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    Kechkouche et son poulain Ferguène, la crème de la marche africaine

     

    KECHKOUCHE BENAMAR 

    La marche vers la gloire

     

    Quand le hasard fait bien les choses, Khechkouche, né le 1.1.1951, est venu au sport sans le vouloir vraiment.Victime d'une maladie génante, il était dans l'obligation d'avoir une activité sportive presque quotidienne afin de combattre le mal qui le rongeait,Ce n'est qu'à ce moment qu'il comença à faire de la marche à pied et par conséquent s'y interessé et en faire son sport favori. 

    Il signe sa première licence ches les gendarmes et participa aux différentes competitions régionales, ce qui lui permettait d'être suivi par les spécialistes de la discipline et les autres connaisseurs dont l'illuste Hadj Mechkal Mohamed , alors entraineur du MCA et de l'EN section athlétisme.En fin detecteur de talent il propose à Benamar de rejoindre le Mouloudia pour progresser encore plus.

    Il signe alors au MCA en 1976 pour y demeurer 9 longues années pleines de gloires et de titres.Khechkhouche est devenu très connu et très estimé grace à son talent, son sérieux et son abnégation, il seravit de model pour les autres marcheurs qui ont suivi son chemin vers les cimes.

    Le premier grand marcheur algérien de l'histoire a permis à l'Algérie de décrocher son premier titre international dans cette discipline. La médaille d'or gagnée aux Jeux Africains d'Alger en 1978 sur le 20km reste dans les annales. Sa participation aux JO de Los Angeles en 1984 a donné des idées à d'autres. Benamar a, depuis, fait beaucoup d'émules en Algérie. Son mérite est dans le fait qu'il est resté compétitif jusqu'à un âge trés avancé et cela a permis a beaucoup de jeunes de se frotter à lui. Et parmi ceux qui ont le plus profité de son experience, il faut citer FERGUENE Abdelwahab, BOUHELLA Mohamed, RAHOULI Hmimed et d'autres encore qui ont fait de la marche algérienne une école à l'échelle africaine.  

    La médaille d'or de 1978 obtenu sur le sol algérien et devant les yeux africains, a fait de lui un héros national malgré que la marche était moins connu et moins prisés par les jeunes sportifs d'où l'importance de cette inoubliable victoire.

    Domage pour la promotion de la discipline en afrique qui a connu un net recul, que notre champion n'a pas entamé une carrière d'entraineur pour mettre toute son expérience et son savoir au service de la jeuness africaine

     

    Palmarès

    6 fois Champions d'Algérie avec le MCA

    2 fois champions d'Afrique au sénegal et en tunisie

    1 fois champion arabe en tunisie Aout 1981

    2 fois champion maghrébin en tunisie (juillet 1984) et au maroc (juillet 1983)

    vice champion du monde militaire en finlande en 1977

    4 ème au championnat du monde au brésil en 1980

    Champion du Maghreb à Alger du 20 Km juin 1981

    1 participation aux J.O de los angeles juillet/aout 1984

    Médaille d'argent aux jeux panarabes à Rabat aout 1985 (derrière Ferguène)

     


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    BRAHMIA Amar

      L’ambition l’a toujours habité !

     

    Il a été un athlète de renom au 800 et au 1500 m. Il a été aussi le précurseur d’une nouvelle ère de l’athlétisme national

     Amar Brahmia, c’est de lui qu’il s’agit, né le 2 septembre 1954 à Nador dans la wilaya de Guelma, qui a débuté sa carrière d’athlète à Annaba et l’a terminée au sein du MCA, a vite fait de se faire remarquer et par son immense talent sportif et par son caractère vbien trempé. Grace à son opiniâtreté, son sérieux, sa force de caractère, et son « bagage » intellectuel (il a décroché son magister en droit mais aussi en IEPS), a réussi à occuper une part à part dans le cercle fermé de l’athlétisme national.
    Avec cette ambition qui l’a toujours habité, Amar Brahmia n’est jamais parti vers l’inconnu. Véritable planificateur, il a su mener avec une certaine réussite sa longue et riche carrière mais aussi celle d’entraîeur et de manager de haut niveau. Ses capacités de meneur d’hommes et ses profondes connaissances lui ont permis d’atteindre les sommets mondiaux avec la réussite de Noureddine qu’on connaît. Il reste toutefois que le franc-parler et le langage sans faux-fuyants ni équivoque de Brahmia lui ont souvent porté préjudice.
    Aujourd’hui, à près de 56 ans, l’ancien athlète de Mohamed Amraoui (à Annaba) et de Jamel Si Mohamed (au MCA), devenu entraineur d’un groupe d’athlètes de haut niveau au GSP (Boukenza, Zerguelaïne, Boulahfane…) se fait discret. Déçu par l’absence d’une réelle stratégie de haut niveau, il envisage, malgré sa dévorante passion, de tirer définitivement un trait sur l’athlétisme.
     

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     «La relève existe...»

    Entretien réalisé par Abdenour Belkheïr

     

    Que devient Amar Brahmia?
    Je me prépare à partir à la retraite. J’espère que ça va tout de même durer un peu même si à vrai dire, je suis déjà prêt à la retraite dans ma tête.

    Pourquoi penser à la retraite sportive alors que l’athlétisme vous coule dans les veines et que vous avez sous la main un groupe d’athlètes de niveau mondial ?
    Je suis certes entraîneur d’un noyau composé d’une douzaine d’athlètes tous licenciés au GSP et de réelle dimension internationale, et également assisté de trois adjoints, en l’occurrence Mahieddine Belhadj, Abderzak Bounnour et Mohamed Khaldi qui ont eux aussi fait leurs preuves au plan international. Hélas, il se trouve que j’ai du mal à mettre beaucoup de cœur à l’ouvrage eu égard aux conditions de travail qui ne répondent plus à mes ambitions et mes attentes.

    Est-ce à dire qu’au niveau du GSP, vous ne disposez pas des moyens nécessaires pour mener à bien votre travail ?
    Le haut niveau exige des moyens de préparation colossaux qui dépassent nettement les possibilités du GSP, voire de la fédération d’athlétisme.

    Oui alors qui pourrait prendre en charge les athlètes de haut niveau?
    Ce sont les pouvoirs public qui doivent s’impliquer au plus haut point. Ils se doivent notamment de contrôler où va l’argent qu’ils débloquent.

    Vos relations avec le FAA ?
    Globalement je dirais qu’elles sont bonnes, même si elles peuvent être meilleures.

    Revenons à votre itinéraire sportif. Pouvez-vous le rappeler à nos lecteurs ?
    C’est dans le basket-ball et depuis la catégorie des minimes à celle des juniors (66/70) que j’ai entamé la première partie de ma carrière sportive. C’était avec l’équipe de l’Eléctra-Sport de la Sonelgaz à Annaba.
    C’est en 1970 et grâce Mohamed Amrouci que j’ai embrassé l’athlétisme au sein de Hamra Annaba. Après une année de pratique, je décroche le titre national et le record cadet du 6oo m. Sur la lancée, je deviens champion d’Algérie junior du 800 m en 72 et 73. En 1974, je rejoints les rangs du MCA sous la férule de Jamel Si Mohamed.
    C’est au Mouloudia d’Alger que je termine ma carrière d’athlète
    . Au sein de ce même club, je deviens en 1988 entraîneur et manager de la section d’athlétisme de 1990 à 200».

    Par quoi avez-vous orné votre palmarès ?
    Aux nombreux titres nationaux tant sur 800 m que 1500 m, j’ai eu le privilège d’ajouter les médailles d’argent et de bronze aux 800m et 1500m des jeux africains d’Alger en 1978, le titre mondial militaire du 800 m à Sao Polo au Brésil en 1980 et la médaille d’agent au 1500 m, lors du même mondial. J’ai été également vice-champion du monde universitaire sur 1500 m à Bucarest en 1981 dernière le Marocain Saïd Aouita.
    Par ailleurs j’ai été élu en 1978 meilleur athlète algérien de l’année selon le sondage APS. En tant que dirigeant, j’ai été désigné membre du COA en 1983, et chef de mission de la délégation algérienne aux JO de Séoul en 1988, aux JO d’Atlanta en 1996 et aux JM de Bari en 1997.

    Que retenez-vous comme meilleur souvenir de votre carrière ?
    J’en ai eu beaucoup et j’en suis ravi, le meilleur de tous, je l’ai vécu en 1974, lorsque j’ai intégré l’équipe nationale d’athlétisme et j’ai côtoyé mes idoles de football Rachid Mekhloufi et Hassen Lalmas, l’hôtel du 5 Juillet où les sélections nationales de football et d’athlétisme étaient en regroupement.
    Moi qui étais un grand passionné de football, j’ai vécu un moment de grand bonheur. J’ai pu approcher et parler avec le grand Lalmas, que j’ai vu à Annaba mettre 8 buts à l’équipe de Hamra.

    Votre plus mauvais souvenir par contre ?
    C’est le ratage de Noureddine Morcelle dont j’étais l’entraîneur et le manager aux JO de Barcelone en 92. Si pour l’opinion nationals et internationals Noureddine était le grandissime favori du 1500 m, pour M. Bouhafs, le DG de Sonatrach, M. Mohamed Djouad le président du MCA et moi même, la chance de le voir monter sur la plus haute marche du podium était minime. Nous le savions, car c’est dans le total secret qu’il a poursuivi d’intenses soins. Suite à une décision collégiale (y compris avec son frère Abderrahmane), nous avons tenté pour ainsi dire, l’impossible.

    Quel est l’entraîneur qui vous a le plus marqué durant votre parcours sportif ?
    Mohamed Amrouci qui à Annaba m’a mis le pied à l’étrier et Jamel Si Mohamed qui m’a encadré au MCA, sont les deux entraîneurs qui m’ont permis de m’épanouir et d’atteindre le niveau que j’ai eu. Ce sont deux grands entraîneurs mais aussi deux grands messieurs.

    Le dirigeant ?
    Le regretté Tayeb M’ghezzi et Baghdadi Si Mohamed. Aussi je n’oublierai jamais ce qu’a fait pour moi le regretté général Mostefa Belloucif qui était mon président à Annaba. Il m’a énormément aidé et encouragé.

    Votre athlète modèle ?
    Très jeune j’ai été en admiration devant la personnalité, l’humilité et les énormes exploits du Tunisien Mohamed Gammoudi, du Français Michel Jazy et de l’Américain Jim Ryan. Le hasard a bien fait les choses pour moi, puisque j’ai eu le privilège de rencontrer et de m’entraîner avec les trois grands champions en question qui ont fini par devenir de très grands amis. C’est ça le miracle du sport.

    Peut-on parler de relève en demi-fond ?
    Elle existe réellement. Hélas, on ne sait pas la travailler, du fait qu’il n’existe plus de stratégie pour le sport en général. On ne peut plus vivre en autarcie.

    Le Maroc est reconnu pour être et ce depuis des années, une réelle « usine » de talents de première grandeur en matière de demi-fond.
    Si le Maroc a atteint la réussite et la densité de champions que tout un chacun connaît, c’est grâce à une politique porteuse basée notamment sur l’existence de centres de préparation à travers l’ensemble des régions du pays. A Ifrane, par exemple, sachez qu’il y a 140 athlètes de demi-fond regroupés en permanence.

    Pourquoi le Sud algérien n’a jamais été exploré ?
    La question reste posée. On préfère la facilité. La presse en général et les médias lourds en particulier ont leur part de responsabilité.

    Pourtant au Sud algérien, il pourrait exister de véritables « viviers », notamment pour les épreuves de fond et de demi-fond ?
    Il ne faut omettre de rappeler qu’en matière de valeur intrinsèques, les jeunes du Sud algérien son bien plus costauds que les jeunes Marocains mais aussi ils ont de bien meilleures dispositions que les athlètes de l’Afrique de l’Est, le Kenya, l’Ouganda, l’Ethiopie, la Turquie… Ce sont les études approfondies qui l’ont prouvé. El Ouafi et Alain Mimoun, qui ont été champions olympiques du marathon en 1928 et 1956 sont des Algériens de pure souche.

    Que vous a apporté l’athlétisme ?
    Il m’a tout permis. C’est grâce à l’athlétisme que j’ai énormément voyagé. Il m’a également permis d’être connu et reconnu à travers le monde entier et de vivre à l’aise matériellement. L’athlétisme m’a aidé à réussir mes études universitaires et à devenir vice-président de l’Union arabe.

    Pensez-vous que l’athlétisme national pourra un jour vivre les moments fastes qu’il a connus avec la réussite des Hassiba Bolmerka, Noureddine Morcelli, Nouria Benida Merah, Azeddine Brahmi, Saïd Guerni… ?
    Il ne peut y avoir de générations spontanées. Seule une politique cohérente et un réel investissement peut provoquer l’étincelle génératrice. Les moyens qui doivent être accolés dépassent les capacités des clubs, de la fédération. C’est l’affaire de l’Etat. J’ai espoir qu’avec le retour tant apprécié par tous de Hocine Kennouche en tant que directeur général des sports au MJS, c’est tout le mouvement sportif national qui sera mis sur orbite.

    On vous laisse le soin de conclure…
    Je ne veux pas vivre avec le passé, surtout avec mon passé. Pour cela j’espère que le sport algérien retrouve enfin son lustre d’antan.

    Abdenour Belkheir

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  • mechekal mohamed MCA

    mechekal mohamed MCA

    El Hadj MECHKAL

    Mohamed

    mechekal mohamed MCA

    Né le 24 février 1929 à Alger, il habitait au 7 rue Ali Mechkal (au nom de l'ancien dirigeant du MCA frére de l'Athléte) à Bab El Oued.Marié , pére de famille et retraité de la Sonatrach.

    Hadj Mechkal débute en 1946 comme footballeur.Il ne fait ses premiers pas avec la course à pied qu'en 1949 en tant que pensionnaire du MC Alger.Son premier cross s'est déroulé au bois de Boulogne à Alger à la colonne Voirol où il s'est classé à la 3ème position et 1er au cross au deuxième cross , qui s'est déroulé au Bois Pelzer à Hydra.En 1949/1950 c'était la saison de sa révélation où il s'est classé 3ème au Championnat d'Alger de Cross à Sidi-Ferruch ce qui lui a ppermit d'aller courir à l'étranger où il s'est classé 27ème au Championnat de France et 3ème au Championnat de l'Afrique du Nord derrière deux Marocains.

     

    Le palmarès de Hadj Mechkal est éloquent avec pleine de distinctions et de gloires.Il passe 7 ans sous les couleurs "vert et Rouge" du Mouloudia avant de passer au club du RAC de 1956 à 1959 et terminer sa carrière à l'ASSMA entre 1960 et 1963.

    En terminant sa longue et riche carrière, Hadj Mechkal va obtenir le diplome d'entraineur de 3ème degré à l'INS-Paris pour prendre en main l'équipe de la mairie l'ASSMA tout en devenant juge fédéral.

    Le destin a voulu qu'il nous quitte mais son souvenir restera à jamais impérissable et son palmarès une fierté nationale.Il a participé à la création de la ligue et de la fédération Algérienne d'Athlétisme en 1963/1964, a encadré plusieurs stages d'entraineurs et d'officiels, a fait fonction d'entraineur de club durant les années 1959/1990, en plus entraineur national de marche.Il a obtenu plusieurs titres Africains, Arabes, Maghrébins, Algériens et il a découvert et lancer dans le bain Rahoui Boualem et Bennour de préstigieux champions.

    Allah yerahmek

    mechekal mohamed MCA


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  • Hamoutène Arezki Décés

     

    HAMOUTENE Arezki

    Un des pionniers de l'Athlétisme Mouloudéenne

     

    « En Algérie, nous pouvons dire que ce sport a déjà connu des moments forts durant l'ère coloniale. Il était devenu l’une des disciplines officiellement pratiquée dans le pays à partir de la 1ère guerre mondiale. Bien que l’histoire de l'athlétisme algérien soit riche en évènements la plupart des champions sont morts dans le silence absolu. On peut citer parmi ceux-ci les frères ALLIM Mohamed et Amar champions de France de la course à pied de 1913 à 1916; Mohamed EL-OUAFI qui a battu tous les favoris au marathon d'Amsterdam, et qui fut le premier Africain à remporter une médaille d'or en 1928 sous les couleurs de la France. BADARI Seghir qui était aussi champion de France du cross-country de 1928 à 1929 sans oublier d'autres figures importantes dans l'ère coloniale comme les Mouloudéens MECHEKAL Hadj-Mohamed, M'GHEZZI Tayeb, les frères OUAGUENOUNI,  KHALOUF Ammar le martyr de la révolution ou IMAM Lyes et DIEMOUAI Yahia. Enfin, nous pouvons constater que beaucoup de figures illustres ont  marqué de leur talent l'athlétisme durant l'ère coloniale comme l'autre Mouloudéen Arezki Hamoutène.

    Au lendemain  de l’indépendance, en 1962, est fondée la Fédération Algérienne d'Athlétisme par d'anciens athlètes Mouloudéens tels que Mohamed ABDOUN, Mustapha AGOULMINE et M'GHEZI Chaa Tayeb. Chemin faisant, cette discipline se développa et prit un élan remarquable qui permettra de rivaliser avec les pays les plus avancés dans ce domaine notamment avec l'avénement de Morcelli Noureddine .

     

    En évoquant Arezki Hamoutene,il est important de signaler qu'il est l'un des pionniers de l’athlétisme algérien, il s’est éteint samedi 22 Aout 2009 à Alger à l’âge de 82 ans (il est né en 1927 à Tizi Ouzou) des suites d’une longue maladie, a-t-on appris dimanche auprès de la Fédération algérienne d’athlétisme.


    Ancien athlète, entraîneur puis dirigeant, Arezki Hammoutène, dit "Ammi Saïd", a marqué de son empreinte l’athlétisme algérien, puisqu’il fut un des premiers responsables de la discipline juste après l’indépendance.
    Ancien coureur (demi-fond et cross) du MC Alger des années 50, il a fondé par la suite, avec la collaboration de Dahmane Ibouchoukene, la section athlétisme de l’ex-DNC (OCA actuellement), qu’il a dirigée jusqu’à sa retraite.


    Il a contribué à l’éclosion de coureurs talentueux, à l’instar de Bounnour et Rahoui, médaillé d’or des JM 1975 d’Alger.


    Fervent de l’athlétisme, Arezki Hamoutene s’est voué corps et âme à la promotion de cette discipline en Algérie, au côté d’autres techniciens de sa génération, dont les regrettés Hadj Mechekal et Sellami.

     


    La famille de l’athlétisme lui a rendu un vibrant hommage lors de son inhumation, dimanche à Alger.


    Outre les athlètes qu’il avait formés tels que Rahoui Boualem et Hachemi Abdennouz, le président de la Féderation algérienne d’athlètisme, Réda Belhadjoudja avaient tenu à accompagner Da Arezki à sa derniere demeure.

     

    Allah yerahmek 


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  • Khallouf MCAKhallouf Amar MCA

    KHALLOUF Amar

    On assassine même les champions

     

    Né le 26.5.1932 / Décédé le 27.2.1962

    Nous sommes le 27 février 1962.Il est presque 19h quand une violente fusillade éclate près de la faculté de Droit de Ben Aknoun.Amar Khallouf qui s'apprêtait à regagner chez lui pour rompre le jeun en compagnie de sa famille, tombe lâchement assassiné sous les balles des facistes de l'OAS.La nouvelle tragique de sa mort gagne immédiatement tout le pays.Partout on s'interroge quant au mobile de ce crime gratuit, perpétré contre celui que l'on considérait à l'époque comme l'athlète le plus doué de sa génération.Amar était un très grand champion, en effet, et sa renommée dérangeait énormément.International, grande vedette de la course à pied, champion de france, recordman d'algérie du 5000m et du 3000m steeple, tel est le brillant palmarès de Khallouf alors qu'il était au MCA, club où il a débuté en 1951 pour finir à l'ASSMA une dizaine d'années plus tard.Bien qu'il s'intéressa très tôt au sport, notre jeune champion attendra une décennie toutefois pour goûter aux joies du succès et de la gloire.Curieusement, il entamera sa carrière en tant que footballeur, gardien de but de l'équipe minime de l'ER Ben Aknoun.Mais son apprentissage sera de très courte durée puisque la mort accidentelle d'un footballeur, survenue au cours d'une rencontre normale de championnat, entraîna la suspension de la compétition.Tous est à recommencer pour le petit Amar qui opte pour la course à pied, une discipline qui lui ouvrira les portes de la célèbrité.Le demi-fond est sa distance favorite.Une année, juste le temps qu'il faut à Amar Kahllouf pour devenir compétitif et dominer sa catégorie.Son aisance et sa vélocité lui permettent de réaliser d'assez bons chronos, si bien que lorsqu'il bat le record d'afrique du nord du 1500m cadet, personne n'en est réellement étonné.

    Qu'importe, Khallouf n'est pas grisé par le succés .Bien au contraire, ce premier record lincite à redoubler d'efforts, à s'entrainer davantage pour faire bonne figure parmi les seniors qui ont un niveau autrement plus élevé.Il passera encore de longues années avec le NRB avant d'être sollicité par le MCA avec lequel il signe un premier titre de champion d'Algérie en 1953.

    Khallouf et le MCA champion d'Alger

    Khallouf Amar et le MCA cross

    Khallouf Amar et le MCA cross

    Khallouf avec le MCA

    Surnommé "La Gazelle" en raison de sa vélocité, il accumule les victoires et les records sous les couleurs de son club.Le titre de champion de France de cross par équipe remporté avec le MCA en 1954, le consacre définitivement à l'échelle internationale.Ce qui lui vaut d'être retenu en équipe de France aux cotés des Labadi et Mimoun.Ayant souvent eu l'occasion de courir contre lui, ce dernier dira "Khallouf est un coureur d'une très grande valeur et un excellent coureur de 1500m".

    Les révélations du champion olympique français ne laissent planer aucun doute, Amar est maintenant un grand champion.Il continuera à courire encore durant de longues années avec toujours la même détemination , la même aisance, la même réussite, jusquen cette mi-59 où il opta pour l'ASSMA, un autre club de la capitale.Malgré le manque de moyen sur le plan de l'équipement notamment, notre champion parvient à décrocher deux autres titres de champion d'Alger, prouvant par là même qu'il restait toujours le meilleur.En 1961, il décide de mettre fin à sa brillante carrière d'athléte pour se consacrer à la mission de dirigeant.Mais le destin en décida autrement.

    Bravo Amar

    Ait Sâada (Football)-Khallouf (Cross) MCA

    Allah yerahmek

    Kaci Aggad


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