• REVELLI Hervé

    REVELLI  Hervé

    Le sorcier français

    L'ex entraineur du MC Alger (saison 2004) Hervé Revelli (né le 5 mai 1946 à Verdun) est un ancien joueur de football français. Il évoluait au poste d'attaquant. Il était international français (30 sélections).

    215 buts en Championnat avec 2 clubs, St Etienne (175) et Nice(41). Cela en fait le 3ème de l'histoire, Onnis étant le 1er (299) et Lacombe le 2ème (255). Hervé était donc un pur avant centre,

    sans doute le meilleur à ce poste ayant évolué à St Etienne. (Le bref passage de Lacombre ne marquera pas l'histoire verte).

    Grace à son sens du but et son sens du placement, il marquait la majorité de ses buts dans la surface, mais son jeu était très complet avec un bonne frappe de balle .

    Il est arrivé très jeune à St Etienne, encouragé par sa famille méridionale, qui dit-on ne manquait pas de se déplacer, si par hasard, les besoins de son age le détournaient un peu trop de la

    de sa tache…Il arrêtera sa carrière avec en poche, le plus beau palmares acquis sur le sol français: 7 titres de Champion et 5 coupes de France ! 2 fois meilleurs buteurs du Championnat.

    Il fit une bonne carrière internationale même si lui aussi évolua à une époque ou l'équipe de France ne jouait pas encore le terreur, loin de là. 30 sélections, 15 buts, pas mal !

    La famille peut être fière, tout comme de son frère Patrick, qui le rejoindra à St Etienne ou il vit toujours, après une carrière, un peu plus modeste mais, très accomplie.

    En 71, mis en concurrence avec Keita, il fera une escapade de 2 saisons à Nice, où il retournera en 78 après son départ définitif de l'Asse.

    Il aurait pu nous faire gagner la finale à Glasgow. A la 34', Bathenay, d'un tir de 30 mètres, fracassait la balle sous cette maudite transversale carée. Le ballon revenait sur Hervé Revelli

    tout seul, devant le gardien à moins de 10 mètres. Sa reprise de la tête ratée, finissait dans les bras de Maïer, alors qu'il pouvait très tranquillement amortir et glisser le ballon au fond.

    C'est vrai, comme il la dit plus tard, qu'un de ses partenaires aurait du l'avertir qu'il était seul.

    Sa reconversion au poste est en demi teinte mais, elle a au  moins l'avantage de lui faire voir du pays : L'Algérie, le Bénin, le Gabon, l'île Maurice, le Quatar,en passant par St Priest et

    Chateauroux, Draguignan et j'en oublie sans doute. Il est aujourd'hui entraîneur d Beaurpaire en distric de l'Isère.

     Hervé Revelli restera comme un grand artisan de l'épopée Verte !

    .

    A joué dans les clubs suivants :

    1966) - Asse (66-71) - Nice (71-73) - Asse (73-77) - Nice (78-79) - Le Chenois ( CH 78-79) - ">

    Gardanne (>1966) - Asse (66-71) - Nice (71-73) - Asse (73-77) - Nice (78-79) - Le Chenois ( CH 78-79) -

     

    Chateauroux (82) -

    Entraineur:

    Chateauroux, St Priest, Draguignan,L'Algérie (ES Sétif, MC Oran, MC Alger) le Bénin, le Gabon, l'île Maurice

     

    Heervé Revelli et la folie du foot

    « Sa religion, c'est la discipline », dit de lui un ami oranais. Hervé Revelli, chevelure de neige et regard bleu pétillant, tient à arriver à l'entraînement bien avant ses joueurs. Petite voiture française, survêtement. Le stade est à deux pas du plus grand cimetière chrétien d'Algérie, sous la basilique Notre-Dame-d'Afrique. Revelli fait tout pour se fondre dans le décor. Sept mois après son arrivée en Algérie, l'ancien canonnier des Verts de Saint-Etienne est encore un inconnu pour la jeunesse locale. « Un équipier de Jean-Michel Larqué ? » On voit déjà mieux. L'adresse ici, c'est : stade Bologhine, Bab el-Oued, Alger.

    Car Hervé Revelli entraîne le Mouloudia d'Alger, le doyen des clubs algériens, le plus populaire et le plus fou aussi, avec un nombre si grand de supporters qu'on les appelle les « Chenaoua », c'est-à-dire les Chinois. Ils sont passionnés et coléreux. Mais quelle mouche a piqué Revelli pour qu'il accepte de s'embarquer, au tournant de la soixantaine, dans une telle galère et de travailler en Algérie ? Au creux de l'été, il a dit oui à une offre de Youcef Djebari, président du Mouloudia d'Oran (MCO), le prestigieux club de l'Ouest algérien. Puis est parti pour l'Algérie. Il n'est pas le seul : quatre entraîneurs français l'accompagnent pour braver les foules tous les jeudis sur les terrains plutôt « chauds » d'Algérie. L'ancien Marseillais François Bracci a ainsi été adopté par la ville de Constantine, où il tente de ramener le vieux club de la ville en D1.

    Pour Revelli, l'expérience oranaise n'a pas été de tout repos. L'un des dirigeants du MCO l'a qualifié de « Tartarin de Tarascon ». Dans un pays où les journaux se permettent de caricaturer le président de la République, Revelli a mis un certain temps à comprendre que tous ses propos seraient intégralement publiés. Et souvent sa franchise a fait désordre. Ainsi, il confie un jour qu'à son arrivée au Mouloudia d'Oran il a fait passer un petit test : « Sur 25 joueurs, 4 seulement ont pu mettre le ballon dans le but vide à distance de 25 mètres. » Scandale immédiat. Revelli quitte Oran pour Alger après avoir vécu, dit-il, « la plus cocasse des crises jamais connues dans le football contemporain ». Après un « putsch » contre Youcef Djebari, le Mouloudia d'Oran s'est, en effet, présenté à un match de championnat, le 9 octobre 2003, avec deux équipes, deux entraîneurs et deux présidents. L'arbitre a donné la victoire à l'équipe adverse. Une histoire bien algérienne. Des Oranais disent que si Revelli n'a pas quitté l'Algérie après une affaire pareille, c'est qu'il a le cuir épais et peut y rester longtemps.

     Malek Sohbi

     <description>Revelli l’insaisissable

    <CONTENT:ENCODED>Le portrait de cette semaine est celui du meilleur buteur de l’histoire de l’ASSE. Hervé Revelli, grand collectionneur de trophées devant l’Eternel, est déçu du comportement de certains dirigeants à l’égard des joueurs de cette époque ce qui a provoqué chez lui une blessure profonde qui ne s’est jamais cicatrisée. Mais il garde néanmoins un amour sincère pour le maillot vert. Histoire d’un déchirement passionné entre un club et son avant-centre.Hervé Revelli a indéniablement marqué l’ASSE de son empreinte. Vingt-neuf ans après la fin de sa carrière, il reste le meilleur buteur du club avec cent soixante-quinze réalisations sous le maillot vert. Deux fois meilleur marqueur du championnat en 1967 et 1970, cet avant-centre émérite figure au côté de Jean-Michel Larqué comme le joueur le plus titré de l’histoire du football français. Il a d’ailleurs été élu meilleur footballeur du football français pour sa saison de 69. Malheureusement, aujourd’hui il se joue des médias stéphanois, comme il se jouait des défenses adverses. N’ayant jamais reçu de proposition pour faire partie de l’équipe technique de l’ASSE après sa carrière de joueur, il accuse les dirigeants actuels de jalouser et de profiter financièrement de la renommée des joueurs de cette époque. Il n’est pas seul dans ce cas et avec ses anciens coéquipiers de 76, ils ont décidé de réagir. Ils ont créé une association qui leur permet d’exiger des droits d’auteurs sur les photos, DVD et autres objets concernant cette période dorée. Ces droits d’auteurs seront reversés dans leur intégralité à des associations caritatives en rapport avec le monde du ballon rond après les commémorations du trentenaire. Plus marqué que les autres par ce comportement, il garde une rancœur particulière pour le club qui l’a élevé au rang « d’homme but ».Sa discorde avec le club n’est pas sans rappeler ses premiers démêlés avec Jean Snella, alors entraîneur de la première version de l’équipe de l’épopée. Fort en gueule, il a débuté dans le secteur offensif avec Mekhloufi et Herbin, auprès desquels il a appris à se servir à la fois de ses pieds mais aussi de sa tête, dans les deux sens du terme. Intelligent dans le jeu, il a conscience de l’importance du collectif. C’est cette mentalité qu’il transmettra à ses joueurs lors de ses différents passages au poste d’entraîneur. Cette force de caractère, qui a fait de lui un joueur décisif, le pousse aussi à claquer la porte de l’ASSE pour l’OGC Nice en 1971. « Hervé-la-foudre », comme l’appelaient ses coéquipiers, a un caractère bien trempé, label déposé de la famille Revelli. La relation qu’il a avec l’ASSE est plus qu’affective quand, lors du départ de Snella de l’équipe pro en 1974, il s’empresse de revenir à St-Etienne après deux saisons blanches avec les Niçois. Repris par Herbin, son ancien acolyte aux avant-postes stéphanois, l’équipe pro repart sur une nouvelle dynamique. En association avec son buteur, les Stéphanois glanent encore trois titres champions et deux coupes de France. C’est dans ce contexte euphorique qu’ils arrivent à la finale de Glasgow. Il se refuse alors de parler d’apothéose, comme beaucoup l’ont écrit par la suite. Pour lui, l’apothéose aurait été de remporter ce match pour ne pas de descendre les Champs-Élysées en vaincu et éviter le « ridicule » de cette situation. « On nous a considérés comme des héros, alors que nous n’étions que des footballeurs… battus », avoue t-il dans le livre « Verts 76 » retraçant l’épopée de l’ASSE; Il prend sa retraite la saison suivante. Cette force de caractère qui le personnalise si bien ne pouvait l’emmener que vers un rôle d’encadrement. Mais malgré la volonté qu’il montre à intégrer le centre de formation, sa proposition restera lettre morte. Pourtant, il laisse une trace à chacun de ses passages que ce soit à Châteauroux, Le Chenois ou l’Ile Maurice. Il entraîne à Oran où la ferveur des supporters est connue de toute l’Algérie. Un proche d’Hervé Revelli livre même à un journaliste que « sa religion, c’est la discipline ». Fustigé par la presse, il quitte Oran pour le MC Alger où les relations avec le club ne sont pas restées au beau fixe très longtemps. Sa plus grande opportunité a été, après l’Algérie, sa prise de fonctions à la tête de l’équipe nationale du Bénin. Les objectifs du sélectionneur étaient de se qualifier à la fois pour "la CAN mais aussi pour la coupe du monde. Malheureusement, il échoue dans sa tâche et cède sa place à Serge Devèze. Il rentre au pays et saisit l’opportunité de pouvoir être actif dans et pour sa région en intégrant le Conseil Général de <la Loire. Il organise en 1998 le programme de « Remise en jeu », un dispositif qui permettrait aux personnes touchant le RMI de retrouver plus facilement du travail. Dans la même période, il est chargé de mission pour l’association « Coup franc » qui, lors du Mondial 98, s’est occupé de placer en entreprise plus deux cents jeunes de la région en partenariat avec de nombreuses firmes dont La Poste. Sensible aux situations des citoyens de sa région, ce néo-politicien semble déjà être moins insaisissable. Il paraît avoir pris racine dans cette ville où il a tout connu.

     

    Fiche d'un match du MCA sous sa direction

    DATE : 16/02/2004


    RESUME DU MATCH :

    JSK 2 - MCA 1 / Aux forceps

    Arbitrage : Benouza, Sedrati et Belebcir.

    Buts : Belkaïd (30’), Berguiga (60’) JSK. Chenoufi (15’) MCA.
    Averts. : Endzanga (JSK).

    JSK : Gaouaoui, Raho (Douicher), Hebri, Sessay, Zafour, Drioueche, Belkaïd, Doudène, Saïb, Endzanga (Djouder).
    Entraineur. : Aït Djoudi.

    MCA : Hammoutène, Amrane, Aouidet, Bouacida, Selmi, Dellalou, Chenoufi, Bouamrane, Djabelkheir (Si Kadour), N’diako (Boukaroum), Chaouche.
    Entraineur.
    :
    Revelli.

    Les «lions du Djurdjura» n’ont guère affiché la forme et surtout la vista attendue. Dès l’entame du match, il était clair que les gars de Tizi Ouzou étaient hors du coup. Ils eurent toutes les peines du monde à venir à bout d’un Mouloudia privé de pas moins cinq titulaires et pas des moindres. Benali, Fodhili, Deghiche, Saoula, Ouahid et Deham. Avouez que c’est pratiquement l’ossature de la formation algéroise. En face, les poulains d’Aït Djoudi étaient privés de Hamlaoui et Bendahmane. Les Algérois ont affiché une belle organisation de jeu autour de Selmi et Bouacida pour multipler les incursions dans cette défense kabyle. Et puis arrive ce coup franc suite à une faute sur Djabelkheïr alors que le chrono affichait le quart d’heure de jeu. Chenoufi, connu pour la puissance de son pied droit, ajustera des 25 mètres un tir qui surprit le gardien Gaouaoui. Une réalisation synonyme d’une douche froide pour les milliers de fans kabyles. L’œuvre de Chenoufi sonnera la charge pour les gars du Djurdjura qui feront le siège des buts de Hammoutène qui a admirablement suppléé l’absence de Saoula, forfait en dernière minute. A force de «matraquer» cette défense mouloudéenne, les Kabyles finiront par trouver l’ouverture à la demi-heure de jeu. Un contrôle orienté d’Endzanga qui prendra dans son sillage l’axe algérois a permis à Belkaïd, bien servi par son compère, de loger la balle dans des buts pratiquement vides au grand dam de Revelli qui voulait préserver son avantage jusqu’à la pause. Au retour des vestiaires, les coéquipiers de Raho multiplièrent les erreurs d’appréciation et feront dans la précipitation. Cela a failli leur coûter cher n’eut été l’intervention miraculeuse de Gaouaoui qui a bien négocié sa sortie devant Chaouch. Il a fallu cette alerte pour que les Kabyles se remettent dans le sens des buts de Hammoutène. Berguigua remplace Douicher et se permet d’inscrire le second but de son équipe en sautant plus haut que la défense algéroise. Le Mouloudia ne lâchera pas prise en multipliant ses rushs mais sans succès. Les Kabyles tenaient à cette victoire qui leur permet de prendre leurs distances au classement général.

    Hervé Revelli (entraîneur du MCA)
    “Nous avons fait un match plein et procuré beaucoup d’occasions qui auraient pu nous permettre de repartir avec un meilleur résultat. Ce qui m’a fait énormément plaisir, c’est que l’équipe joue de mieux en mieux, ce qui est encourageant pour la suite de la compétition, surtout que nous étions handicapés par plusieurs absences de choix. Je pense que si nous continuons à évoluer de la sorte, nous pouvons prétendre aisément à une troisième place à la fin de la saison”.

    Le MCA termine en 5éme position sous sa houlette

    5e MC Alger Pts47 J30 G14 N5 P11 Bp35 Bc34 D+1

    Son bilan avec le MCA

    J16 G8 N3 P5 Bp18 Bc13 Dif+5 

     

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