• HALLICHE Mouloud

     

    HALLICHE Mouloud

     

     

    "Un Formateur de premier ordre"

     

     

     

    En évoquant le nom de Halliche notre première pensée ira directement à Rafik le majestueux arrière axial de l'équipe nationale de Football qui a charmé le monde du ballon rond en coupe du monde au Brésil mais peu de gens savent que le père de l'ancien joueur du NAHD était aussi un très grand Champion des tatamis en glanant de multitudes de consécrations et de  titres  en contribuant à la formation de plusieurs autres champions de Judo.

     

     

    HALLICHE Mouloud

    Halliche Mouloud 1er à gauche 

     

     

    Le natif de "Ighil Imoula" (Daïra des Ouadhia) Mouloud Halliche avant de devenir entraîneur était déjà un magnifique judoka, en 1973 il participe avec l'équipe nationale en compagnie de Abbad Tahar, Moussa Ahmed, Elouaret Hamid, Taâlba Khaled, Guerdoud Othmane et Goumrassa Fodil à Lausanne à la Coupe du Monde en perdant devant le britannique John Lawrenson le 24.6.1973 dans la catégorie des moins de 70kgs.

     

    HALLICHE Mouloud

     

    HALLICHE Mouloud

     

    Il rejoint le Mouloudia d'Alger à la fin des années 70 en faisant de l'école "Vert et Rouge" la première sur le plan Africain, Arabe , Maghrébin et évidemment national en compagnie de Moussa Ahmed, remportant titres sur titres et donnant à l'équipe nationale de beaux champions qui ont donné au Judo Algérien une notoriété reconnue aux quatre coins du monde.

     

     

    HALLICHE Mouloud

     

    Mouloud a occupé aussi le poste d'entraîneur national, DTS et dirigeant au sein de son club de toujours le MC Alger dont l'équipe de Judo était un réservoir de noms qui ont défilé durant plusieurs décennies tels que Moussa, Benbrahim, Leffad, Goumrassa, Mezghiche, Ibelaidene, Amalou, ammiche, Meridja, Dahmani, Harkat, Farès, Iddir et bien dautres.

    Il entame par la suite une carrière d'arbitre en étant toujours juste et loyal avant de racrocher et partir en retraite méritée en laissant le souvenir d'un sportif de classe et d'un dirigeant dévoué.

    Pour information son Fils Rafik le Footballeur avait débuté comme Judoka au CREPS.


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  • MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud  MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud

      
     
     
    Mezghiche Tahar
     
    dit Mouloud 
     
     Un Champion hors normes
     
     



    Qui du mouvement sportif où du judo algérien ne connaît pas Tahar Mezghiche dit  Mouloud ou Caponé, pour les intimes. Un judoka hors pair qui a fait les beaux jours de l'Algérie dans les années 1970, une personnalité du sport longtemps considérée comme la coqueluche du sport national, en raison de son comportement  exemplaire, mais aussi de par ses facettes (blagueurs) qui n'ont rien à envier aux artistes de talent. estimé à l'échelle nationale, ce sportif pétri de qualité s'est forgé une expérience dans le domaine du judo, notamment sur les plans technique et méthodologique de l'entraînement. Disposant d'un diplôme de prothésiste dentaire, il a réussi en étant jeune à joindre sport et études, cette distinction ne se limite pas là, elle s'est améliorée au fil du temps où il s'est permis d'atteindre le haut niveau

    avec des participations aux différentes compétitions mondiales et continentales où l'on peut citer dans la foulée, les championnats du monde à Tokyo, les Jeux méditerranéens d'Alger, ainsi que plusieurs participations aux championnats d'Afrique et Arabe où il a eu à maintes reprises à monter sur le podium, en compagnie de ses camarades, Goumrassa, Louaret, Moussa, Talba, Belmir, Abbad et bien d'autres sous la houlette des deux entraîneurs nationaux, maîtres Nakamoura et Hifri.

    Aujourd'hui, Mouloud n'est plus ce battant sur un tatami, il a combattu plutôt une petite maladie qui l'a empêché de revenir en salle avec le souhait d'encadrer  des bambins, une manière de rester en course, malgré cela, il a su gardé ses esprits de blagueur et de technicien intacts, nostalgique à plus d'un titre, il préfèrait parler du bon vieux temps, notamment celui passé aux Groupes laïcs en évoquant ses amis de toujours, dont certains ne sont plus de ce monde, il citait les Lefad, Hamici, Merah, Benazzouz, Bousbah et bien d'autres… disparus à la fleur de l'âge. Très touché par ces pertes cruelles, il fondait en larmes lorsqu'il les évoquait, d'autant qu'il s'en souvenait régulièrement, pour lui, «cette belle époque vaut plus que tout l'or du monde, elle est inégalable».

    S'agissant de ses amis qui venaient continuellement lui rendre visite, il rétorquait : «Dieu merci, de temps à autre mes amis de toujours viennent me rendre visite, j'espère n'avoir jamais fait de mal, ces visites me réconfortent, je tiens à leur rendre un vibrant hommage, ils ne m'ont pas oublié dans ces moments difficiles, mais aussi du MC Alger (Sonatrach) à sa tête son président M. Djouad, Mustapha Berraf, le professeur Rachid Hanifi, Dr Neni Slimani, Boualem Rahoui et la liste est encore longue».

    Mouloud disposait d'un diplôme d'éducateur ainsi que celui du second degré dans sa discipline de prédilection, il disposait aussi d'une excellente vision dans le domaine des nouvelles méthodes d'entraînement.

     

    MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud

    MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud

     

     

    Le judoka international Tahar Mezghiche n’est plus. Il a été rappelé à Dieu mercredi 18.5.2011 à la suite d’une longue maladie.Père de famille, Mouloud pour les intimes, a fait partie de la grande équipe nationale de judo des années soixante-dix. Il a remporté l’épreuve de judo des Jeux africains d’Alger. Le défunt, âgé de 57 ans, a été sociétaire du Mouloudia d’Alger avec qui il a remporté beaucoup de titres nationaux et internationaux. Mais aussi de la Jeunesse sportive de Kabylie. Pour les personnes qui l’ont connu et aimé, Tahar était un sportif qui adorait la vie et c’était un semeur de joie et un homme au sens de l’altruisme avéré. Tous les judokas avec lesquels il avait foulé les tatamis vous diront que le défunt était un homme au grand cœur qui aimait ses enfants pour qui il a consacré toute sa vie.

    Tahar Mezghiche avait débuté sa carrière sportive au Groupe laïc d’Alger sous la direction de Rachid Ouarab puis par la suite de Haliche Mouloud. Mouloud avait tenu bon, il est un des rares judokas à avoir duré au sommet de l’élite du judo national. Le défunt faisait partie de la catégorie des super-lourds à côté de grands champions algériens qu’étaient Ahmed Moussa, Abbad Tahar, Djillali Benbrahim et bien d’autres encore. Le défunt a été inhumé  au cimetière de Garidi à Alger. 


     

    MEZGHICHE TAHAR dit Mouloud

    MEZGHICHE Tahar dit Mouloud

     
     
      le semeur de joie, est parti 

     

    mercredi tôt le matin de ce 18.5.2011 Tahar Mezghiche, 57ans, l’homme au grand cœur, venait de rendre l’âme. Il est parti, lui qui avait longuement combattu la maladie, qui a fini par avoir raison de son courage. Mouloud, pour les  intimes, aimait la vie et  le judo surtout, un sport qui, avait-il dit un jour, «était mon oxygène». En effet, Tahar avait débuté jeune aux Groupes laïcs, avec comme entraîneur Rachid Ouarab puis Mouloud Halliche sous les couleurs du Mouloudia des Pétroliers d’Alger (MPA). Le talent n’attendant pas l’âge, il se retrouve vite en EN aux côtés des premiers champions algériens tels que Ahmed Moussa, Tahar Abbad, Djillali Benbrahim, Fodil Goumrassa et bien d’autres encore.

     

    Il était membre de l’EN

    La dernière fois que nous l’avions rencontré, le regretté Tahar était remonté dans le temps pour parler des moments forts qu’il avait vécus en Equipe Nationale. Sur son fauteuil roulant, il parla de Nakamoura, le Japonais, qui était son entraîneur des années soixante-dix, et de Ahmed Ifri, son DTN. Il disait à ce propos : «C’étaient de grands messieurs, qui avaient beaucoup contribué à l’essor du judo algérien.»

    Mouloud ne s’arrête pas là, il évoque le premier et long stage que l’EN avait effectué à l’université de Tenri, au Japon. «Des moments inoubliables où le mode de vie des Samourais et la découverte d’une autre culture nous avaient fascinés». Tahar avait de tout temps tiré chez les plus lourds, sans qu’il en soit un vraiment. Durant les années 70 et le début des années 80, les poids lourds ne couraient pas les rues et c’étaient souvent de faux lourds qui étaient alignés. Discuter avec «Caponé», l’autre surnom du défunt, c’était toujours un moment de plaisir, lui qui débordait souvent pour semer la joie autour de lui.

    Un animateur hors pair  

    Tahar avait le don de l’animateur parfait, qui sait faire rire les autres avec ses blagues. Celles-ci débutaient avec les moments marquants passés à l’école militaire d’éducation physique et sportive de Béni Messous (EMEPS) pour remonter jusqu’à ses lointains débuts dans le judo. C’est que le défunt faisait partie aussi de l’EN militaire, du MC Alger et du club de la Jeunesse Sportive  de Kabylie (JSK), où il avait fait un passage.

    Même souffrant, Tahar Mezghiche trouvait toujours un moment pour rire et faire rire les autres. Une qualité rare, qui dénote d’un grand sens de l’altruisme.

    La famille par-dessus tout 

    Le défunt aimait partager, comme il aimait aussi sa famille, pour laquelle il avait consacré toute sa vie. Il nous avait dit un jour, en guise de réponse à l’ingratitude qui sévit de nos jours : «Celui qui ne fait pas du bien à sa famille est incapable d’en faire à autrui.»

    Tahar est parti. Il a été inhumé  au cimetière de Garidi, à Alger. Homme d’une grande gentillesse, le défunt a laissé  dans les mémoires de ceux qui l’ont connu des souvenirs gravés à jamais. 


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  • IDIR Ali IDIR Ali

    IDIR Ali  IDIR Ali

     

     

     

    IDIR Ali

     

    le Chouchou des Algériens

     

     

     

     

    Enfant de Bab El Oued où il voit le jour le 22.12.1966, Originaire d'Ait Laziz près d'Ain El Hamam, Judoka de Grand Niveau Idir Ali a été un très grand Champion. Par deux fois il monta sur la plus haute marche du Podium Africain en devenant Champion d'Afrique tout en glanant plusieurs titres de Champion d'Algérie.Il compte à son actif deux participations aux Jeux Olympiques : Séoul 1988 et Barcelone 1992.

     

    IDIR Ali IDIR Ali

     

     

    Ali débute sa carrière en 1976 au Nadi Casoral en minimes, il devient sociétaire du MCA en juniors dès 1983 avec comme progression une première sélection en équipe nationale junior avant de rejoindre la JSK deux ans après comme athlète puis encadreur préférant s'installer à Tizi-Ouzou.

     

    IDIR Ali

     

     

     

    Après une escapade à Londres il retourne au Bercail en 2005 et revient au Judo National en prenant en main successivement deux Clubs de sa région.Il est nommé entraineur de l'équipe d'Algérie juniors en 2007 avec sous sa coupe de jeunes judoka prometteurs qui vont lui donner satisfaction en dominant l'Afrique.

     

    1983 Champion d'Algérie Junior des 65Kg avec le MPA

    1983 Coupe d'Algérie Junior à Constantine avec le MPA

     

    Février 1988 remporte la 1ère Place de la Confrontation Algéro-Tunisienne de la Catégorie des 60Kg

    Mars 1988 termine 3ème du Tournoi International d'Alger

    1988 devient Champion d'Afrique à Abidjan

    Septembre-Octobre 1988 Jeux Olympiques de Séoul Catégorie des 60Kg bat au 1er Tour le CanadienTakahashi par ippon et perd en 1/8ème de Finale face au Polonais Csak par Koka

    Février 1989 Battu par le Français Saale Eric au Tournoi de Paris dans la Catégorie des 60 Kg

    Avril 1989 Battu en Finale par son coéquipier Harkat Abdelhakim dans la Catégorie des 65 Kg au Tournoi de l'Amitié de Casablanca

    Octobre 1989 Elimine le Koweïtien Ali dans la Catégorie des 60Kg au 1er Tour des Championnats du Monde à Belgrade et se fait éliminer au 2ème Tour par le Bulgare Botev. 1989

    1989 Devient à Tizi-Ouzou Champion Maghrébin de sa catégorie

    Juillet 1990 remporte la 1ère Place en Individuel de la Catégorie des 60Kg au Tournoi International d'Alger devant l'Angolais Sampaio et la 1ère Place par équipe.....2ème Place par équipe au Championnat Arabe à Tunis.

     

    IDIR Ali Champion d'Afrique de sa Catégorie à Alger IDIR Ali Champion d'Afrique de sa Catégorie à Alger

    IDIR Ali

    1990 devient Champion d'Afrique de sa Catégorie à Alger

     

    À noter que son fils Abderrahmne a pu suivre les traces de son modèle de père en devenant un bon Champion de Judo avec de nombreux titres Nationaux et internationaux.


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  • Hamouche Laid

    Hamouche Laid

    Athlète et Juge/Arbitre International

     

    Le juge Laïd Hamouche né en 1962 est un référee FIJ «A», psychologue de formation, cadre supérieur à l’Entreprise nationale de navigation aérienne, Ceinture noire 4ème Dan, entraîneur de judo 1er degré, il a investi le monde du judo en rejoignant l’ex-MPA (MC Alger actuellement) très jeune en 1977 et cela jusqu’en 1993 avec son ami de toujours Djamel Farès.Le palmarès de Hamouche va prendre du volume à partir des années 80 où le Mouloudia dominait presque le Judo National, Arabe et Africain avec la première génération des Moussa, Benbrahim, Mezghiche..  pour laisser place aux jeunes Hamouche, Farès, Meridja, Dahmani, Idir Ali....Harkat, Bousbiat.

    Après avoir mis un terme à sa carrière d’athlète, il s’est lancé dans l’arbitrage en 1995. De niveau Mondial, 1er Africain et dans le top 15 mondiaux depuis 2013. 

     

    Hamouche Laid

     

    Pour la première fois dans l'histoire un arbitre de judo algérien officia aux des Jeux olympiques c'était en 2016 à Rio de Janeiro.   

    Pour Rappel l’Algérie était représentée à Rio par 5 athlètes : Abderrahmane Benamadi (-90 kg, GSP ex MCA), Lyes Bouyakoub (-100 kg, GSP ex MCA), Houd Zourdani (-66 kg, GSP ex MCA), Mohamed Amine Tayeb (+100 kg) et Sonia Asselah (+78 kg, GSP ex MCA ).

    Hamouche a aussi officié aux Championnat du Monde Juniors à Bangkok en 2008, au Championnat du Monde Cadets à Kiev en 2011 et à 5 Championnats du Monde Seniors depuis 2009.


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    MOUSSA Mustapha

     
     
     
     
     

    MOUSSA Mustapha 

     

    Le Frère de Ahmed,

    même passion et même dévouement

     
     
     

    L’ancien judoka international algérien Mustapha Moussa est décédé le Samedi 1er Août 2020, le jour de l’Aïd El Adha, à l’âge de 58 ans.

    Mustapha Moussa, frère d’Ahmed, ancienne star du judo, s’est illustré, de son côté, sur le plan national et continental en s’offrant, entre autres, le titre de vice-champion d’Afrique de judo, lors de l’édition de Tunis 1985.

    Moussa, ex-judoka de la sélection militaire (EMEPS), a fait son apprentissage dans cette discipline au sein du MCA, sous l’appellation du Mouloudia des Pétroliers d’Alger (MPA). Un club dans lequel il avait imposé sa suprématie durant plusieurs années.

    Grâce à ses titres et son abnégation, Moussa, natif de Belouizdad, plus précisément du quartier Cervantès, a été intégré à Sonatrach comme athlète de performance.


    Lors d’un tournoi international de judo organisé par l’EMEPS à Alger en 1981, Mustapha Moussa a été battu en finale des -60 kg par son frère Ahmed, l’autre champion algérien de l’époque, qui partait largement favori dans ce duel familial. Au retour  à la maison, Mustapha, plein d’humour, a expliqué à ses  parents qu’il ne voulait pas gagner face à son frère aîné.

    Après la fin de sa carrière sportive, frôlant la trentaine, Mustapha Moussa a décidé de faire sa mutation au niveau de la base de Sonatrach,  située à Hassi Messaoud, où il occupa le poste d’animateur sportif.

    Le destin a voulu qu’il ne savoure pas sa retraite, prise il y a quelques années seulement. Pour la petite histoire, tout en étant jeune judoka, Moussa a été également le portier de la section de football du CR Belcourt, dans les catégories junior et espoir, aux côtés de Boualem Laroum, Djamel Menad, etc. Malgré son talent de gardien de but, Moussa a préféré poursuivre sa grande lancée dans le judo.

    L’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et international de judo, Sid Ali Lebib, très peiné par le décès de son ex-coéquipier au Mouloudia d’Alger et en équipe nationale, raconte : «Mustapha Moussa, qui fut proche de moi, a marqué de son empreinte le judo algérien. Il était toujours souriant et d’une extrême gentillesse. Il a brillé dans cette discipline qui lui a valu d’être sélectionné plusieurs fois en équipe  nationale. Je tiens encore une fois à présenter mes plus sincères condoléances à toute sa famille.»

     

     

    El Watan du 08 AOÛT 2020 

     


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