• Un sale aprés midi du mouloudia à Béjaia

    Sale aprés-midi pour le Mouloudia d’Alger a Bejaia
    Bagarre générale dans les vestiaires
    Les Mouloudéens n’oublieront pas de sitôt le sale après-midi qu’ils ont passé jeudi dernier à Béjaïa.

    Pourtant rien ne donnait l’impression que le match allait prendre une tournure regrettable au coup de sifflet final de l’arbitre Aouiti. En effet, la fin de la partie a été émaillée d’incidents regrettables dans les vestiaires. Tout a commencé lorsque Berguiga, voulant sûrement régler “de vieux comptes” avec Galloul, se dirigea vers ce dernier pour s’expliquer avec lui. Une violente dispute éclata alors entre les deux joueurs dans le couloir menant aux vestiaires. L’ex-attaquant kabyle asséna un coup d’une rare violence à son vis-à-vis, assurent certains présents. “Il (Galloul) a reçu un méchant coup. Il a été malmené par certains joueurs dont Berguiga”, nous raconte un stadier qui a assisté à la scène. C’était la pagaille. Il a fallu une intervention musclée des agents de l’ordre pour éviter le pire. Ces derniers qui ont réussi enfin à séparer les deux camps ont établi un cordon entre les deux camps pour éviter que la situation ne dégénère. Visiblement, affectés par tout ce qui est arrivé à leurs joueurs, les dirigeants Mouloudéens se sont alors dirigés vers leurs homologues béjaouis pour dénoncer l’agression dont a été victime Galloul. “Vous voyez comment vous nous avez reçus ? C’est honteux. Pourtant, au match aller, vous avez été bien reçus et aucun de vous n’a été agressé. Pourquoi donc toute cette méchanceté”, a crié un responsable du Doyen à la face du président de la JSMB, Boualem Tiab. Celui-ci
    ne trouve pas mieux pour calmer son interlocuteur que de lui dire qu’ils ont fait tout leur possible pour que tout se passe bien.
    “Ce n’est pas de notre faute. Nous avons fait tout notre possible pour que le match se déroule dans de bonnes conditions”, réplique-t-il.
    Alors qu’on croyait que tout était rentré dans l’ordre, Farouk Belkaïd sort des vestiaires réservés aux joueurs de son équipe pour commencer alors à crier à qui veut l’entendre que Berguiga payera très cher ce qu’il a fait à son équipier. “On sait où te trouver. Ne t’inquiète pas, tu vas le payer tôt au tard !” lui a-t-il lancé.
    Commencent alors les échanges d’amabilités entre les deux joueurs avec au centre de leurs propos un certain Hannachi, le président de la JSK. Entre-temps, l’arbitre Aouiti et ses assistants passent tout près des Mouloudéens écœurés. L’un d’eux n’hésita pas à lui incomber la responsabilité de tout ce qu’a vécu le Mouloudia à l’occasion de cette confrontation. “Vous voyez ce que vous avez fait aujourd’hui ? C’est vous le premier responsable de ce qui s’est passé !” lui a-t-il dit entre autres.
    Contre toute attente, Belkaïd réussit à tromper la vigilance des agents des services de l’ordre pour se diriger vers le vestiaire où se trouvaient les joueurs de la JSMB. Et rebelote. C’est encore la pagaille. Personne ne comprend ce qui arrivait. Voulant à tout prix s’expliquer avec Berguiga, il essaye de défoncer la porte des vestiaires malgré les efforts des policiers pour le calmer. Il a fallu plusieurs minutes pour que l’ex-Usmiste reprenne ses esprits. Le match est terminé depuis déjà une heure. C’est la consternation dans le camp mouloudéen. “Pourtant, au match aller, les Béjaouis sont venus nous battre sans que rien leur arrive. C’est désolant ce que nous avons vécu aujourd’hui”, nous dit tout déçu le coach adjoint des Vert et Rouge, Menguellati. En tout cas, les Mouloudéens n’oublieront pas de sitôt le sale après-midi qu’ils ont passé jeudi dernier à Béjaïa. Ils comptent faire un rapport aux instances dirigeantes du football national pour dénoncer le traitement “spécial” dont ils ont fait l’objet de la part des Béjaouis. 

    Le banc de touche mouloudéen arrosé !
    Le banc de touche mouloudéen a passé un sale après-midi jeudi dernier. En effet, les capés d’Enrico Fabbro ont été la cible de certains pseudo-supporters béjaouis qui n’ont pas hésité à bombarder le banc de touche par des projectiles, notamment après l’ouverture du score par Younès. D’ailleurs, le technicien des Verts et Rouge a été obligé, à un certain moment, de manager son team à partir de la cabine réserve au banc des remplaçants, de peur d’être atteint par un projectile.

    La bagarre
    Aouiti pris en sandwich par le MCA et la JSMB

    Malgré le match nul obtenu par leur équipe à Béjaïa face à la JSMB, les dirigeants et les joueurs du Mouloudia d’Alger sont furieux contre l’attitude de l’arbitre de la rencontre M. Aouiti et le comportement de certains dirigeants béjaouis, sans compter une partie du public local qui s’est distingué par son hostilité envers les joueurs et le banc de touche du Doyen. Le président de section, Khaled Adnène, ne décolère pas en dénonçant les incidents qui ont eu lieu, notamment, selon lui, après le but mouloudéen. «A partir de ce moment-là, nous ne nous sommes plus sentis en sécurité et des pierres ont commencé à pleuvoir sur le banc, ce qui nous a obligés à renvoyer pratiquement tout le monde aux vestiaires. Sincèrement, nous avons senti la catastrophe devant la passivité des dirigeants de la JSMB dont le comportement a changé entre le début de la rencontre et après l’ouverture du score par Younes», a déclaré Adnène. Et de poursuivre : «A chaque fois, le Mouloudia fait les frais du diktat des arbitres et Aouiti n’a pas dérogé à la règle en expulsant injustement Hadjadj et en faisant jouer une minute et demie supplémentaire en plus des sept minutes de temps additionnel qu’il a décidé de faire jouer. Avec tout cela, il n’a cité que quelques jets de pierres alors que lui-même a été bousculé et insulté par les Béjaouis.» De leur côté, les dirigeants de la JSMB ne voient pas les choses de la même façon et réfutent les accusations de leurs homologues mouloudéens. Pour Redjradj, le secrétaire général du club, le MCA a été bien accueilli et aurait pu partir avec les trois points de la victoire si ses joueurs avaient profité des deux occasions qu’ils se sont offertes pour tuer le match. Et d’ajouter : «A cause des simulations de blessure de certains joueurs du MCA, l’arbitre a dû faire jouer sept minutes, ce qui nous a permis d’égaliser.» Par ailleurs, le dirigeant bougiote n’épargne pas l’arbitre l’accusant d’avoir été dépassé par l’enjeu et les événements et incapable de gérer le match et pointe un doigt accusateur vers Samir Galoul, le défenseur du MCA qui, en voulant chiper un ballon à la fin du match, a mis le feu aux poudres. Une bagarre a éclaté d’ailleurs entre lui et le magasinier puis avec Berguiga avant que les joueurs des deux camps ne s’en mêlent, et le pire a été évité de justesse. Et dire qu’au match aller, la JSMB avait gagné sans qu’aucun incident vienne entacher le match ni les relations entre les deux clubs.

    « JSMB-MCA un choc qui a choqué4 joueurs du MCA avec l'équipe d'Algérie »

  • Commentaires

    1
    visiteur_donhassen
    Samedi 3 Février 2007 à 21:47
    tant que la ligue nationale de football et l'arbitrage , reste dirige?par des mafieux corrompues ,qui leur buts ce n'est que pour defendre les int?ts de quelque presidents de clubs, au lieu de defendre l'int?t nationale et de travailler pour le developpement de notre football, qui est une honte devant nos voisins, alors nous resterons les derniers des derniers!!!!
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