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Poursuivant leurs intenses activités, les membres de la fondation "Brahim Derriche" ont organisé un dîner à l'hôtel Samitel de Ouled-Fayet mardi soir avec la présence de nombreux journalistes et des invités de marque. Se voulant rassembleurs, les organisateurs ont réussi à réunir une grande partie de la famille mouloudéenne, notamment les vainqueurs de la Coupe d'Afrique en 1976 et dont la diffusion des images est toujours émouvante ainsi que les anciennes gloires des années 1990 à l'image de Lazizi et Benali qui nous a annoncé son intention de raccrocher définitivement les crampons. H. B. Après le sacre du MCA
A lentrée, Bachi Zoubir et Ali Bencheïkh, les exartistes du club, accueillent les invités, personnalités politiques, dont lex-chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche, les anciens joueurs et dirigeants, Khabatou, Omar Hahad, Drif, Lemoui, Mekideche, Zenir, Betrouni, Attar, ont par leur présence rehaussé la cérémonie. Entre deux plats «cuisine algéroise pure», un flash vidéo est servi à lassistance dans un silence olympien. Les images défilent. Le défunt fondateur, Aouf, refait lhistoire. Braham Derriche, par sa stature imposante parle du Mouloudia depuis les années 30 et du mouvement sportif national qui, grâce au MCA, gagnait le territoire national. Djazouli, le seul survivant, de cette grande lignée de dirigeants, fier et prévoyant, filmé dans lantique Casbah, relate les péripéties et les vicissitudes du Doyen qui allait finir champion dAfrique. Les images sont sublimes. Lassistance est émerveillée. Zoubir Bachir (président de la Fondation) et Ali Bencheikh (porte-parole) insistent sur le rôle déterminant des grands hommes du Doyen mais aussi de tous ceux qui, toutes générations de joueurs confondues, ont donné au MCA son titre de plus célèbre club du pays. Le message est arrivé «5 sur 5» chez les quelques journalistes présents. Un moment marquant, particulièrement autour de discussions avec les enfants des regrettés Aouf, Derriche, Djaout... La soirée animée par un orchestre chaâbi tout acquis au Mouloudia, sest achevé autour de Hahad et Khabatou qui ont «inauguré» le grand gâteau à la crème «vert et rouge». A signaler labsence des dirigeants (bureau) de lassociation invités pourtant par la fondation. «Le MCA appartient à tout le monde. On aurait aimé recevoir les gens de lassociation. Notre devoir sarrête à leur invitation». Mokrane H. Clin d'oeil - Bracci Le coach corse du MCA, Bracci na pas caché son admiration du talent de certains de ses joueurs. «En pleine saison, je naurai pas estimé individuellement les joueurs. Mais, aujourdhui, surtout après le match de la finale, je peux affirmer que Badji est un maestro. Bougueche un guerrier. Hadjadj et Zemit excellents techniciens. Younès, un virtuose et en défense, tout le monde est bon. Quant à Abdouni, cest un rempart malgré son tempérament». Mais Bracci, même narcisse et imbu de son succès en si peu de temps _ veut «rentabiliser» sa touche et cible carrément Badji «Je crois que Badji qui a réussi une très grande performance dans cette finale et une excellente prestation à Mostaganem, devrait me donner un pourcentage de sa prime, car il sait aujourdhui que Bracci la transformé, en une semaine en Tunisie, en un jeune joueur de 27 ans alors quil va sur ses 34 ans» avoue le Corse, le sourire aussi éclatant que le soleil de lîle de beauté. M. H. |