• Le rêve se réalisera t-il ????????????????????

     Les premières pierres d’un MCA professionnel

    Pour espérer passer au professionnalisme avec la mise en place d’une société à caractère commercial, il faudra d’abord penser à doter le Mouloudia en infrastructures.

    Ceux qui ont assisté à la réunion du 22 avril sont les premiers à reconnaître cette réalité. Cela se traduit par l’intérêt particulier accordé à ce sujet par les responsables mouloudéens ou, du moins, les initiateurs du projet de la transformation du club en SPA.
    Ainsi, on laisse entendre que le club devra bénéficier dès la saison prochaine de ses propres infrastructures.
    Le Mouloudia aura-t-il ses propres infrastructures ?
    Déjà, il est question de procéder dans les tout prochains jours aux dernières démarches pour s’offrir un petit stade à Ben Aknoun, en vue de le transformer en centre de formation. L’assiette, apprend-on d’une source autorisée, dispose aussi d’une petite bâtisse que les Mouloudéens projettent de convertir en hôtel. Justement, tout cela sera discuté avec le maire de Ben Aknoun dans les prochains jours, après que le ministre de la Jeunesse et des Sports a promis à la direction mouloudéenne de faire le nécessaire pour concrétiser ce projet.
    Néanmoins, il reste la domiciliation du club, car on ne peut prétendre au professionnalisme sans disposer de son propre stade.
    Comme le problème est récurrent et d’ordre national aussi, les dirigeants mouloudéens misent sur le nouveau stade de Koléa. L’un des présents à la réunion de dimanche nous a fait savoir que la question a été traitée et que les démarches visant à l’obtention de la gestion de ce stade sont en bonne voie.
    Les promesses de Guidoum
    A en croire notre interlocuteur, le Mouloudia sera domicilié, la saison prochaine, au stade de Koléa, avec de surcroît l’avantage de gérer cette infrastructure, après une convention à signer avec les autorités locales.
    Tout cela a besoin, néanmoins, d’être concrétisé sur le terrain. Cela fait d’ailleurs des mois qu’on a entendu parler de la promesse faite par le ministre aux Mouloudéens à propos des deux infrastructures de Koléa et de Ben Aknoun, sans que rien se concrétise. Guidoum pourrait quitter son poste après les élections législatives. Cela remettrait en cause tous les projets de professionnalisation du MCA, comme le promet Marif.

    R. F.

    Passage vers une SPA
    Un projet et des interrogations
    Harassés et fatigués par les crises à répétition que traverse le Mouloudia d’Alger depuis des années, les responsables de ce club semblent entrevoir le bout du tunnel.
    C’est l’impression qui se dégage, à entendre les déclarations de ceux qui ont pris part à la réunion de dimanche présidée par Marif, qualifiée par certains présents d’historique.
    Depuis, l’on semble se tourner résolument vers l’avenir, surtout après l’échec de l’expérience de l’association El Mouloudia. La nouvelle expérience consiste en la mise en place d’une société par actions. La première étape dans le nouveau projet sera concrétisée le mois prochain, puisqu’il sera question de procéder à des amendements des statuts de l’association El Mouloudia pour les mettre en conformité avec ceux des associations sportives. Cela passe évidemment par le règlement de cette problématique de sigle détenu aujourd’hui par deux associations.
    Une fois ces statuts finalisés, ils seront présentés à une assemblée extraordinaire.
    Le serment du futur président
    Les choses les plus sérieuses commenceront avec la tenue d’une assemblée élective. Parmi les conditions exigées des postulants au poste de président, il y aura l’obligation de prêter serment et s’engager à respecter la feuille de route tracée au cours du conclave de dimanche, c'est-à-dire mener le MCA vers le professionnalisme.
    Sans cet engagement, les postulants à la présidence du MCA verront leurs dossiers rejetés par la commission de candidature, formée elle aussi lors de la réunion du 22 avril.

    R. F.
    Quels actionnaires pour le Mouloudia ?
    Au Mouloudia, on est unanime à dire que le salut du club passe par ce projet de professionnalisation auquel ont appelé les présents à la réunion du 22 avril, mais on se demande si ce projet verra le jour.
    Pour les plus pessimistes ou ceux qui contestent la mainmise de Marif sur le Mouloudia, il ne s’agit là que d’une énième manœuvre qui a pour but d’apaiser la colère des supporters.
    Optimisme mesuré
    Mais ceux qui ont été conviés au conclave de dimanche sont plutôt optimistes. Même les membres de la fondation Braham-Derriche, connus pour leur hostilité à Marif, ont changé de discours, en se soutenant les actions que vont être menées pour rendre au vieux club algérois son lustre d’antan.
    Les plus avertis, quant à eux, préfèrent attendre que la situation soit tirée au clair. Déjà, parmi les objectifs tracés à court terme, il y a la nécessité de doter le MCA d’un capital. Un prélude, selon les initiateurs, au passage à une entreprise à caractère commercial.
    Les spéculations vont d’ailleurs bon train à propos des personnes appelées justement à s’offrir les actions de la nouvelle société.
    Les regards des Mouloudéens sont d’ores et déjà braqués sur Sonatrach. Cette entreprise qui a parrainé le Doyen depuis la réforme est censée disposer de la part du lion des actions du capital du MCA. Mais jusque-là, rien n’indique que la firme pétrolière répondra aux attentes des Mouloudéens. C’est dire qu’il faudra songer dès maintenant à d’autres parties pouvant intégrer le conseil d’administration par le biais des actions achetées.
    Sonatrach et les autres
    Dans ce registre, on avance dans les cercles mouloudéens certaines pistes à l’image d’une société de bâtiment étrangère, probablement turque (celle-là même qui se charge actuellement des travaux de la réalisation d’une salle de musculation à la villa de Chéraga). On parle aussi d’un homme d’affaires algérien établi en Italie.
    Des membres de l’actuel bureau de la section football ne cachent pas eux aussi leur désir de faire partie du futur conseil d’administration. On pense notamment à Mostfaoui, le principal bailleur de fonds de la direction mouloudéenne, qui se est emballé à l’idée de transformer le MCA en une société par actions.

    R. F.

    L’amendement des statuts à l’ordre du jour
    Réunion DJSL – directoire aujourd’hui
    Le directoire du MCA devra rencontrer aujourd’hui la première responsable de la direction de la jeunesse, des sports et des loisirs de la wilaya d’Alger pour entamer les préparatifs des élections prévues en fin de saison. Avant cela, il faudra amender les statuts pour les présenter à l’assemblée générale extraordinaire.
    Néanmoins, c’est là que les choses se compliquent, en ce sens que les deux parties sont censées trouver une formule pour mettre un terme à cette situation unique en son genre et qui dure depuis 2001.
    On fait allusion à ces deux entités qui portent le même sigle, mais qui sont gérées par deux directions différentes, l’une appartenant à l’association El Mouloudia et l’autre active sous l’égide de Sonatrach.
    Il y a quelques jours, la représentante de la tutelle avait annoncé que le retour à un seul MCA se fera à la fin de la saison, mais à l’association El Mouloudia l’on craint que le président des 13 autres sections du Doyen refuse de restituer le sigle. Le changement d’appellation des autres sections, actuellement sous la coupe de Djouad, les conduirait, selon la réglementation en vigueur, à refaire leurs classes à partir des plus petites divisions, ce que Djouad refuse d’ores et déjà, comme il l’a laissé entendre dans notre précédente édition.

    R. F.

    Bachi : «Je suis optimiste»
    Beaucoup de choses ont été dites sur la participation de deux membres de la fondation Braham-Derriche à la réunion de dimanche, présidée par Rachid Marif. Certains ont même prédit l’implosion de cette naissante association, se référant aux premières réactions de certains membres de la même fondation qui criaient à la trahison.
    Cela a contraint Zoubir Bachi, le président de la fondation, à convoquer une réunion d’urgence de sa structure dans la soirée de lundi. «Je me devais, en compagnie de Bachta, de mettre au courant nos pairs de la fondation sur tout ce qui s’est déroulé dans la réunion de la veille. Après le compte rendu qu’on a présenté, tout le monde était satisfait, surtout que notre principale revendication, à savoir aller vers une assemblés élective, a été satisfaite», explique l’ancien capitaine des Vert et Rouge des années 1970.
    Revenant sur la proposition d’intégrer le directoire ou l’une des commissions chargées de la préparation de l’AG qu’on lui a faite lors du conclave de dimanche, notre interlocuteur justifie son refus en disant : «J’étais, en compagnie de mes amis anciens joueurs, que ce soit à la fondation ou en dehors, parmi les premiers à dénoncer la mise en place d’un directoire à la tête du MCA. On estime que l’on est en train de porter préjudice à ce grand club. C’est une honte de voir le MCA géré par un directoire, c’est comme si ce club n’a pas des hommes capables de régler ses problèmes sans recourir aux autorités. Je ne pouvais, de ce fait, intégrer ce directoire.»
    Néanmoins, Bachi estime que les résultats qui ont sanctionné la réunion de dimanche augurent d’un avenir prometteur. «Personnellement, je suis optimiste. Je suis content aussi que tout le monde soit revenu à la raison en décidant d’aller à une assemblée générale élective. Seulement, il faudra penser maintenant à sauver le club de la relégation», a-t-il conclu.

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