• SAIFI Rafik

    SAIFI Rafik

     

    "Un talent qui mérite mieux"

     

    Originaire de sétif et né à Alger, RAFIK SAIFI rêvait toujours de devenir footballeur.Son père un mordu du football et ami de la star mondial Rabah MADJER, l'incita à faire du sport; il ne pouvait qu'attraper le virus du ballon rond.Sa carrière va commencer avec l'équipe de BAB EZZOUAR, le club de son quartier, à l'âge de 16 ans.Pour lui, le football c'était plus une partie de plaisir qu'un métier, mais à force d'encouragements et de progression, l'ambition devient grandissante.A 18 ans il signe à l'IRB Sougueur, une équipe de la régionale ouest, afin d'étoffer son CV et se faire remarquer pour frapper aux portes des divisions supérieurs.Une année après, RAFIK allait franchir un pallier pour signer à Khemis El Khechna (beaulieu d'Alger), une équipe de la D2, pour littéralement exploser et se faire approcher par l'ancien international et coqueluche Mouloudéenne à savoir Ali Bencheikh afin de lui proposer de signer au Mouloudia d'Alger.Après moult tergiversation, il accepte de rejoindre le DOYEN alors qu'il a failli atterrir au club rival de lâaquiba , le CRB.
     
    saifi
    Saifi avec Khemis el Khechna 1995/1996
     
     
     
     
     
     
     
    Le fait de Signer au MCA et être approché par une légende du football national, prouve que le jeune de 19 ans a des qualités.La deux premières années ont permis au néo-Mouloudéen de faire connaissance avec une autre méthode de travail et une nouvelle approche dans la gestion d'une carrière.Saifi, sans faire de bruit ni brûler les étapes, joua quelques bribes de matchs officiels histoire de mieux s'adapter à son nouveau environnement et donner aperçu de sa technicité.En 1998/1999, le monde du football national et les exigeants supporters Mouloudéens vont découvrir une étoile montante, un autre virtuose de la balle ronde.La confiance revenu, le jeune SAIFI explose et va réaliser une saison époustouflante avec des passes décisives, des buts , des gestes techniques incroyables comme le coup de scorpion,la réussite, la joie et à la clé un titre de champion d'Algérie à Zabana (Oran) et meilleur joueur d'Algérie en 1999.
    La porte du professionnalisme s'ouvre à lui, partir du Mouloudia en beauté avec un titre de champion allait grossir encore plus son CV.Le PSG n'étant pas convaincu de conclure avec lui rapidement, c'est le FC Troyes qui profite de l'aubaine pour l'enrôler.Un choix de sagesse afin de s'adapter aux exigences du monde professionnel.La transition s'est parfaitement passé et l'adaptation fut rapide.Saifi mûrit et forge son caractère.De Troyes, il va bourlinguer pour jouer à Istres, Ajaccio et enfin à Lorient ou il va rencontrer son coach actuel Gourcuff Christian qui croit en lui pour le responsabiliser d'avantage au point de devenir le leader du groupe et le buteur attiré de sa formation.Dommage pour le magicien Saifi, avec son talent reconnue, il n'a pas eu la carrière qu'il aurait dû avoir.
     
     
    -Nom : Saïfi
    -Prénom : Rafik
    -Né le: 07/02/1975 à Alger
    -Taille : 1m78
    -Poids : 72 Kg
    -Nationalité : Algérien
    -Statut : International "A"
    -1/4 Finaliste à la CAN 2000 (Ghana-Nigeria) -
    -Champion d'Algérie (1999) avec le Mouloudia d'Alger.
    -1er match professionnel: Paris-SG - Troyes: 1-0 le 31/07/1999 
     
    Ses clubs
     
    1993/1994: BAB EZZOUAR
    1994/1995: IRB Sougeur (Régional)
    1995/1996: IBK-el-Khechna (N2)
    1996/1999: MC Alger (Champion d'Algérie 1999)
    1999/2003: Troyes Ligue 1
    2003/2004: Troyes Ligue 2
    2004/2005: Istres Ligue 1
    2005/2006: Ajaccio Ligue 1
    2006/2008: Lorient Ligue 1
      
     

    Saïfi s’est converti attaquant

    Christian Gourcuff l’ayant repositionné en pointe, l’Algérien fait enfin parler sa technique devant le but adverse. 

     

     

    Jusqu’à samedi, il fallait remonter au 3 mars 2001 et à un déplacement de Troyes à Bastia (2-2, 28e j.) pour trouver la trace de l’unique doublé de Rafik Saïfi (11e, 25e) en Ligue 1. Contre Monaco (2-1), six ans, cinq mois et huit jours plus tard, l’attaquant algérien est à nouveau parvenu à faire trembler à deux reprises (14e, 30e) au cours d’un même match les filets adverses. Au quart d’heure de jeu, au premier poteau, sa tête a surpris Roma. À la demi-heure, au second cette fois-ci, sa reprise à bout portant a laissé le gardien italien pantois. Saïfi buteur, ce n’est pas banal. Arrivé en France en 1999, il a attendu de poser les pieds à Lorient, la saison passée, pour atteindre son sommet personnel : 7 buts. C’est aussi la première fois qu’il était durablement positionné en pointe. « Ce n’est pas un attaquant comme on le conçoit dans beaucoup declubs, explique Christian Gourcuff. Ce n’est pas un déménageur, c’est un très fin technicien. Il est aussi très costaud physiquement. Défensivement, il effectue un gros travail de harcèlement. J’estime cependant qu’il n’a pas la mentalité pour jouer dans un milieu tel que je le conçois. En revanche, ses caractéristiques correspondent bien à l’image que j’ai d’un attaquant. Il est très adroit. Dans le jeu de tête, il n’a pas une grosse détente mais un excellent timing. Son registre de feintes est phénoménal. À part Feindouno, aucun autre joueur en L1 n’est capable, comme lui, d’éliminer un ou deux adversaires, sans se déplacer, sur une prise de balle. » Saïfi, 32 ans et demi, n’évoluera peut-être jamais dans un grand club. À Troyes (1999-2004), à Istres (2004-05), à Ajaccio (2005-06), il a réussi des coups  d’éclat mais n’a pas marqué les esprits. « Sa meilleure saison, c’est la saison dernière et ce n’est pas normal, vu son potentiel, estime Gourcuff. Ses caractéristiques d’individualiste ont certainement bridé sa carrière. Quand je vois les gestes qu’il a réalisés samedi, je me dis qu’il n’a pas eu la carrière qu’il aurait dû avoir. »

    « Depuis que je suis à Lorient, J’ai gagné en régularité, reconnaît l’intéressé. Je suis mûr, désormais. Et puis, il y a Gourcuff. Il ne me prend pas la tête, me donne plus de libertés. Il veut seulement que mes qualités, le dribble notamment, servent le collectif. C’est lui qui m’a placé plus haut. Avant, je jouais milieu, sur un côté. Devant, j’ai plus d’occasions. Je n’ai pas perdu mon temps, avant. Mais pour mes statistiques, c’est mieux. » Cet été, Marama Vahirua a remplacé André-Pierre Gignac, parti à Toulouse. Saïfi a dû s’adapter au jeu de son nouveau compagnon de route. « J’étais surtout chargé de tourner autour de Dédé (Gignac), explique-t-il. Avec Marama, c’est différent. Nous avons quasiment le même style de jeu. Le coach m’a demandé de prendre la profondeur quand Marama décroche et vice-versa. » Cette nouvelle association devrait permettre à Saïfi de se retrouver plus souvent face au but adverse. « Et il est très adroit, rappelle Gourcuff. Le meilleur Rafik est à venir. Je pense qu’il est capable de marquer plus de dix buts. » Surtout si Vahirua est toujours aussi généreux. Samedi, le Tahitien lui a servi deux passes décisives.

    RAPHAËL RAYMOND
    L'Equipe mardi 14.08.2007

    Saifi MCA

    sebbar.kazeo.com


    LORIENT / RAFIK SAIFI :

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    <seti></seti><seti></seti>"Prendre du plaisir" 

     

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    <seda></seda><seda></seda>vendredi 17 août 2007 - 14 h 29 - Mathieu BAHUET<seda></seda><seda></seda>

     

    <seup></seup><seup></seup>

    « Prendre du plaisir »<seup></seup><seup></seup>

    <seco></seco><seco></seco>PANORAMIC<seco></seco><seco></seco>

     








     

     

    Auteur d’un début de saison remarquable, Rafik Saïfi confie son plaisir à évoluer dans une équipe joueuse et en pleine confiance. A 32 ans, l’attaquant algérien se régale avant la venue de Lyon.  <sesl></sesl><sesl></sesl>

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    Rafik Saïfi, le Parc des Princes est-il devenu le jardin de Lorient ?
    (Rires). Gagner 3-1 à
    Paris, c’est forcément une grosse satisfaction. Cela permet de maintenir notre dynamique et de nous gonfler le moral. Avant le match, on ne voulait pas penser à celui de l’an dernier et ne pas tomber dans la facilité. D’autant que Paris était plutôt bien, avec une belle prestation à Lens auparavant. On avait très envie de faire quelque chose et de jouer notre jeu.

    Vous avez parfaitement réagi après l’ouverture du score de Pauleta. Le signe d’une équipe en confiance…
    En première mi-temps, nous étions en retard sur tous les ballons, défensivement et offensivement. Nous avions du mal dans la conservation. Puis on s’est lâché après le but, en trouvant des ressources techniques et physiques. C’est surtout l’égalisation rapide de Marama (Ndlr : Vahirua) qui a été décisive. Ce succès est un très bon signe pour l’avenir. Il y a quelque chose dans ce groupe.

    Comment expliquez-vous l’excellent début de saison du club ?
    Tout va bien dans les têtes. Nous sommes dans la continuité de la saison dernière. Le groupe a peu changé à l’intersaison. L’équipe joue en pleine confiance, sans se prendre pour une autre. Après, il faut profiter de cette grande forme car nous savons qu’il y aura des moments plus difficiles et des baisses de forme.

    « Un régal de jouer avec Vahirua »

    Votre association avec Vahirua en pointe est prometteuse…
    Pour l’instant, ça se passe bien dans toutes les lignes. Avec Marama, on se cherche souvent et avec quelques matchs en plus, cela va encore s’améliorer.

    C’est un joueur au profil technique, comme vous. Comment se répartissent les tâches ?
    C’est un régal de jouer avec lui. Nous avons presque le même jeu. Nous alternons à tour de rôle les décrochages et la recherche de la profondeur. Techniquement, nous sommes à l’aise. Après, tout dépend des situations et des physionomies des rencontres.

    A 32 ans, vous semblez au sommet de votre forme et de votre confiance…
    Je me sens très bien et j’espère que ça va durer. C’est toujours agréable de marquer trois buts en trois matchs. Surtout, je me régale sur le terrain, sans prise de tête, à l’image de l’équipe.

    Cela vous tient à cœur d’évoluer dans une équipe qui joue au ballon comme Lorient ?
    C’est sûr. On prend tous du plaisir. J’ai vraiment trouvé l’équipe adéquate et je m’y sens très à l’aise.

    « Aucun regret d’être resté »

    Un mot sur Christian Gourcuff, souvent présenté comme un apôtre du beau jeu…
    C’est un entraîneur qui vit pour le foot, féru sur le plan tactique. Son discours, c’est une des raisons qui m’ont fait rester au club cette saison alors que j’avais eu d’autres propositions cet été. Je prends vraiment du plaisir et n’ai aucun regret à être resté. Même à l’entraînement, je prends plaisir à travailler, avec des séances axées sur le jeu, toujours le jeu.

    Comment allez-vous aborder la venue de Lyon samedi ?
    C’est une superbe affiche. On dit qu’ils sont dans le doute mais ils sont capables d’enchaîner les victoires derrière. En plus, ils n’ont pas joué cette semaine et vont être au top physiquement. Ce sera très dur, ça reste la meilleure équipe du championnat. Nous allons essayer de jouer notre jeu, sans complexe, comme depuis le début de saison.

    Le Moustoir va devenir de plus en plus exigeant avec vos performances…
    Notre public connaît bien le foot et sait bien que
    Lyon, ça s’annonce costaud. L’essentiel est de prendre et d’offrir du plaisir.

     

     

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  • Commentaires

    1
    visiteur_la paix
    Dimanche 19 Août 2007 à 22:43
    bonjour rafik je te remercie beuacoup d avoir honorer les supporter du mouloudia et l algerie entiere et votre equipe lorient bonne continuation et vive mouloudia merci.lali bouira algerie
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