• DJELIL Ahmed

     

    DJELLIL Ahmed

     

    Dirigeant du Mouloudia

    1er Médaillé d'Or 

    du Vélo Algérien 

     

     

     

    Il est derrière la venue du Champion Blidéen Chaâbane Abdelkader au Mouloudia Club Algérois dans les années 80 en étant Dirigeant au sein de la Section Cyclisme du Club...On vous laisse découvrir ce grand Champion.

     

    Les jeunes générations ne vous connaissent pas...


    Certainement. Je ne suis pas au-devant de la scène sportive à la quelle je suis arrivé par pur hasard. Natif de Makouda en Kabylie, je suis arrivé à Douéra au début de la guerre de Libération nationale. Mon père, qui fuyait l'armée coloniale, est venu se réfugier dans cette localité. Enfant, j'avais comme seule distraction un vélo, dit à l'époque demi-ballon par rapport à ses pneus. Après l'école, je passais mon temps à jouer au vélo et faire des kilomètres. Je me rappelle que cela m'amusait de parcourir les routes et chemins entre Baba Ali, Kheraïssia et autre Birtouta et Saoula.


    Racontez-nous votre arrivée au cyclisme ?


    Dans la ville de Douéra, il y avait beaucoup de jeunes qui faisaient du cyclisme sur des vélos de course. A l'époque, c'était à la mode, et presque tous les jeunes possédaient un deux-roues. Un dimanche matin, alors que j'étais sur mon vélo, je rencontre des copains qui préparaient une course sur plus de 20 km à l'issue de laquelle le dernier paierait à boire de la limonade. En dépit de l'état de ma bicyclette, j'ai demandé si je pouvais participer. Mes copains, qui voyaient en moi une « victime », acceptèrent. Sur leurs « machines » de course, mes copains dont un certain Sadouki étaient surpris de me voir parmi eux en tête pour terminer à la seconde place. Cette performance devant des cyclistes qui s'entraînaient régulièrement m'a encouragé à me lancer dans le bain en allant signer ma première licence au Vélo Club de Bir Mourad Raïs.

     

    DJELLIL Ahmed

     

    Qui vous a encouragé à choisir cette discipline à risques ?


    Dans la lancée, j'ai oublié de parler de mon grand ami Ahmed Haroun, le dessinateur de presse qui avait réalisé pour le journal El Moudjahid dans les années 1960 une bande dessinée « El Afrit Sportif ». Cet homme, connaisseur, voyait en moi un futur champion et ne cessait de m'encourager pour courir plus et faire beaucoup kilomètres par jour. Il faut aussi dire que c'est mes copains qui m'avaient aidé financièrement pour acheter un vélo de course et m'engager avec mon club avec qui j'ai occupé la 11e place toutes catégories lors de ma première course. A l'époque, je courais sans entraînement spécifique et sans coach. C'est-à-dire que je courais comme pour m'amuser et je comptais sur ma formidable force pour m'imposer parmi les ténors.

     

    Pourtant, vous avez failli tout abandonner après une chute...


    Effectivement, lors de ma seconde course avec mon équipe, j'ai lourdement chuté et je me suis retrouvé avec une fracture et une bicyclette cassée et irrécupérable. J'avais alors décidé d'arrêter de courir et de me consacrer à mes études. Mais six mois après était organisé le championnat d'Algérie juniors qualificatif pour le championnat de France... et je voulais tenter ma chance dans cette course dénommée « Pas Dunlop », à l'issue de laquelle les deux premiers étaient qualifiés. Une nouvelle fois aidé par mes amis pour « rafistoler » ma bécane pour pouvoir être au départ donné à Hussein-Dey où je suis arrivé à vélo après près de 22 km. Sur cette course de 150 km, je n'avais pas de chance. Car même si j'avais la forme pour être dans le peloton de tête et même en tête aux côtés de Zaaf, j'ai chuté dans les derniers mille mètres avant l'arrivée alors que j'étais en tête, loin devant mes poursuivants. Je me suis difficilement relevé. J'ai arrangé ma chaîne et je suis rentré en troisième position qui était une grande déception pour moi.

     

    A cette époque, vous étiez l'un plus grands cyclistes...


    Durant cette époque, la sélection nationale renfermait de grands noms de la petite reine, comme Zaaf, Hamza, El Bazagui et autres Mahieddine. Mais on courait dans les compétitions internationales contre les meilleurs du monde du cyclisme. Durant cette époque, j'avais gagné plusieurs courses dont le grand prix de l'Indépendance en 1963, en tant qu'espoir. L'épreuve disputée entre Alger et Tizi Ouzou et retour sur Alger m'avait permis de gagner la coquette somme de 3.750 francs. Cette victoire retentissante rapportée en grandes manchettes par la presse de l'époque qui s'intéressait à ce sport populaire, m'avait ouvert les portes de la sélection nationale. En 1964, j'avais pris part au grand tour cycliste en tant que plus jeune coureur du peloton aux côtés, il faut l'avouer, des grands du monde dont le Marocain Mohamed El Gourch, les Belges Walter Godefroot et Lucien Aimar qui avaient à leurs palmarès les tours de leurs pays. Quelque peu gêné par l'ambiance et devant tant de vedettes, j'avais comme un trac qui m'avait empêché de bien rouler et je me suis qualifié difficilement aux étapes suivantes pour terminer à la 40e place.

     

    DJELLIL Ahmed

     

    Avant Brazzaville, vous aviez participé à la prestigieuse course de la paix...


    Cette compétition était grandiose par les noms des coureurs qui participaient et les pays traversés. Entre BerlinPrague et Varsovie, on devait parcourir des étapes de plus de 240 km. C'était fabuleux de prendre part à cette compétition de haut niveau, lors de laquelle j'ai chuté pour me retrouver à l'hôpital avec la clavicule cassée. C'était lors de la 11e étape dans les montagnes tchèques. C'était pour moi un coup très dur car je voyais ma participation aux Jeux africains remise en cause.


    Comment avez-vous pu revenir en compétition ?


    Avant tout, il faut tenir compte de la conjoncture de l'époque où seule la volonté comptait. Certes j'avais peur de ne pas être au rendez-vous et que l'entraîneur national M. Mohamed Lourguiouine ne fasse pas appel à moi. Mais je gardais l'espoir et pour maintenir la forme physique, je prenais le risque de monter à vélo et de m'entraîner en tenant les guidons avec une seule main, l'autre étant immobilisée pour raison de fracture de la clavicule gauche. Je n'avais pas le choix car je devais être au point à l'approche des Jeux africains devant avoir lieu du 18 au 25 juillet au Congo-Brazzaville. Agé alors de 21 ans, je n'avais pas mis longtemps pour retrouver toutes mes facultés physiques, et le sélectionneur national pour les J.A n'a pas hésité à me retenir aux côtés des ténors qu'étaient Zaaf, Merabet, Ouachek, Hamza et Boufridi. Très galvanisé par cette sélection inespérée, je me suis entraîné comme un fou pour retrouver la forme physique et notamment mentale après la fracture. Mes coéquipiers, qui connaissaient ma valeur, m'avaient beaucoup aidé. Car en terre congolaise, il était question de couleurs nationales.


    Racontez-nous votre arrivée à Brazzaville ?


    Une fois à Brazzaville, je me suis un peu réservé. Je parlais peu et je voulais me concentrer au maximum sur mon sujet, en ayant une seule idée en tête, celle de gagner la course sur route que je devais faire avec Zaaf, Merabet, Ouachek. Le jour de la course, je me sentais en forme et je pensais réaliser mon plan tactique, mais c'était sans compter sur les aléas de la force physique qui m'a trahi au début de l'épreuve. Le départ a été donné à 7h, sur le pont du Djoué sur une rivière qui se jette dans le Congo, par M. Rodolphe Ntone de la Fédération du Congo-Brazza par son chapeau et non pas un pistolet qu'il avait oublié.


    Comment s'est déroulée la course ?


    Après les 20 premiers kilomètres de la course, mes jambes ne répondaient plus et je ne pouvais rien faire que de rester au milieu du peloton pour ne pas être distancé car la bagarre était déjà engagée par mes coéquipiers Zaaf et Ouachek contre les 63 autres coureurs des 14 pays engagés. A chaque attaque des nôtres, je souffrais le martyre en silence, je ne voulais pas les inquiéter ni les gêner dans leur manœuvre et je tentais de ne pas être lâché et de rester au milieu du groupe. Le plus important pour moi, c'était de rester parmi les premiers même si la bagarre faisait rage entre Zaaf, Ouachek d'un côté, et des cyclistes du Madagascar et du Sénégal. J'assistais à cette lutte impuissant, et à chaque accélération je sentais mes jambes me trahir.

     

    DJELIL Ahmed


    Avez-vous perdu espoir de gagner à ce moment ?


    Je regrettais surtout ma forme de la veille et comme j'étais un excellent grimpeur, j'attendais en tenant bon sur ma selle de mon vélo, le trajet retour de la course avec un fort espoir de retrouver mes facultés.
    Après les premiers 70 km, soit la moitié de la course, je commençais effectivement à reprendre force sans pour autant m'approcher du peloton de tête, alors que mes deux coéquipiers continuaient les attaques. Au 65e kilomètre, je ne sais pas ce qui s'est passé en moi puisque d'un seul coup j'ai retrouvé comme par enchantement toutes mes facultés physiques.

     

    Comment cela s'est passé ?


    C'est comme un miracle, puisque après une descente suivie d'une côte de 4 à 5 km, j'ai effectué une attaque fulgurante pour laisser sur place tous les coureurs, y compris mes coéquipiers qui me voyaient passer comme une flèche. Toutes mes capacités physiques retrouvées, je suis parti courir seul le reste de l'épreuve avant de franchir en solitaire la ligne d'arrivée avec plus de 10 minutes d'avance sur Zaaf, accrédité d'un chrono de 4h 04mn 49 sec.


    C'était la première médaille d'or de l'Algérie indépendante...


    A l'arrivée, j'étais très content de la victoire et de la médaille d'or dont je n'avais saisi la valeur qu'une fois arrivé au village des athlètes où la délégation algérienne m'avait réservé une haie d'honneur à l'entrée de notre lieu de résidence. C'était grandiose et le journal d'El Moudjahid du 20 juillet 1965 que je garde soigneusement avait réservé sa page sportive pour relater l'exploit avec ma photo et celle de Zaaf ornant les oreillettes de la page. Le journal avait écrit en gros « Aux Algériens les 1res médailles », « Djellil vainqueur détaché de la course sur route, Zaaf termine second » et « 10 mn d'avance pour Djellil ».


    Ce n'était certainement pas la seule victoire ?


    Cette médaille m'avait permis d'être classé 5e athlète africain de l'année toutes disciplines confondues par l'agence cubaine Prensa Latina. Ma carrière sportive était aussi riche avec un palmarès très satisfaisant, et en tant que capitaine de l'équipe nationale, je me suis sacrifié plusieurs fois pour mes coéquipiers en leur permettant de gagner une étape ou d'améliorer leur classement. J'ai notamment occupé la 33e place des Championnats du monde sur route amateur de San Sébastian en Espagne dans le temps du vainqueur, le Français Jacques Bothrel avec un temps de 4h 12mn 52 sec.
    J'ai aussi occupé des places honorables parmi les 5 premiers au Tour d'Allemagne en 1967, de Cuba, en 1969 et bien d'autres.

    DJELIL Ahmed


    Vous étiez après entraîneur et directeur technique ?


    Après ma carrière d'athlète, j'avais occupé les postes d'entraîneur national, de directeur technique national, de directeur des Tours d'Algérie cycliste et membre du bureau de la Fédération algérienne de cyclisme. J'ai participé aux côtés de mon ami et coéquipier Madjid Hamza, à la carrière des grands cyclistes algériens des années 1980 que sont Sebti Benzine (MCA), Mohamed Mir et autres Abdelkader Reguigui (MCA).

     

     


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  • La Famille LAGAB

     

    La Famille LAGAB 

     

    Carré d'AS du Mouloudia 

     

    Quand on évoque le nom Lagab on pense généralement aux Champions cyclistes qui ont fait le bonheur du Mouloudia et de l'équipe d'Algérie dans les années 70, 80 et 90. Abdelkader, Tahar, Zoubir et plus récemment Azzedine ont tous une particularité c'est la passion du Vélo et la soif  de vaincre.Le palmarès de ces quatres Champions est éloquent tant sur le plan National qu'international notamment avec le MC Alger pour les trois pemiers et le MCA puis le GSP ex MCA pour le plus jeune Azzedine qui a fait honneur à son père Tahar en devenant un cycliste connu et très populaire. 

     

     

    LAGAB Abdelkader 

    C'est incontestablement le plus populaire de sa famille, Il était  aussi le compagnon idéal pour son frère Tahar, pistard et routier il excellait sur ses deux roues.Lui aussi a étoffé son palmarès en portant le maillot "Vert et Rouge" du MCA.

    1975 Vainqueur de la Poursuite Individuelle aux Jeux Méditerranéens d'Alger

    1975 termine 3ème de la Poursuite par équipe aux Jeux Méditerranéens d'Alger

     

    1976 termine 15ème de la 1ère Étape au 10ème Grand Prix International de Annaba (Algérie), 20ème à la 2ème Étape - 6ème par équipe avec l'EN

     

    1978 termine 9ème en Individuel sur Route aux Jeux Africains d'Alger

    1978 termine 23ème en Individuel et 4ème par équipe au Tour de Tunisie

     

    1979 termine 29ème au Grand Prix International de Annaba (Algérie)

    1979 termine 6ème par équipe aux Jeux Méditerranéens de Split (ex Yougoslavie)

     

    1980 Champion d'Algérie toutes catégories par équipe avec le MCA. 9ème en Individuel

     

    2011 Directeur Technique et Team Manager au GSP ex MCA

     

    2012 Directeur Technique et Team Manager au GSP ex MCA

     

     

     

     

    LAGAB Tahar LAGAB Tahar et son Fils Azzedine, un digne successeur

    LAGAB Tahar

    C'est un Champion connu du cyclisme Algérien.Au Mouloudia Tahar formait avec son frère Abdelkader, Iferhatène et autres Drareni Messaoud et Reguigui une équipe performante et redoutable.

    1976 termine 12ème de la Poursuite Individuelle aux Jeux Méditerranéens d'Alger

     

    1980 Champion d'Algérie toutes catégories par équipe avec le MCA. 3ème en Individuel

     

     

     

     

    La Famille LAGAB

    LAGAB Zoubir

    Né le 20 Janvier 1963 à Béjaia, formé au Mouloudia Club Algérois

     

     

    1980 Champion d'Algérie Cadet en Individuel et Champion d'Algérie toutes catégories avec le MCA 

     

    1981 termine 2ème aux Championnats d'Algérie sur Route Juniors à Oum El Bouaghi

     

    1983 Vainqueur du Grand Prix de la ville de Bordj El Kiffan (Alger) 

    1983 Vainqueur du Grand Prix de la ville de Bou Hadjar (Annaba)

    1983 termine 3ème du Grand Prix International de la Ville d'Alger sur Route (120 Kms)

     

    1990 Vainqueur à Terrassa (Cataluna, Espagne)

     

     

     

     LAGAB Azzedine   LAGAB Azzedine

     

    LAGAB Azzedine

    Fils de Tahar, né le 18 Septembre 1986 à Alger, membre du MCA puis du GSP ex MCA et de l'équipe d'Algérie.il a côtoyé le monde professionnel en intégrant l'équipe qatari de Doha en 2009, l'équipe Sovac ex Natutablue Belge en 2017, VIB Sports du Bahreïn en 2019.

    il a été Champion d'Algérie du contre-la-montre en 2008, 2011, 2012, 2014 et 2016 et Champion d'Algérie sur Route en 2009, 2010 et 2012. 

    2007 Vice-Champion d'Algérie contre-la-montre 

     

    2008 Vainqueur du GP de la Banque de Tunis

    2008 Vainqueur du Grand Prix de Tunis

    2008 Vice Champion d'Algérie sur Route

     

    2009 Vainqueur du Tour d'Alger en 3 Étapes

    2009 Médaille d'Argent  au championnat Arabe au contre-la-montre à Doha (Qatar)

    2009 Vice-Champion d'Algérie du contre-la-montre

     

    2010 termine 2ème du "Trophée de l'anniversaire" au Maroc

    2010 termine 3ème du "Challenge du Prince" sur Route au Maroc

    2010 Médaille d'Argent  au championnat Arabe au contre-la-montre à Tunis (Tunisie)

    2010 Médaille d'e Bronze au championnat d'Afrique au contre-la-montre à Kigali (Rwanda)

    2010 termine 6ème au Championnat d'Afrique sur Route à Kigali (Rwanda)

     

     

    2011 Vainqueur du "Challenge du Prince" sur Route au Maroc

    2011 Vainqueur du Tour d'Algérie

    2011 Vainqueur du Circuit International d'Alger

    2011 participe au Tour de Burkina Faso, vainqueur de la 2ème et de la 5ème étape

    2011 termine 2ème du "Challenge des Phosphates" à Khourigba (Maroc)

    2011 Vice-Champion d'Algérie sur Route

    2011 Médaille d'Argent  de la Course en Ligne aux Jeux Panarabes à Doha (Qatar) 

    2011 Médaille de Bronze au contre-la-montre aux Jeux Panarabes à Doha 

    2011 Médaille de Bronze au contre-la-montre aux Jeux Africains de Maputo (Mozambique)

    2011 termine 3ème en individuel et 1er par équipe de l'UCI Africa Tour (23 compétitions en Afrique)

    2011 termine 4ème au Championnat d'Afrique du contre-la-montre en Érythrée 

     

     

     

     


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  • DRARENI Messaoud

     

    DRARENI Messaoud

     

    Spécialiste du Cyclo-Cross

     

     

     

    Né à l'Arbaâ dans la Wilaya de Blida.Une Wilaya qui a enfantée de très grands champions à l'instar de Zaâf, Kebaili, Abbés, Chaâbane et tant d'autres qui ont honoré le vélo algérien dont Messaoud Drareni un ancien champion d'Algérie et du Maghreb.Sociétaire du Mouloudia Club Algérois à la fin des années 70 en compagnie des fameux frères Abdelkader et Tahar Lagab ou Abdelkader Reguigui.

    Spécialiste du cyclo-cross il a représenté le pays dans cette discipline aux Championnats du Monde en 1974 en se classant 36ème.

    À la fin des à carrière il a entraîné et diriger les jeunes cyclistes du MCA

     

     

    DRARENI Messaoud

     

    Palmarès Partiel

     

    1971 Vainqueur du 10ème Tour de Côte-d'Ivoire en Individuel et par équipe

    1971 participe au 2ème Tour d'Algérie, 49ème de la 3ème étape et dans les 60ème au Classement Général

     

    1972 participe  au 6ème Grand Prix International d'Annaba (Algérie), 4ème de la 2ème étape, 2ème de la 5ème étape, termine 22ème au Clasement Général Individuel et 7ème par équipe au Classement Général 

    1972 termine 29ème au 10ème Tour de "l'indépendance" à Alger

    1972 participe au 3ème Tour d'Algérie, 10ème de la 5ème étape, 38ème de la 6ème étape, 58ème de la 7ème étape, 26ème de la 10ème étape, 29ème de la 11ème étape, 29ème de la 12ème étape, 11ème par équipe au Classement Général

     

    1974 participe au Grand Prix International d'Annaba (Algérie), 20ème de la 2ème étape A, 6ème par équipe au Classement Général

    1974 participe aux Championnats du Monde de cyclo-cross Amateurs à Véra de Bidasoa (Navarra, Espagne), il se classe  36ème à 10'53'' du vainqueur

     

     

    1975 participe au 5ème Tour d'Algérie, 20ème de la 1ère étape, 44ème de la 10ème étape, 8ème de la 11ème étape, 13ème de la 12ème étape, 34ème au Classement Général en Individuel et 8ème par équipe au Classement Général

     

    1979 termine 22ème au Général du Grand Prix de "l'indépendance" à Alger

    1979 termine 21ème au Classement Général individuel du Grand Prix d'Annaba (Algérie) et 5ème par équipe

     

     

     

     

     

      

     


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  • MERABET Chérif

     

    MERABET Chérif

     

     

    MERABET Chérif

     

     

    l'Oranais du Mouloudia

    Quintuple champion d'Algérie

     

     

    Né le 18 Août 1980 à Oran, Chérif est un ancien cycliste champion d'Algérie.Sociétaire du Mouloudia Club Algérois qu'il rejoint en 2004 en provenance de l'USPCO (Protection Civile d'Oran). Quintuple Champion d'Algérie en Individuel sur Route en 2003, 2004. 2005, 2006 et 2007, termine 3ème au Tour du Sénégal en 2003, vainqueur du Tour des "Aéroports" de Tunisie en 2008.

    Il est nommé entraineur de l'Equipe Nationale  d'Algérie U23 à la fin de sa carrière puis Entraîneur de l'Equipe Nationale d'Algérie.

     

     

    MERABET Chérif MERABET Chérif

    MERABET Chérif

     

    Palmarès Partiel

     

     

     

    2002 Maillot Jaune après la 2ème étape au Tour des "Aéroports" de Tunisie

     

     

    2003 Vainqueur avec l'EN par équipe, Remporte aussi le Maillot Bleu du Meilleur Sprinteur au Grand Prix Sonatrach du "24 Février" à Hassi Messaoud (Algérie) (termine 2ème de la 1ère étape derrière le Français Bees David (Vannes)

    2003 Champion d'Algérie sur Route en Individuel avec l'USPC Oran devant Salah Redouane du MCA (Le Mouloudia Champion d'Algérie par équipe)

    2003 termine 3ème au Tour du Sénégal derrière Scarselli Leonardo (Italie) et Saâdoune Abdelatif (Maroc)

     

    2004 Vainqueur par équipe avec le MCA du Grand Prix de la LAC (Ligue Algéroise du Cyclisme), il termine 5ème en Individuel derrière  Slimane Zitoune Omar (1er du MCA), Ouaret Brahim (2ème du MCA), un coureur du WA Rouiba en troisième position, Redouane Salah (4ème du MCA)

    2004 termine 2ème de la 6ème étape  Tour du Maroc

    2004 termine 3ème de la 9ème étape au Tour de Tunisie

    2004 Champion d'Algérie en Individuel sur Route avec le MCA devant son coéquipier du Club Belhani Samir Menoubi (Le Mouloudia Champion d'Algérie par équipe)

     

    2005 Champion d'Algérie en Individuel sur Route avec le MCA

     

    2006 Vainqueur de la 3ème étape du Grand Prix "Meridji Abdelkader" à Larbaâ (Blida, Algérie)

    2006 Termine 3ème de la 1ère étape du Tour de l'Espoir à Bordj Bou Arrèridj (Algérie)

    2006 Vainqueur de la 2ème étape du Tour de l'Espoir à Béjaia (Algérie), termine 3ème au Classement Général

    2006 Champion d'Algérie en Individuel sur Route avec le MCA

     

    2007 Champion d'Algérie sur Route devant les frères Slimane Zitoune Rostom et Slimane Zitoune Omar

     

     

    2008 termine 3ème au Championnat d'Algérie sur Route derrière Chabane Redouane et Lagab Azzedine

    2008 Vainqueur du Tour des "Aéroports" deTunisie 

     

    2010 termine 9ème au Contre la montre au Championnat d'Algérie sur Route

    2010 termine 11ème au Championnat d'Algérie sur Route

     

     

    Entraineur 

     

    2019 Entraîneur de l'Equipe Nationale d'Algérie U23, participe au Tour de l'Espoir U23 au Cameroun, obtenant une 2ème place par équipe au Contre la montre, Oussama Cheblaoui 25ème, Yacine Hamza 44ème, Bengayou Abderaouf 45ème  en Individuel

     2019 Entraîneur de l'Equipe Nationale d'Algérie, participe aux Championnats d'Afrique sur Route à Bahir-Dar (Éthiopie), l'EN remporte 4 Médailles : 2 en Seniors l'Argent pour Lagab Azzedine, le Bronze pour Reguigui Youcef et 2 en U23 : l'Argent pour Hamza Yacine et le Bronze pour Mansouri Islam

     

     

     


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    AIN GHAZAL Mounir

     

    AIN GHEZAL Mounir

     

     

    Un Vice-Champion Arabe oublié

     

     

     

    Né le 11 Février 1974 dans la Wilaya de Blida, Mounir est un ancien cycliste du Mouloudia Club Algérois des années 90 et 2000.

    Il a commencé à pratiquer le cyclisme à l'âge de 11 ans au sein de l'USM Blida, avant de rejoindre en 1992 le Mouloudia d'Alger. En tout, il possède une riche carrière sportive qui aura duré une vingtaine d'années.
    Avant l'âge de 20 ans, il est déjà champion des Tours de Tipasa, SkikdaBlida et de Saïda. En 1994, il est champion d'Algérie, le meilleur grimpeur du Tour Abdelkader Zaâf de Blida, ainsi que le coureur le plus rapide de la wilaya d'Alger. Il a eu aussi plusieurs autres distinctions à l'échelle nationale et même internationale.
    Ainsi, il a eu le privilège d'être champion de la première étape du Tour de Tunisie en 1998, même si au cours de ce tour, il a été victime d'une grave chute qui lui a causé un coma de plusieurs jours. Aïn Ghezal Mounir a reçu la médaille d'argent (2e place) aux Jeux arabes organisés au Liban en 1997 et il a eu le titre de meilleur coureur arabe lors du Tour de Dubaï en 1998.

    En dépit de ce riche palmarès le champion blidéen du MCA et de l'équipe National a terminé sa carrière dans l'anonymat et sa retraite presque dans la précarité.  Il travaillait sous contrat à durée déterminée chez Sonatrach.
    Ayant toujours le cyclisme dans le sang, son rêve était de booster et promouvoir la pratique de ce sport à Blida à travers la création d'un club dédié à «la petite reine», d'autant plus que le cyclisme a connu une remarquable régression dans son berceau d'antan. «En sport, il n'y a pas que le football», insista-t-il. Il espèrait que la Fédération nationale de cyclisme lui délivrera un diplôme, genre d'agrément, pour pouvoir entraîner des jeunes et les sauver des aléas de l'oisiveté.On lui souhaite longue vie auprès des siens.

    Salutation Champion

     

     

     

    Palmarès Partiel

     

    1997 Médaille d'Argent aux Jeux arabes organisés au Liban

     

    1994 Champion d'Algérie avec le MCA

     

    1998 Vainqueur du Contre la montre au Championnat d'Algérie sur Route

    1998 Élu meilleur coureur arabe lors du Tour de Dubaï

    1998 Vainqueur de la 1ère étape du Tour de Tunisie (Abandonne après une chute)

     

    2001 termine 7ème au Championnat d'Algérie sur Route

     

     

    2002 participe au Tour d'Algérie avec le MCA

     

     

     

     

     

     


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