• KHABATOU Smail

    SMAÏN KHABATOU
    (EX-ENTRAÎNEUR DU MCA DES ANNÉES 40 ET 50,
    ET DE LA 1ère EN)

     

     

     

     

    Il a toujours été en avance sur son temps !

     

    Smaïn Khabatou, né le 8 septembre 1920 à Alger (il est originaire de Mizrana du côté de Tigzirt) , décédé le lundi 15 Septembre 2014, père de 5 garçons (dont l’aîné à 63 ans et le plus jeune 42) et onze petits enfants, n’est jamais à court d’argument ni en manque d’énergie.

     

    A 87 ans et quatre mois, celui que tout le monde appelle respectueusement “Ammi Smaïn”, demeure parfaitement lucide, maîtrise encore ses immenses connaissances en matière de football et sait réellement de quoi il parle. Mémoire vivante du football national, Smaïn Khabatou a réussi durant sa carrière (entraîneur-joueur), une œuvre aux proportions gigantesques.
    Débutant à l’âge de quinze ans (1935) en tant que minime au stade algérien de Belcourt, où il reste jusqu’en 1938 non sans avoir brûlé les étapes pour se voir aligner avec l’équipe senior à 17 ans et demi à peine. Il joue à tous les postes et épate et les publics et ses entraîneurs. C’est en partie grâce à son talent naissant que son club décroche en 1938 le titre tant convoité de champion d’Alger. Doué d’une incroyable habilité, il ne laisse pas indifférents les responsables du Mouloudia d’Alger qui le recrute à la fin de la sportive 38. Le jeune Smaïn n’a pas encore bouclé ses 18 ans, qu’il se voit mettre dans le grand bain de l’équipe fanion où brillent déjà de mille feux les Albort, Firoud, Kaddouris, Missoum, Branki, Kheloui, Berzig, Kerrarssi...
    En 1951, il quitte le Mouloudia avec beaucoup de peine, suite à un différend avec feu Fouila, le responsable technique. Il opte pour l’autre club musulman, l’USM Blida, où il est accueilli avec les honneurs. Il devient l’entraîneur-joueur que tout le monde apprécie et écoute. En 1956, et sur ordre du FLN, l’USMB cesse toute activité, tout comme le font les autres clubs musulmans. Dès le lendemain de l’indépendance Smaïn Khabatou, qui a acquis une exceptionnel aura, se voit confier les destinées de la 1ère équipe nationale. Rigoureux, honnête et bourreau du travail, il démontre qu’il est un entraîneur hors du commun. Il quitte l’EN au moment où rien ne le laissait présager. Il reprend très vite du service et sert généreusement les équipes du MCA, de l’USMB, de l’OMR, du WAB...Exigeant avec lui-même et avec les joueurs, il écoute mais ne se laisse jamais influencer. Il est réputé pour avoir le flair du maquignon et le coup d’œil du lynx.
    En 1948, il se distingue de brillante manière au stage d’entraîneurs-instructeurs (3e degré) de la FFF qui se tient à Reims et qui regroupe les sommités de l’époque venues du monde entier (Heleno Herrera, Boulogne, Batteux, Leduc, Snella..). Il se classe 7e sur 153 candidats et devient une référence aux yeux des responsables de l’auguste structure française. Cette dernière le désigne à maintes reprises pour diriger les stages de Tunis, de Casa et de Chatel Guyon (France). Ammi Smaïn Khabatou, qui a toujours su utiliser son “pouvoir” de communication et l’influence de sa grande personnalité, est un érudit du yoga qu’il continue de pratiquer et qu’il maîtrise parfaitement pour avoir sans cesse approfondi ses connaissances en Inde et en Chine.
    Aussi, il a une passion dévorante : la lecture. “Je lis tout ce qui me tombe sous la main, notamment les livres de philosophie, de psychanaliste, de psychologie, de métaphysique, d’astrologue, de religion, de yoga, de sport” dira Smaïn Khabatou qui dégage la sérénité par excellence.
    Abdenour B.

     

     

     

    «La formation de l’homme est terriblement délaissée»

     

    Pouvez-vous déclencher comme par déclic votre mémoire pour nous retracer votre itinéraire sportif ?
    Mes débuts remontent à tellement loin et mon parcours de joueur et d’entraîneur est tellement long et épais qu’il me sera particulièrement difficile de faire remonter en surface toutes les séquences du film, ou plutôt du long métrage. Je tenterai d’être le plus proche possible de la réalité, du tracé le plus exact. C’est en 1935 à l’âge de 15 ans que j’ai fait mes tous premiers pas de footballeur. C’était avec les minimes du stade algérien de Belcourt. Au sein de ce club, je reste jusqu’en 1938. Durant cette dernière saison, je suis sacré champion d’Alger junior. La saison sportive d’après, c’est-à-dire celle de 38/39, je suis au Mouloudia club algérois, j’ai à peine 18 ans et j’évolue déjà en seniors aux côtés des Branki, Albor, Berzig, Firoud, Abdellaoui, Kadouris, Missoum, Kerssassi, Abdoun, Kheloui, Hassen... L’entraîneur Fouila qui du reste était assez compétent et toujours près des joueurs, m’utilisait à différents postes compte tenu de mes qualités de polyvalence. Il m’est arrivé même d’être plusieurs fois gardien de buts, lorsque pour une raison ou une autre les gardiens étaient absents. C’est durant la saison 45/46 que je deviens entraîneur de l’équipe, sans pour autant délaisser mon poste de joueur et de capitaine. J’active ainsi durant quatre autres années. Il faut dire que le Mouloudia, qui été créé en 1921, était un réel instrument de rêve populaire et le fait de battre les équipes coloniales, qui tout comme l’administration menaient une politique de discrimination et d’humiliation à l’égard des Algériens appelés indigènes, permettait à ces derniers de relever la tête et de retrouver l’espace d’un moment leur fierté. A Alger, Blida, Boufarik, Marengo, Oran, Constantine, Tizi-Ouzou, Biskra et ailleurs, le Mouloudia d’Alger était devenu très populaire et représentait un réel symbole de militantisme et de lutte contre l’oppression. Ce n’est pas de gaieté de cœur que je quitte le Mouloudia en 1950 pour l’USMB, l’autre club musulman qui suivait pas à pas la politique du Mouloudia. A Blida, j’ai aussi retrouvé la chaleureuse humaine et le respect que j’avais au sein de la grande famille mouloudéenne. Je suis entraîneur-joueur jusqu’en 1956, année qui verra tous les clubs musulmans mettre en veilleuse leur activité sur ordre du FLN. Au lendemain de l’indépendance, je deviens le premier entraîneur de l’équipe nationale. Durant les années 60 et début des années 70, j’ai eu à encadrer l’USMB, le MCA et l’OMR, mais aussi le WAB avec qui je compte une accession en division Une. J’ai donné un coup de main à bien d’autres club algériens, sans pour autant émarger officiellement. J’espère avoir été fidèle à ma mémoire en tenant ces propos.

    On croit savoir que vous avez eu une intéressante formation d’entraîneur. Qu’avez-vous comme bagages au juste ?
    Après avoir passé très jeune et avec beaucoup de succès les différents paliers de la formation de haut niveau durant le début des années 40, j’ai été désigné en 1948 par M. Rivet l’emblématique président de la ligue d’Alger, pour passer en France l’examen pour l’obtention du fameux 3e degré. J’étais le seul Algérien a avoir été retenu aux côtés des sommités de l’époque tels l’Urugayen Heleno Herrera et les Français Jules Vandorel, et Gabriel Hanot qui était le DTN de la FFF sans oublier les Batteux, Snella...Lors du stage en question qui a su regrouper 163 stagiaires venus du monde entier, j’ai réussi à me classer à la 7e place. Heleno Herrera a décroché quant à lui la 1ère place. Il faut dire que ce grand monsieur du football était un entraîneur d’exception, durant les années 50 j’ai suivi avec succès deux stages d’entraîneur instructeur à Tunis, et un à Casablanca et 3 autres à Chatel Guyon en France (FFF).

    Vous semblez avoir été émerveillé par Helenio Herrera. L’avez-vous bien connu ?
    Il était devenu un réel ami pour l’avoir côtoyé personnellement durant de nombreux stages. Il était considéré comme étant le meilleur entraîneur au monde. Sa stature et son aura lui ont permis de diriger de main de fer et de totale réussite, l’inter de Milan le stade français, le FC Barcelone et l’équipe de France. Longtemps, on est resté en contact, comme je l’ai été avec les Georges Boulogne, Albert Batteux, Kader Firoud, Jean Snella.

    Avez-vous aussi croisé durant votre carrière des entraîneurs algériens de grande compétence ?
    Mustapha El Kamel qui a entraîné avec moi le MCA et la 1ère EN post-indépendance, représentait à mes yeux, une réelle référence. Architecte de formation, il a su prodiguer ses profondes connaissances en matière de football mais aussi sa valeur morale hors pair. Gentleman il l’était jusqu’au bout de ses ongles.

    Des noms de dirigeants qui vous ont marqué ?
    Les regrettés Djaoud et Derriche ainsi que Djazouli, tous trois du MCA, qu’on appelait les “3D” et surtout feu Dr Maouche, l’ancien président de la FAF, pour sa grande droiture et ses immenses qualités humaines. Il était un homme de parole et altruiste sans bornes. Il a été par ailleurs, un bon ailier droit du Red star.

    Le célèbre entraîneur français Georges Boulogne, présent aux J.M d’Alger en 1975 a dit devant un parterre de journalistes que vous étiez le seul entraîneur algérien de haut niveau. Est-ce que vous le confirmez ?
    Il a dit si ma mémoire ne me trompe pas que j’étais en quelques sorte le seul architecte et que tous les autres entraîneurs même s’ils étaient bons n’étaient que de simples ouvriers. Il est vrai que Georges Boulogne me connaissait suffisamment pour pouvoir porter un jugement aussi flatteur.

    Quelle comparaison faites-vous du football de votre génération avec celui de ces dernières années ?
    A notre époque, tout le monde s’engageait à fond. Nous jugions notre mission de joueur ou d’entraîneur comme étant noble, c’est pour cela que nous mettions beaucoup de cœur et de sincérité. De nos jours, les qualités humaines, l’amour pour le ballon et le respect de l’adversaire et du public passent nettement au second plan derrière l’intérêt matériel. C’est là où réside la nette différence.

    Ou se situe la différence entre le Mouloudia d’Alger de votre époque et celui d’aujourd’hui ?
    C’est au niveau de la sincérité des dirigeants que la différence existe. Avant l’indépendance et malgré les affres de la révolution, les dirigeants, tous désintéressés et dévoués à la cause nationale et au Mouloudia, étaient sans exception tous sincères et éducateurs dans l’âme. Ils ont fait du Mouloudia, une réelle école de vie, de militantisme et de formation d’homme avec un grand H. Je n’exagérerai pas en disant qu’ils étaient eu égard à leur dévouement et à leur éducation, de fins psycho-pédagogues malgré leur très bas niveau d’études pour la majorité. Pour la réussite et la pérennité du Mouloudia, ils ont sacrifié leur vie personnelle et leur famille. Leur devise était claire : L’union sacrée pour que vive le Mouloudia. De nos jours et depuis un certain temps, on occulte la formation qui reste l’investissement le plus sûr et on pratique la politique destructive du prêt à porter.

    Que vous a réellement apporté le football durant votre incomparable et longue carrière ?
    Il m’a permis de me développer jusqu’au bout. En jouant et en entraînant, j’ai connu les joies du collectif, car le football est avant tout un sport collectif où il est question de complicité de dimension humaine et culturelle. Le football m’a également permis de beaucoup voyager à travers le monde et de connaître les cultures et les modes de vie des différents peuples de la terre.

    Et si c’était à refaire d’autant qu’il y a de l’argent à gogo à gagner ?
    Je le referais sans réfléchir. L’argent m’importe peu. De nos jours et contrairement à l’ère de l’amateurisme, c’est l’argent et les enjeux qu’il entraîne qui gangrènent la discipline détériorent les mentalités, et fait que la formation en paye les conséquences et le niveau en pâtit terriblement.

    Pourquoi n’aviez-vous pas embrassé une carrière professionnelle qui pourtant vous a grand ouvert les bras ?
    Ces offres ne m’ont pas manqué. J’ai été par exemple sérieusement contacté durant les années 40 et 50 par de nombreux clubs français comme le Stade français, Bordeaux mais aussi par ces formations tunisiennes de Hamma Lif et du Club africain. Il faut que je précise que l’idée de quitter ma terre natale qui représentait beaucoup à mes yeux ne m’a jamais effleuré l’esprit et puis le boulot que je faisais en tant que cadre chargé des relations extérieures chez le père Tiar, président du MCA et grand patron de la caroube, de la figue et des olives de la région de Béjaïa, me permettai de faire vivre ma famille dans des conditions décentes.

    Avec quel coéquipier aviez-vous le plus d’affinités tant sur le terrain, qu’en dehors ?
    J’étais particulièrement proche et à l’aise avec le regretté défenseur Hammoutène qui est parti à la JSK en 1946 avec notre gardien Abtouche encore en vie et que j’embrasse au passage, Bouzera (dit Abdellaoui) un virtuose celui-là et Tadjet étaient également mes complices. Je n’omettrais pas de signaler que j’étais en très bons termes avec tous mes coéquipiers et dirigeants.

    Les joueurs algériens qui émergeaient à votre époque ?
    Mes coéquipiers au Mouloudia; Abdellaoui, Boubekeur, Missoum, Hahad, Benouna ailier gauche venu d’El-Asnam et qui a été le 1er algérien à avoir joué en équipe de France mais aussi au F.C Sete, et Albor l’excellent avant-centre d’origine argentine, remplacé ensuite par le talentueux et jeune Azzef. Les Zitouni Mustapha surtout et Abdelghani, Bentifour, les gardiens Ibrir et Boubekeur, sans oublier les Blidéens Mazouza, Bayou, Brakni, Ousser, Titous, Guerrache, Chaâlane et Bouguerra, étaient mes préférés. Beaucoup ont été des pros, les autres pouvaient largement l’être.

    Votre meilleur souvenir ?
    Le stage d’entraîneur 3e degré F.F.F passé brillamment en 1948 à Reims, aux côtés d’emminents spécialistes venus du monde entier. Sur 153 candidats très connus pour la grande majorité, je me suis classé à la 7e place. C’est le célébrissime Heleno Herera qui a été le major de promotion.

    On a entendu dire que vous aviez été instructeur auprès de la Fédération française de football (FFF), est-ce vrai ?
    Effectivement, j’ai eu à maintes reprises la possibilité de donner des cours aux candidats stagiaires retenus par la FFF. Ce n’était pas évident d’autant que nous les indigènes. C’est comme ça que les colons nous taxaient— n’étions pas la formule idéale.

    Qu’avez-vous retenu comme meilleur souvenir de votre carrière ?
    C’est ma réussite au stage en question. Une réelle fierté pour moi mais aussi pour tous les compatriotes.

    Votre plus mauvais souvenir ?
    La défaite immérité du MCA en finale de la coupe d’Afrique du Nord, jouée en 1955 à Oran contre l’USMO. Nous avions perdu le match par 2-1, alors que nous avions dominé outrageusement l’équipe oranaise où nous avions énormément d’amis.

    On vous sait spécialiste du yoga. Comment êtes-vous arrivé à maîtriser cette discipline méconnue chez nous ?
    C’est à la fin des années 50 lors d’un de mes stages d’instructeur passés en France que le virus du yoga m’a été inoculé. Depuis, je n’ai pas cessé d’étudier et de pratiquer cette discipline spirituelle et corporelle issue d’un système philosophique brahmanique indien qui libère l’esprit des contraintes du corps par la maîtrise du geste, du rythme et du souffle. Avec un état de sagesse fermement établie, on aboutit à un état supérieur ses consciences.

    Avez-vous été formé pour la pratique du yoga ?
    Non je suis un autodidacte de la discipline. J’ai approfondi mes connaissances lors de mes voyages en Inde et en Chine.

    A Bientôt 88 ans (que Dieu vous prête encore longue vie), continuez-vous à vous exercer ?
    Pas avec le même rythme qu’avant, mais avec autant de passion. Je continue aussi a approfondir mes connaissances. A la maison je dispose d’une très riche documentation composée de très anciens et de nouveaux ouvrages.

    Avez-vous transmis ce savoir et cette passion à vos joueurs ?
    Par moments, j’ai appliqué le yoga pour les équipes que j’ai encadré, celle du MCA notamment. Les joueurs dans leur totalité ont apprécié et ont découvert avec beaucoup d’intérêt l’approche spirituelle et physique du yoga mais aussi la maîtrise du milieu.

    Vos qualités sur le terrain et en dehors ?
    La sincérité en tant que joueur, mais aussi comme simple citoyen. Je suis quelqu’un d’entier et d’authentique.

    Vos défauts ?
    Sur le terrain mais également en dehors, je m’emportais devant la tricherie.J’ai toujours horreur des tricheurs, qui hélas se ramassent à la pelle de nos jours.

    Qu’est-ce qui pourrait vous rendre heureux ?
    Bien vivre en communauté.

    Ce qui énerverait par contre ?
    Agir en égoïste, me met hors de moi.

    Avez-vous un quelconque passe-temps favori ?
    Le temps passé auprès des miens, les retrouvailles avec les anciens, la pratique du yoga, les émissions sportives sur les différentes chaînes et la lecture à thèmes variés comme la philosophie, la psychologie, le métaphysique, l’astrologie, la physiologie du sport, le yoga et les religions, musulmane notamment voilà avec quoi je meuble d’une manière pleine et harmonieuse mes journées.

    A votre âge (A l’Ah ibarek) êtes-vous encore en mesure d’apporter votre concours au football national ?
    Je vais peut-être vous surprendre en vous disant ceci. A 87 ans et 4 mois, je n’ai el hamoudllah rien perdu de mes qualités. Je demeure toujours à la page et j’évolue avec mon temps. Je reste en mesure d’apporter réellement le plus qui manque cruellement à la politique de formation des jeunes, qui reste la réelle peau de chagrin de notre football.

    Que pensez-vous de la montée de la violence ?
    Tout comme elle l’est dans la rue, les foyers, les écoles etc....elle est présente dans nos stades. Là aussi la formation de l’homme, celui qui peut-être responsable, est terriblement délaissée. La formation à tous les niveaux et la sensibilisation au long court restent des impératifs absolus. Ce sont d’abord, les joueurs, les entraîneurs, les arbitres et les dirigeants qui doivent donner le meilleur exemple. La presse sportive, qui fait partie intégrante du mouvement sportif tout entier, a un rôle important à jouer. Elle doit rassembler et moraliser et non pas attiser la rancœur et la rancune.

    Le mot de la fin ?
    Le football, le beau et performant football, c’est l’affaire des footballeurs, ceux qui lui sont acquis, qui ont des compétences certaines et des qualités morales reconnues. Les opportunistes en tous genres ceux-là mêmes qui ont agi jusque-là en toute impunité et qui ont mené à la ruine notre football doivent être éliminés par tous les moyens.

    Entretien réalisé par Abdenour Belkheïr.

     

     

    Mort Allah yerahmou le Lundi 15.09.2014

     

     

    Khabatou MCA stage d'entraineurs à Oran

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  • Commentaires

    1
    visiteur_tangoalilou
    Dimanche 3 Février 2008 à 01:31
    essalamou alaikoum,je viens r?ir ?et entretien, qui ne me parait pas tr?objedtif , car votre interlocuteur a compl?ment occulte sa famille et surtout ses enfants qui il me semble ont ? sur l'autel du footbal.Et c'est l?? pose cette qu?ion "comment se fait-il que sur ses cinq enfants,dont il ne parle pas du tout sur eux,aucun n'ai suivi le chemin de son p? ou fait une carri? footballistique?"
    2
    visiteur_tangoalilou
    Lundi 4 Février 2008 à 23:52
    Essalamou alaikoum, je reviens juste rajouter un mot rat?ans le texte, ?avoir :" ont ? il me semble sacrifi?sur l'autel du footbal"
    3
    visiteur_sebbar
    Mardi 5 Février 2008 à 22:38
    salam khouna alilou, il se peut que les fils de "ammi smail" ont choisi un autre m?er que le foot.
    4
    BELKACEMI
    Dimanche 7 Octobre 2012 à 17:17
    Tout d'abord lorsqu'on parle de khabatou il faut déja ètre connaisseur de la ball ronde
    moi personnellement  je le considère le père du mouloudia pour toute les catégories minime cadet junior j'ai appris pas mal de conseil de ce  maestro d'entraineur en tant
    qu'ancien joueur de la classe de bousri mahiouz benchikh ait mouhoub chelha fissah guetab
    coucou(le petit tahir)kesraoui ect... RABI ITAYALOU FI AMROU ya babana smail
    BELKACEMI ABDELKADER ancien junior
      • sebbar1 Profil de sebbar1
        Lundi 15 Octobre 2012 à 21:35
        3AMI SMAIL est une icône dans le football algérien, on peut jamais occulter le travail de fond qu'il a entreprit au mouloudia, l'omr ou l'équipe nationale d'algérie, il a donné aux puristes des joueurs exceptionnelles dont on est fier et priviligiés de les avoir vu à l'oeuvre, notamment le MCA 1976 un vrai dream team
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