Il faut simplement retenir qu'entre Ali et Rachid rien désormais ne sera plus comme avant.Pour le plus grand malheur de l'équipe Nationale.Marquons un arrêt pour signaler qu'entre le Bencheikh du terrain et celui de la vie, il y a une énorme différence.Presque une contradiction. Autant le premier aime les dribbles parfois jusqu'à l'excès, autant le second préfère  le langage direct, voir brutal "Si on me cherche, on me trouve" avec lui il n'y a pas de solution de compromis.Il ne se cabre que pour mieux ruer.Et tant pis pour ceux qui encaissent.Ils n'avaient qu'à ne pas le chercher.Hélas, cette démarche pure et dur lui vaudra plus de désagréments que de satisfactions. La suite de sa carrière en atteste.Ayant tout connu et n'ayant rien eu - Sa - famille ne vit-elle pas toujours dans un studio minable ? Bencheikh décida en 1978, à la veille des jeux africains, d'aller tenter l'aventure professionnelle à Nantes qui avait l’œil sur lui depuis la coupe d'Afrique des clubs.

     

    C'est sous le nom de Rachid - pour tout garder dans l'ombre - qu'il disputera deux rencontres contre Sparta de Rotterdam et la Lazio de Rome.Essai concluant.Pourtant, il ne restera pas.De l'Algérie, on lui fera savoir que son retour en équipe nationale était plus que souhaité:c'était un devoir national.Et quand le devoir l'appelle, Ali répond toujours présent:"je suis revenu en laissant en France une carrière pro qui s'ouvrit à moi et un merveilleux campagnon en mla personne d'Omar Sahnoun.Dès l'aterrissage à l'aéroport d'Alger, bonjour les surprises.Et les bonnes.On me proposa de choisir le lieu où je voulais avoir un logement.J'ai opté pour Chéraga.Cet empresement à me loger laisse penser qu'en haut-lieu, on a mis mon départ vers Nantes sur le manque de logement".

    La seconde surprise - mauvaise celle là -  attend le joueur au stage bloqué."En voulant m'informer sur les horaires de l'entrainement, j'ai eu la part de Harb, mon copain de chambre une extraordinaire révélation.J'appris tout d'abord qu'il y avait un footing à 6h du matin à Delly Brahim.Et comme je lui disais ma surprise de voir Mekhloufi se réveiller si tôt, il m'asséna la nouvelle qui me mit Ko, ce n'était pas l’entraîneur qui assurait le décrassage matinal, mais un haut responsable avec qui j'ai eu maille à partir en tant que dirigeant de la tutelle de mon ASP.Bien entendu, j'ai refusé de me prêter à cette mascarade.Après deux grasses matinées et pour faire plaisir au soigneur de l'équipe, j'ai accepté d'aller de bonne heure galoper avec les autres.Je vous le dis, je n'ai pu faire que deux tours et puis dégoûté, je suis rentré aux vestiaires prendre une douche.Ma conduite a tout de même été profitable à tous les autres joueurs, puisqu'on ne revit plus notre bourreau, obligeant ainsi Mekhloufi à changer de programme".Il ne baisse la tête devant personne, l'enfant de la Casbah.Si son milieu l'a privé d'études, il lui a, en revanche, inculqué une qualité primordiale pour l'homme:le sens de l'honneur.Et quand on n'a que son "Nif", on est prêt à tout pour le sauvegarder.

    Comprendre cela, c'est comprendre Bencheikh. Et l'oublier c'est passer totalement à côté de lui.Revenons aux jeux africains.Non seulement, il fut le meilleur joueur du tournoi, mais également celui qui marqua pour l'Algérie le but victorieux en finale contre le Nigéria.

     

    BENCHEIKH ALI le surdoué

    Bencheikh Ali 19ème joueur Africain du 20ème siècle 

     

     

    Qui de nous a oublié ce Bencheikh ? C'est ce jour-là que Alilou est devenu vraiment "dialna".Et dans ce mot, c'est toute la passion, toute la dévotion - le culte - que lui voue le peuple, Amour réciproque, car le joueur lui rend en ...dribblant, en assurant le spectacle."C'est vrai que parfois je fais des trucs pour le public.Il a payé pour voir un spectacle et non 22 robots figés.Pour moi, un footballeur est un artiste, non un tâcheron.Il doit soulever les applaudissements, non les sifflets.Vous êtes vous demandé pourquoi le public vient moins souvent qu'avant au stade ? Pensez au football spectacle des Lalmas, Frèha, Amirouche et vous aurez réponse".Le regard de Bencheikh se fait soudain pensif.Il se revoit au lendemain de la liesse des jeux africains:une médaille d'or sur une poitrine qui bouillonnait de rage et de dépit.On ne veut pas le laisser partir à Nantes , A la bonheur ! Il va châtier tout le monde en refusant de signer dans un club algérien.Ce châtiment pour les autres est en fait un suicide pour lui.Il se retrouve terriblement seul et sans ressources "Je n'ai trouvé que ma mère et mon bras.Tous ceux qui passaient pour mes amis m'évitaient comme la peste.Hier c'était à qui me prendrait dans sa voiture et puis, sans transition, je me retrouvais entrain de me taper le train "11" ou le stop.Cette expérience m'a été salutaire.Elle m'a permis de prendre du recul sur les choses et les gens.La vie n'est que vanité et sans le dinar, tu es bouffé ya khali".

     

     


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    Benouna avec le Mouloudia en compagnie de Bouziani (2 ème debout à gauche) et non Dellouli 

     

     

    BENOUNA ALI

    le bon exemple

    Double Champion d'Alger

     

    Ali Benouna, né le 23 juillet 1907 et mort le 6 novembre 1980 à Alger, est un footballeur professionnel. Ce fut l'un des premiers joueurs d'origine algérienne (originaire de Chlef) à jouer dans un club français dans les années 1930 (le FC Sète puis le Stade Rennais). International français (2 sélections), il a remporté la coupe de France en 1934.Joueur au sein du prestigieux club musulman le Mouloudia Club Algérois de 1939-1940 au 1944-1945, il remporte le championnat d'Alger par deux fois en 1940 et en 1945.Sélectionné plusieurs fois avec l'équipe d'Alger, il arrivait à montrer toute sa technique, sa rapidité et sa vivacité.Redoutable dribbleur avec un pied gauche précis il régalait ses coéquipiers avec ces centres qui ont longuement perturbés les défenses et gardiens adverses.Ali avait cette manie de se photographier à chaque fois dans son coin préféré, accroupis à droite pour dire que personne ne pourra lui concurrencer cet endroit.Il termine sa carrière comme entraîneur de la prestigieuse équipe du JS El-Biar après avoir évoluer en France dans de grands clubs notamment  Rennes ou le FC Sète.

    Pour rappel, Ali avait son frère Mustapha comme dirigeant au sein du Mouloudia, une présence familiale qui était bénéfique au club sur tout les plans.

     

    Pour la majorité de passionnés du football, le prénom qui vient à leur esprit quand ils pensent à la France est « Zizou ». Le joueur du milieu de terrain Français-né d'origine algérienne a mené les Bleus au  triomphe de coupe du monde, marquant deux buts dans la finale contre le Brésil en 1998, et gagner le championnat européen deux ans après, le deuxième dans l'histoire d'équipe. Il a mené l'équipe encore en finale de la Coupe 2006 du monde, perdant à la fin face à l'Italie avec l'incident « infâme »,un coup de tête donné à l'italien Marco Materazzi. Plus récemment, d'autres joueurs d'origine algérienne ont porté le maillot des bleus : Camel Meriem, Karim Benzema et Samir Nasri,mais avant eux;  il y a 73 ans, Ali Benouna est devenu le premier Algérien à jouer pour la France.

    Né le 23 juillet 1912, dans la ville de Chlef, Ali Benouna est parmi leles premiers joueurs algériens à jouer professionnellement en France quand il a rejoint le FC Sète dans les années ` 1930. Benouna est devenu joueur important en aidant Sète dans sa quête du doublé en 1934 avec ses 6 buts en 24 matches, et son brillant comportement dans la finale de Coupe de France contre Olympique Marseille, une victoire 2-1 pour Sète. Ses performances ne sont pas passées inapperçues et en février 1936, il a été appelé en équipe nationale française pour un amical contre la Tchécoslovaquie. Benouna a commencé le jeu d'entréemais l'équipe française connaitra la défaite sur le score de 3-0. Un mois plus tard, Benouna renoue avec la sélection Française, cette fois par une victoire 3-0 au-dessus de la Belgique dans une autre joute amicale. Ce serait son dernier match avec les Bleus. Benouna continuerait à jouer pour le Stade Rennais avant de rejoindre le MC Alger en 1939-1940

    Benouna a disparu le 6 novembre 1980, à Alger capital algérienne. Bien qu'il n'ait pas eu la carrière la plus illustreé, comparée à Zidane, Benouna a ouvert les portes pour que beaucoup de joueurs algériens et Africains du nord présentent leurs talents sur les grands stades du football européen.

     

    Joueur de l’équipe de France.
    Comment Ali Benouna a t-il pu atterrir au Mouloudia ?

    La nouvelle du transfert de Ali Benouna de l’Olympique Marseille au
    MC Alger va vite faire le tour d’Algérie. C’est le premier algérien
    dans l’histoire de football à avoir joué dans l’équipe de France. Mais
    l’international de l’O.M souhaite revenir au pays bientôt. Son frère
    d’Oléansville (Chlef) est supporter du Mouloudia. Ali Benouna en Vert
    et Rouge, c’est donc, une affaire de famille.
    C’est presque officiel, Ali Benouna est déjà Mouloudéen. La Nouvelle
    ne parvient pas encore au GSA alors qu’il est au renseignement sur
    l’arrivée à Alger de … » l’ex-joueur de Marseille.
    Et de l’équipe de France. Comment le GSA a t-il pu nourrir à
    l’ambition ? Il est difficile que le Gallia ait pu réaliser le
    transfert dans cette situation favorablement familiale.
    Les premiers matchs de Ali Benouna sous les couleurs du MCA comptent
    autant que les grandes victoires. Dans un premier déplacement à
    Guyotville (Ain Benian), le Mouloudéen Ali Benouna est bien trop
    émerveillé pour voyager charrette peint en Vert et Rouge et en
    compagnie de ses nouveaux coéquipiers. Puisque Djazouli Ali (Frère de
    Mouloud Djazouli) s’occupait des écuries de Scala (El Biar).. « On est
    des voyageurs de luxe », dit-il à Ali Benouna. Est-ce un choix de
    transport ou un imprévu de dernière minute ? Le MCA et les joueurs
    veulent au moins voir où leurs confort est meilleur. En effet, ce jour
    là le transport public affichait grève et il ne restait alors que le
    recours au transport par charrette conçue aux couleurs vert et rouge.
    Bien de la famille Djazouli. Que c’était beau !

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    "Le Doyen conte le Mouloudia" DJAZOULI Mouloud

     

     


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    BETROUNI OMAR MCA

     

     

    BETROUNI Omar

     

    Son parcours chez le Doyen

     

    1er Buteur du Mouloudia au stade du 5 juillet

     

    12 Saisons - 93 Buts  

      

    Saison 1966/1967 (encore junior 0 but)

    Omar débuta dans l'équipe première du MC Alger à 17 ans (1949-1966) durant la saison 1966/1967 alors qu'il était toujours junior.Son premier match officiel (remplaçant) s'est malheureusement soldé par une défaite à Témouchent contre l'équipe locale , le CRT au stade municipal le dimanche 4.12.1966.

    Dim 04.12.66 Mis à jour à témouchent municipal CRT-MCA 1-0 Saïd 7'
    CRT:Sikki (exceptionellement)-Mankour-Boudiab-Benouar-Moulay-Yahiaoui-Berichi-Messaoudi-Tayeb-Chouirem-Saïd
    MCA:Boukerrou-Marouf-Bousseloub-Metrah-Rabhi-Zouaoui-Bourras-Amara-Aouadj-Oucif.Remplaçant:Betrouni
     
     

    Saison 1967/1968 en N2 (9 buts)

    Dim 8.10.67 Bologhine MCA-CR Témouchent 2-0 Betrouni 54'-Aouadj I 85' MCA

     

    Dim 22.10.67 Bologhine MCA-ASAM 2-2 Oucif 64'-Betrouni 72' MCA / Benzouaï 36'-Benarab 58' ASAM

    Dim 28.01.68 Bologhine MCA-USMB 2-1 Tahir 2'-Betrouni 51' MCA / Mihoubi 90' USMB

    Dim 18.02.68 Bologhine MCA-USMS 6-1 Oucif 9'-Tahir 17'-Mekidèche 20' et 60'-Betrouni 68'-Aouadj I 85' MCA / Toumi 44' USMS

    Dim 24.3.68 Bologhine MCA-SCMO 3-0 Aouadj Z 14' et 23'-Betrouni 38'

    Dim 21.4.68 Bologhine USMA-MCA 1-3 Betrouni 10' et 50'-Tahir 76'  MCA / Guittoun 48' USMA

    Dim 19.5.68 El Annasser OMR-MCA 1-2 Rezzoug 78' OMR / Betrouni 20'-Mekidèche 73' MCA

    Dim 26.5.68 Municipale Batna MSPB-MCA 4-2 Zemmouri 43'-Fritah 55' et 72'-Azzouz 69' MSPB / Oucif 42'-Betrouni 89' MCA 

     

     

    Saison 1968/1969 N1 (5 buts)

    Dim 6.10.68 Bologhine MCA-MCO 2-1 Betrouni 48'-Tahir 63' MCA / ? MCO
    Dim 13.10.68 Guelma ESG-MCA 2-3 Kheloufi 39'-? ESG / Tahir H 27'-Chouchi 34'-Betrouni 62' MCA

    Dim 1.12.68 Bologhine MCA-RCK 2-0 Si Chaib 24'-Betrouni 58' MCA ARB:Chekaimi Expulsion Aouissi (RCK) 70' / Amirouche (RCK) rate un penalty 89'
    Dim 31.3.69 Bologhine MCA-ESG 3-1 Zerrouk 7-Betrouni 18' et 22' MCA / Hachouf 50' ESG

      

     

    Saison 1969/1970  (5 buts)

    Dim 7.12.69 Bologhine MCA-USM Annaba 5-1 Bachta 19' et 82'-Betrouni 57' et 77'-Tahir Hacène 87' MCA / Haouès 55' USMA' (Chute Mortel d'Amrous Tayeb Allah yerahmou)

    Dim 8.2.70 Bologhine MCA-USMBA 2-0 Zenir 14'-Betrouni 44' MCA

    Dim 3.5.70 Oukil Ramdane JSK-MCA 3-3 Kouffi 44' et 65'-Karamani 83' JSK / Zerrouk 20' et 35'-Betrouni 66' MCA

    Dim 10.5.70 Bologhine MCA-MCO 2-2 Betrouni 68'-Cheikh 83' MCA / Fréha 65' et 80' MCO

     

     

    Saison 1970/1971 (7 buts)  (Championnat 2 buts+Coupe 5 buts)

    Dim 22.11.70 Bologhine MCA-MCO 4-1 Mesbah 56' et 60'-Betrouni 73'-Tahir 1 (75') MCA / Mehdi 82' MCO 

    Dim 20.12.70 Coupe 1/32 Stade 20 Aout MCA-JSEB 3-0 Betrouni 12' et 38'-Bachta 55' MCA Arb:Ait Ali-Benelfoul-Benkortebi

    Dim 7.03.71 Zioui NAAHD-MCA 1-3 Chouchi 24' NAAHD / Betrouni 43' pen-Tahir 1 (63')-Bachta 79' MCA 

    Dim 16.05.71 Coupe 1/4 Aller Bologhine MCA-MOC 6-0 Betrouni 6', 73' et 85'-Tahir 1 (10' et 80')-Bachi 32' MCA 

     

     

    Saison 1971/1972 (11 buts)

    Dim 3.10.71 Bologhine MCA-ESS 4-0 Landjerit 26'-Betrouni 32' et 81'-Tahir 1 (64') MCA 

     Dim 17.10.71 Bologhine MCA-WAT 5-2 Betrouni 51' et 70'-Bachi 19'-Tahir 1 (22')-Bachta (53' Pen) MCA / Bentahar 56'-Settaoui 82' WAT  

    Dim 24.10.71  Chabou HAMRA-MCA 1-1 Tadjet 15' HAMRA / Betrouni 77' MCA Arb:Kaid

    Dim 5.12.71 Blida Brakni USMA-MCA 1-3 Hamici 50' USMA / Tahir 1 (32')-Betrouni 78' et 89' MCA 

    Dim 12.12.71 Bologhine MCA-JSMT 2-1 Tahir 2 (55')-Betrouni 72' MCA / Ould Bachir 73' pen JSMT  

    Dim 26.12.71 Zioui NAAHD-MCA 0-1 Betrouni 70' Arb:Chihani-Bakir-Kermiche

    Dim 23.1.72 Bologhine MCA-USMBA 2-1 Betrouni 29'-Tahir 1 (65') MCA / Hamri 82' USMBA 

    Dim 13.2.72 Oukil Ramdane JSK-MCA 1-1 Kouffi 20' pen JSK / Betrouni 63' MCA

      

     

    SAISON 1972/1973 (7 Buts) (Championnat 6 buts + Coupe 1 but)

    Dim 17.9.72 "5juillet" (1er match du MCA dans ce stade) NARA (RCK)-MCA 0-1 Betrouni 76       

     Dim 1.10.72 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Draoui 24'-Amrous 25'-Betrouni 65'-Bousri 76'-Bachi 89' MCA

    Dim 8.10.72 Jijel JSD-MCA 0-3 Mahiouz 5'-Betrouni 42'-Draoui 88' 

    Dim 18.2.73 "5 juillet" MCA-USMB 3-1 Betrouni 29'-Bachi 42' et 63' MCA / Sellami 86' USMB 

    Dim 13.5.73 "5 juillet" MCA-NAAHD 3-1 Zenir 57' pen-Betrouni 64'-Draoui 76' MCA / Benalouane 69' NAAHD

    Dim 10.6.73 Bouakeul MCO-MCA 5-2 Belkedrouci 13', 37' et 85'-Azzouz (csc 63')-Chaib 83' MCO / Bachi 59'-Betrouni 88' MCA

     Mardi 19.6.73 Finale Coupe "5 juillet" MCA-USMA 4-2 A.Prolongations  Bachi 36'-Kaoua 96'-Bousri 106'-Betrouni 116' MCA / Attoui 18' et 120' USMA

     

     

    Saison 1973/1974 (20 Buts) (Championnat 17 buts + Coupe 1 but + Maghreb 2 buts)

    Dim 16.9.73   "5 juillet" MCA-MCO 4-1 Bousri 72' et 79'-Betrouni 85' et 89' MCA / Chaib 14' MCO  Arb:Benghezal-Benseddik-Kermiche

    Dim 30.9.73 "5 juillet"  MCA-WAT 2-0 Bachi 29' pen-Betrouni 76' MCA 

    Dim 25.11.73 Med Guessab ESS-MCA 2-1 Griche 31'-Benhenni 44' ESS / Betrouni 45' MCA  

    Dim 2.12.73  "5 juillet"  MCA-HAMRA 3-1 Bousri 38'-Betrouni   62'-Bachi 86' MCA / Mahiouz (csc 66') HAMRA

    Dim 16.12.73 "5 juillet" MCA-NAAHD  2-1  Bousri 8'-Betrouni 59' MCA /   Moussouni 22' NAAHD  

    Dim 30.12.73 "5 juillet" MCA-MOC 3-1 Betrouni 31'-Bousri  41'-Draoui 43' MCA / Gamouh 35' MOC

    Le 11/01/1974 à Tunis 1/2 Finale- SCC Mohammadia (Maroc) 1 - MC Alger 3 Buts: BETROUNI 6' et 71' - DRAOUI 33' (MCA) 

    Dim 20.1.74 Bouakeul MCO-MCA 1-1 Ouali 21' MCO / Betrouni 75' MCA

    Dim 27.1.74 " 5 juillet" MCA-USMS 4-1 Bachta 8'-Betrouni 55'-Bousri  63'-Bachi  80' MCA / Khalfa 9' USMS 

    Dim 10.2.74 Coupe 1/16 Bouakeul JSMT-MCA 3-2 A.Prolongations Benmessaoud  10'-Nouar 32'-3ème 119' JSMT / Betrouni  11'-Draoui 61' MCA

    Dim  24.2.74  3 Fréres Amarouche USMBA-MCA 3-1  Amar 6'-Chibane  8' et 15' USMBA / Betrouni 89' MCA

    Dim 3.3.74 "5juillet" MCA-NARA (RCK) 3-0 Betrouni 34'-Draoui 39'-Zenir 81' pen MCA

    Dim 4.4.74 "5 juillet" MCA-ESS 3-0 Bachta 10'-Betrouni 39' et 84' MCA

    Dim 28.4.74  "5 juillet" MCA-USMB 5-0 Bachi 23' et 85'-Betrouni  46' et 86'-Draoui 89' MCA

    Dim 19.5.74 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Bousri 42'-Bachi 43'-Bencheikh   50'-Betrouni 55' et 79' MCA / Belahouel 71' ASMO 

     

     

     

    Saison 1974/1975 (4 Buts)

    Dim 6.10.74 "5 juillet" MCA-HAMRA 3-1 Bterouni 1'-Ait Hamouda 85' et 88' MCA / Haoues 83' HAMRA

    Dim 27.4.75 "5 juillet" MCA-MOC 4-2 Bousri 33'-Bencheikh 40' et 65'-Betrouni 70' MCA / Bouzenada 53'-Fendi 1(66') MOC

    Dim 22.12.74 "5 juillet" MCA-USMA 3-0 Zenir 23' et 40'-Betrouni 33' MCA 
    Dim 9.3.75 "5 juillet" MCA-MCO 3-2 Zenir 5'-Hadefi (csc 15')-Betrouni 81' MCA / Belkedrouci 3'-Chaib Haddou 56' MCO
     

     

    Saison 1975/1976 (11 Buts) (Championnat 6 buts + Coupe 2 buts + Afrique 3 buts)

    28.9.1975 "20 aout" MCA-WAB 4-3 Betrouni 83'

    12.10.75 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Betrouni 74'

    Dim 14.12.75 "5 juillet" CRB-MCA 4-5 Mokrani 35'-Belbahri 51'-Zenir (csc 79')-Madani 89' CRB / Zenir 13'-Bousri 21'-Draoui 29'-Betrouni 55' et 84' MCA

    Dim 15.2.76 "20 Aout" Coupe 1/8 MCA-WRSK (Collo) 2-0 Betrouni 7'-Bellemou 19' MCA

    Dim 4.4.76 "19 juin" Coupe 1/2 Aller SA Mohammedia-MCA 1-3 Benfetta 13' SAM / Bachi 16'-Betrouni 87'-Ait Hamouda 90' MCA

    Dim 11.4.76 "20 Aout" MCA-USMBA 7-3 Azzouz 14' pen-Bachi 17' et 77'-Ait Hamouda 23'-Bencheikh 75'-Betrouni 58' et 90' MCA / Bakouche 7'-Abdi 49'-Bachta (csc 70') USMBA 

    30 avril 1976 à Benghazi (Lybie) Ahly Benghazi-MC Alger 3-2 Buts:Marcel 1'-Ezentani 75' / Ait Hamouda (1 mi-temps)-Betrouni (2ème M.T)

    18 Décembre 1976 au stade du 5 Juillet MCA-HAFIA Conackry 3-0 Buts : Bachi (24')-Betrouni (76' et 90')

     

    Saison 1976/1977 (2 Buts) (Championnat 1 but) (Afrique 1 but)

    Vend 1.4.77 Chabou Annaba mis à jour Aller ES Guelma-MCA 2-4 Hamami 2', Belaidi 46' ESG / Ait Hamouda 35', Bousri 54', Bencheikh 78', Betrouni 89' MCA 

    1/8 Retour : 22/05/1977 "5 juillet" MP Alger 3 Kampala City (Ouganda) 2 - Bousri 7' Betrouni 14' Bachta 82' pour mpa et Dungu 54' Kirunda 59' pour kampala

     

    Saison 1977/1978 (9 Buts) 

    Vend 30.9.77 Oukil Ramdane JET-MPA 2-3 (Junior 3-2) Aouis10',Zemmour(csc) 57' JET / Betrouni 11' et 85' MPA

    Vend 14.10.77 Benabdelmalek CMC-MPA 0-3 (Junior 0-0) Betrouni 6' et 60'-Bachi 85' MPA

    V 2.12.77 "5 juillet" MAHD-MPA 3-4 (junior 2-3) Ighil 29'-Fergani 77'-Guendouz 89' MAHD / Bellemou 6' et 50'-Betrouni 42' et 85' MPA

    "5 juillet" MPA-ASTO 3-2 (junior 1-0) Betrouni 11' et 83'-Bousri 86' MPA / Meksi 9' et 30' ASTO

    V 28.4.78 "5 juillet" RSK-MPA 1-4 (MPA CHAMPION) Ouramdane 61' RSK / Ait Hamouda 27' et 85'-Betrouni 71' MPA  

     

     

     

    Saison 1978/1979 (3 Buts) (Championnat 2 buts + Coupe 1 but)

    V 26.1.79 Bologhine USKA-MPA 1-2 Habouche 58' USKA / Betrouni 25'-Bousri 83' Penalty

    V 16.2.79 "5 juillet" Coupe 1/16 MPA-IR Santé 1-0 A.Prolongations (junior MPA-CRB Témouchent 8-1) Betrouni 91' (Après Prolongations) MPA

    Lundi 14.5.79 Mis à jour "19 juin" ASCO-MPA 2-1 Guemri 87'-Mecheri 88' ASCO / Betrouni 57' MPA

     

    Le talentueux ailier droit du MC Alger, Omar Betrouni a inscrit 94 buts en 12 saisons en "vert et rouge".Une fidélité qui aurait pu être encore fructueuse si ce n'était cette absurde décision d'empêcher 6 joueurs Mouloudéens dont Betrouni de continuer à jouer à 28 ans au sein de la meilleure formation de l'époque, le MCA, qui dominait le football algérien.En effet après avoir remporté le championnat nationale durant les 2 premières saisons de la "Réforme" 77 -78 et 78-79; le MCA s'est vu notifié une décision émanante du Ministre de l'époque Djamel Houhou, que les joueurs agés de 28 ans  et plus sont inaptes pour la réforme et la haute performance ! ! !

     

    1er match Dimanche 4.12.1966 au Stade Municipal Témouchent CRT-MCA 1-0

    Dernier match Vendredi 8.6.1979 au Stade du "17 juin" CMC (CSC)-MPA (MCA) 1-2

     

     

    Palmarès

     

    avec le MCA

     

    Champion d'Alger et vice Champion d'Algérie MCA Cadets 1963/1964

    1/2 Finaliste Coupe d'Algérie Junior 1967/1968 battu par SA Sétif

    Champion Nationale II et Accession Nationale I en 1967/1968

     

    5 Championnats d'Algérie: 1971/72-1974/75-1975/76-1977/78-  1978/79

    3 Coupes d'Algérie: 1970/71-1972/73-1975/76

    2 Coupes du Maghreb: 1970/71-1973/74

    1 Coupe d'Afrique: 1976

    Finaliste Coupe Maghrébine des clubs Champions 1975

     

    avec l'EN

     

    International "A": 82 sélections du 27.06.1968 au 28.07.1978

    2 Médailles d'or aux Jeux Méditerranéens 1975 et jeux Africains 1978.

     

    Autres Clubs 

    Une coupe d'Algérie avec l'USM Alger en 1981.

    Champion Nationale II avec l'USMA et accession en Nationale I en 1981

    Champion Régional avec la JS El-Biar et accession en D2 en 1984/1985


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  • BETROUNI OMAR un joueur d'exception

     

    BETROUNI Omar

     

    l'empreinte des géants

     

    http://sebbar.kazeo.com/betrouni-omar-ses-buts-avec-le-mca-a120166316

     

    Il demeure l'un des footballeurs Algériens au palmarès le plus fourni depuis l'indépendance: 5 fois Champions d'Algérie (avec le MCA), 2 fois vainqueur de la coupe du Maghreb , 4 fois détenteur de la Coupe d'Algérie (3 MCA + 1 USMA), 1 fois Champion d'Afrique, 2 Fois Champions de D2 (MCA + USMA), 1 fois Champion Régional (JSEB), Double médaillé d'or avec l'EN aux Jeux Méditerranéens 1975 et aux Jeux Africains 1978, 3 fois Champions du Maghreb avec l'équipe Nationale Algérienne de Police,  vainqueur du Tournoi de Roubaix avec l'EN Junior en 1966.

    C'est au sein du Mouloudia Club Algérois qu'il s'est fait un nom grâce à ses prouesses et ses buts décisifs.Coté équipe nationale d'Algérie c'est aussi une longue carrière jalonnées de sacres et de distinctions.Malgré qu'il soit à chaque fois sous les feux des projecteurs, il a su gardé cette simplicité qui le caractérise et son sens de l'humour pour rendre le contact plus humain.

     Démarche preste, accélérations rapides, sourire permanent dominé par une gentillesse de tous les jours, pas très grand, ni trop musclé, Betrouni faisait partie de cette catégorie d'ailiers capables de faire la pluie et le beau temps d'une équipe.familière silhouette que celle de Omar qui se détachait nettement de celle des autres par ses sautillements et ses crochets devenus célèbres jusque chez les enfants.Qui ne se souvient pas de ses deux buts légéndaires qui ont donnés les premiers titres au football Algériens (1975 avec l'EN et 1976 avec le MCA) ?.

    Jugé comme "vieux" par le ministe des sports Djamel Houhou, il voit sa carrière basculé avec 5 de ses coéquipiers du Mouloudia forcé au départ du par un circulaire douteux en 1978, il rebondit au sein de l'USMA sans difficultés car omar avait du football plein les jambes.Il n'a pas suivi le cheminement habituel du footballeur.Lui, c'est l'exception minime, il était avec les cadets.Cadet il jouait Junior.Junior il était déja en équipe première depuis 1968 à 19 ans déja avec le MCA et l'EN d'Algérie.Il faut être de la graine des grands footballeurs pour s'imposer avec le fracas qui fut le sien lors de son premier match avec les seniors.

     Depuis ce lointain début, Omar a participé aux joies et aux peines du onze national.Il a même été le prodigieux finisseur des grandes actions dans les grands moments.Les jeux Méditeranéens restent aux yeux de tous l'apothéose d'un garçon qui a su saisir sa chance au bon moment sans prendre la grosse tête.En ce 6 septembre 1975 alors que les gradins se vidaient et que le public se mettaient à crier son désespoir, une flambée du petit ailier algérien allait démolir la défense française qui préparait déjà son triomphe.Un but qui valait de l'or et l'amour de tout un peuple.La légende de l'homme providentiel est né ce jour là, et le surnom de l'homme de la dernière minute est devenu un mythe puisqu'il récidivera le 18 décembre 1976 en finale de la coupe d’Afrique des clubs avec le MCA, même stade, même angoisse et même délivrance.délivrance. Hafia Conakry seigneur africain de la balle ronde, fier de deux coupes continentales et prêt à fêter le troisième sacre, apprit à connaitre les échappées meurtrières du numéro sept Mouloudéen.Ce jour là, devant les super-athlètes guinéens, Betrouni choisit d'utiliser ses propres armes qui se résumaient en un crochet et une échappée irrésistible ponctuée par un centre lobe.Le "minuscule" Betrouni entama dès lors un ballet dont il est seul à connaitre les rouages. Il reprit son ballon au centre du terrain, piqua vers le centre , revint à droite "empaqueta" tout le monde dans un superbe dribble et s'en alla assommer les joueurs de Hafia avec un but d'une pureté technique inégalable.On faillit l'étouffer ce jour là, lui, devant le résultat, se mit à courir à la Usain Bolt le bras levé vers le ciel. Sacré Omar.

     Exemple de courage, d'assiduité et d'abnégation dans le travail, Betrouni est resté un modèle de sérieux et d'application. Exemple pour les jeunes mais également pour les athlètes, il a su donner une leçon de modestie et de persévérance durant toute sa somptueuse carrière.

    Djamel SAIFI

     

     

    BETROUNI OMAR un joueur d'exception 

    Deux importantes dates ont marqué sa vie.Il réussira d'abord à hisser sur le podium, l'équipe nationale drivée par Rachid Mekhloufi en finale des J.M 1975.Une année plus tard, il récidive lors de la coupe d'Afrique des clubs champions version 1976.Les buts qu'il avait marqués sont restés dans la légende qui lui vaudra la réputation d'homme de la dernière minute.

    Hassaine

     

    Betrouni Omar
     
     
    L’homme de la dernière minute
     

     

    « Il n’y a pas d’endroit dans le monde où l’homme est plus heureux que dans un stade de football. » Albert Camus .

    Il n’affiche pas la mine harassée de celui qui a passé une longue nuit de célébration. La veille, au stade du 5 Juillet qui a vibré à ses exploits jadis, Omar a eu droit à son jubilé au milieu des siens.

    Les Vert et Rouge ont fêté joyeusement un double événement, la consécration de leur club éternel et l’hommage rendu à l’un de ses dignes représentants : celui qu’on se plaît à qualifier d’homme de la dernière minute... Pourquoi ? Parce que, à maintes reprises, Betrouni a été décisif, faisant basculer le sort d’un match in extremis, redonnant espoir à des milliers de fans résignés et désemparés. Les mystères du foot, c’est ça aussi. Omar Betrouni est ainsi. Aujourd’hui, il est heureux. En se prêtant sans ciller au jeu du photographe, il continue à converser sur le foot, thème qui, apparemment, le passionne et sur lequel du reste il est intarissable.

    Le règne des ingrats

    Betrouni a rendu d’énormes services au foot. La contrepartie n’a pas toujours été au rendez-vous. L’ingratitude, nous dit le petit lutin qui a porté le maillot national à dix-huit ans, qui a grandement pris part aux performances du mca et donné de la joie à des milliers de supporters. Celui qui a tant fait vibrer l’enceinte olympique n’a pas de mots assez tranchants pour qualifier ceux qui se sont ingéniés à le décourager, à lui mettre les bâtons dans les roues pour que ce jubilé tombe à l’eau. Il a failli foirer. « Les décideurs, qui m’avaient donné leur accord, se sont ravisés en usant de subterfuges pour que j’aille me faire voir ailleurs. Quelle hypocrisie ! On m’a exigé 150 millions pour le stade du 5 Juillet, puis on m’a proposé une remise de 30%. J’avais fait des pieds et des mains pour réunir le maximum de joueurs de ma génération, des internationaux marocains et tunisiens, mais la date a été avancée, et le match qui était prévu en ouverture, s’est joué en baisser de rideau. Tout cela n’est pas fortuit. je suis outré, en faisant une comparaison avec d’autres manifestations organisées par ces mêmes décideurs à coups de milliards, en faisant venir des étrangers qui ont eu droit à des sommes mirobolantes et auxquels les officiels zélés font des courbettes en déroulant le tapis rouge. Quel gâchis ! »

    Betrouni mérite tous les égards : « l’enceinte du 5 Juillet, qu’il a fait sortir de sa triste solitude à maintes reprises, lui est redevable », tente de justifier Zouhir Bestandji, un vieux mordu du Doyen. Figure de légende du Mouloudia, Omar n’éprouve cependant ni rancune ni rancœur, connaissant à fond le « système ». Son mariage d’amour avec le ballon rond dure depuis de longues années. Il préfère s’y retremper : « J’ai commencé au collège de Notre Dame d’Afrique à la fin des années cinquante, et comme poussin à l’asse sous la houlette de l’entraîneur Idzou qui officiait au stade de Saint Eugène, où mon oncle Kayas Mohamed faisait de l’athlétisme. Un jour, au lendemain de l’indépendance, en fouinant dans les dossiers laissés par les Français au niveau des vestiaires, on tombe sur ma licence. ‘‘Mais c’est un arabe !’’, s’est exclamé le coach. C’est ainsi qu’en 1962 il y avait un match amical entre le mca et Hamam Lif à Saint Eugène. On nous avait convoqués pour jouer en ouverture. Tous mes camarades ont été alignés sauf moi. ‘‘Il est trop petit, trop frêle’’, a expliqué l’entraîneur ». Djazouli, un dirigeant, a insisté : ‘‘c’est le dernier, il faut l’essayer’’. « Je n’étais pas plus haut que trois pommes. Je tremblais... Je suis rentré en deuxième mi-temps. Là, ils ont découvert que j’avais du talent. On perdait 1 à 0. Hassan Tahir était arrière central. J’avais égalisé. Les supporters m’avaient réservé une exceptionnelle ovation. Depuis, les entraîneurs qui se sont succédé au mca, El Kamal, Foula, Lemoui, Khabatou me faisaient même jouer en catégorie supérieure malgré mon jeune âge. Parallèlement, j’étais au lycée El Mokrani et je me rappelle d’une flamboyante finale remportée à Oran face au lycée de Guelma. Je me souviens que le trophée nous a été remis au stade Ouaguenouni par Bouteflika. » Betrouni participe positivement au concours du jeune footballeur. Il remporte le 10e tournoi international juniors de Roubaix en 1966 avec les Allili, Taouti, Kaoua, Sellami Koffi, Mokrani, Zerouk, Chaoui, Hadefi, Ghomari...

    Premier match à Témouchent

    Mais le baptême du feu aura lieu à Témouchent en 1968 où Omar joue son premier match senior avec le mca. Deux ans après, il remporte la première Coupe d’Algérie avec le mca, vainqueur au stade du 20 Août de l’usma. Lucien Leduc, alors sélectionneur national, déclarait en technicien avisé en désignant Betrouni : « Vous avez là un joyau, surtout prenez-en grand soin », aux journalistes qui critiquaient la présence d’un jeune pas très athlétique dans la cour des grands, comme Lalmas, Selmi, Atoui... Petit gabarit, Omar compense par une grande vivacité et des débordements spectaculaires qui laissent impassibles et pantois des défenseurs dépassés. A la suite de la débâcle de 1974, et la déconfiture face à la Tunisie, les décideurs se rabattent sur l’équipe militaire dirigée par Mekhloufi qui fera office de sélection nationale. « Tous les joueurs étaient militaires. Comme ils n’avaient pas d’ailier droit, ils m’ont fait appel, je ne faisais pas partie du contingent. J’étais officier de police ».

    khabatou le meilleur

    Cela n’empêcha pas les coachs de lui attribuer le brassard de capitaine avec comme objectif faire un bon parcours aux jm d’Alger de 1975. « Il y avait de gros calibres, la Turquie, la Yougoslavie, la Tunisie... le déclic s’est produit après la victoire contre l’Egypte sur un but de Draoui. On avait gagné le public et les autorités qui en demandaient toujours plus. On est arrivés en finale, et devinez contre qui ? Contre la France. C’était la veille du Ramadhan et le k.o était dans l’air. Il fallait à tout prix gagner. A la mi-temps, on perdait 2 à 1. Zerguini, dans les vestiaires, était en contact avec Boumediène dont le message porté à la connaissance des joueurs disait en substance ‘‘Il n’est pas question que la Marseillaise soit jouée au 5 Juillet’’. On a ouvert les Jeux avec Qassaman. Ils se termineront avec l’hymne national. Bon courage. Il en fallait une bonne dose dans de pareilles circonstances. J’étais capitaine. Il nous restait 45 mn. J’ai dit à mes coéquipiers qu’il fallait y croire jusqu’au bout. Je crois qu’à deux minutes de la fin, Boumediène partait lorsqu’il entendit une énorme explosion, 80 000 supporters qui retenaient leur souffle avaient laissé libre cours à leur joie. Comment cela s’est-il passé ? J’ai débordé et centré. J’avais entendu le cadran lumineux qui avait fait un bruit en s’éteignant. J’ai vu le gardien partir dans la bonne direction mais un de ses équipiers a mis son pied en détournant la balle dans l’autre sens. Je n’y ai pas cru. C’était un flash. Mais j’ai vu les filets trembler, c’est là que j’ai réalisé. Les policiers, les agents, les journalistes sur la main courante se sont rués sur moi. Les Français avaient l’impression d’avoir reçu le ciel sur la tête. » Les prolongations deviennent une affaire algérienne. Quand la victoire est proclamée, tout Alger est en extase. La clôture des 7e Jeux méditerranéens se transforme en véritable carnaval. « Je me souviens qu’en guise de prime, nous avions reçu un carnet cnep garni de 2000 DA ! Mais plus que l’argent, la communion avec les gens dans la rue n’avait pas de prix. »

    L’épopée de la coupe d’Afrique

    Puis il y a eu la coupe d’Afrique des clubs de 1976 : « C’était un défi réussi avec Abdelkader Drif. Cette victoire a ouvert la voie à d’autres clubs. C’était une période formidable. Le pays était fort par ses joueurs mais aussi par ses responsables qui ont réussi à faire plier la caf, celle-ci avait pardonné à Bencheikh suspendu qui a pu jouer la finale face à Hafia Conackry. » Omar a, eu lui aussi, sa traversée du désert. Il évoque son plus mauvais souvenir sans en rajouter, lorsque les joueurs de sa génération avaient été renvoyés comme des malpropres au lendemain de la réforme sportive. « J’avais tout juste 28 ans et je pouvais encore donner. Je devais jouer à Nice où Mustapha Zitouni m’a orienté aux côtés de Bijovic et Bousdira. je voulais terminer ma carrière en apothéose, mais le ministère a refusé de me délivrer l’autorisation. Je suis resté une année sans jouer jusqu’au jour où Benfadah est venu me solliciter pour jouer à l’usma qui venait d’être reléguée en deuxième division. Après plusieurs approches, j’ai cédé. On a terminé le championnat avec 7 points d’avance et offert à l’usma sa première coupe d’Algérie après 7 finales ratées. Ça a été deux années pleines de satisfaction que je ne regrette pas », dit-il avec assurance bien que des irréductibles mouloudéens n’avaient pas digéré son passage chez le frère ennemi et mal apprécié cette escapade. Les sages du vieux club algérois se contenteront eux de cette boutade lorsqu’ils sont interpellés par les Rouge et Noir. « Avec Omar, nous vous avons envoyé la baraka.

    C’est grâce à nous que vous avez effacé le signe indien. » Lundi, Betrouni avait le même sourire et le même enthousiasme après le sacre des Vert et Rouge. « J’ai souhaité cette victoire et cette consécration pour les jeunes qui se sont bien battus durant toute la saison. Mais je demeure perplexe pour l’avenir du mca. Je persiste à dire que c’est l’arbre qui cache la forêt. Il faut mettre le holà. Il faut un changement radical au niveau des dirigeants. Le club qui n’a pas d’infrastructures propres est dirigé à distance sinon par la rue. Comment voulez-vous évoluer dans un environnement aussi hostile. » quant à l’en, Omar pense qu’« on a accusé du retard pour constituer cette équipe qui a subi trop de changements et qui se retrouve avec 7 blessés. Aujourd’hui, nous n’avons pas d’équipe prête à jouer le 1er match contre la Slovénie. Je leur souhaite un bon départ, car c’est cela qui compte. Mais je dis qu’il y a des interrogations. Pourquoi ramener Guedioura et ne pas le faire jouer à son poste ? Et puisque le coach dit que le résultat importe peu contre l’Eire, pourquoi ne pas titulariser d’emblée Mbolhi puisqu’on connaît la valeur de Chaouchi ? Beaucoup reste à faire en attaque marquée par sa stérilité. » Le professionnalisme pour Betrouni n’est pas une panacée. Il faut un cahier des charges qui impose des infrastructures adéquates, des centres de formation, quitte à commencer avec 4 ou 5 clubs seulement. « Il n’est pas honteux de suivre l’exemple des autres... »

     

    Parcours :
    Omar betrouni est né le 9 janvier 1949 à Alger. Formé au MC Alger, il reste plus de 10 ans dans ce club. Il termine sa carrière à Dellys à 40 ans en passant par l'USMA et le JSEB. Il fut le héros de la finale remportée des Jeux méditerranéens en 1975 et a fait parler de lui, l’année suivante en 1976, à la finale qui a opposé le MCA au Hafia de Conakry pour le compte de la Coupe d’Afrique. Betrouni compte 82 sélections avec l’équipe nationale. Il est champion d’Algérie (1972-1975-1976. 78 et 79 avec le MCA, vainqueur de la coupe d’Algérie en 1971, 73 et 76 toujours avec le MCA et en 1981 avec l’usm alger, vainqueur des Jeux africains en 1978.  il a inscrit 59 buts en équipe nationale. Il considère Ismaïl Khabatou, son entraîneur, comme l’un des plus compétents sur la scène sportive algérienne.

    Hamid TAHRI

    El Watan du 3.6.2010


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