Le MCA a raté une aubaine de revenir victorieux d'Arabie Saoudite
Le MCA a raté une aubaine de revenir victorieux d'Arabie Saoudite. Au Mouloudia, on ne retient pas les leçons, Pis, on ne corrige rien.
Le Mouloudia finit mal ses matches. Parfois, c'est l'entame qui est timide. Les exemples en championnat sont légion. Mais c'est durant les grands matches (derby, Coupe arabe, finale de Coupe d'Algérie et de Supercoupe) que le Doyen perd sa concentration dans le dernier quart d'heure.
Et, si comme tous les clubs, le MCA a des points forts et des points faibles, son comble est de persister dans les mêmes erreurs : les balles arrêtées devenues "O.V.N.I" pour Bouacida et son mur, le flanc droit bien mou, le travail de couloir non soutenu et le manque d'appui-soutien entre les compartiments, particulièrement en phase de contre entre le milieu et l'attaque. Au Mouloudia cela est aussi prouvé dans les autres clubs , des éléments plus efficaces que certains titulaires sont collés au banc des "doublures". Que fait encore Bamogo sur la touche ? Pourquoi avoir recruté un Tahraoui qui a défrayé la chronique "financière" alors qu'il est muet depuis son départ de Chlef ? Le MCA est tel le bon élève qui se contente d'avoir la moyenne parce qu'il "refuse" de faire des efforts. L'image s'applique à l'équipe et aux dirigeants. Faut-il rappeler que le MCA avec le meilleur effectif du championnat accuse 13 points de retard sur le leader sétifien (26) alors que son objectif après avoir gagné la Coupe d'Algérie, n'était autre que le titre de champion ? Retour sur le match contre El Nasr Saoudi. L'adversaire, sur le terrain, était très loin de son envergure sur le papier et dans les médias. Ce Nasr est par sa prestation moyenne face au MCA qui reste lui aussi assez limité, un club qui repose sur la prétention et le prestige. Au Mouloudia, on garde encore ces "clichés" qui ne trouvent pas "développement" depuis une décennie. On peut parler du match mais on ne le refait pas, le MCA a perdu un match qu'elle pouvait gagner dès la première mi-temps. Ce n'est pas au coach ou aux supporters d'apprendre à Zmit, Younès ou Badache comment ajuster la balle face au gardien adverse. Abdouni sort souvent sans timing et l'axe central, pas Coulibaly, mais Bouacida, coordonne mal son positionnement avec le reste de la défense. L'avenir est "devinable". Le MCA peut tout voir à condition d'admettre que l'échec n'est pas dans l'adversaire mais dans la maison "Vert et Rouge". Le MCA devra changer positivement et durablement. A moins que les solutions "comprimés calmants" sont devenues une nature des soins. Le docteur est parti pourtant
Par Mokrane H.
«Le but de Badache sera déterminant»
Le MC Alger aura conservé intactes ses chances de qualification au tour des poules, malgré la défaite concédée en match aller du deuxième tour de la Ligue des champions arabe de football, mardi dernier, à Riyad face à Al Nasr par (2-1). Les Algérois sont, faut-il le dire, passés à côté de lexploit et nont pas su mettre à profit les faiblesses adverses, notamment en première période. Celle-ci sest achevée en faveur des " nôtres" suite à un but signé Badache à la 35. Cependant, au second half, les Vert et Rouge ont commis des erreurs flagrantes qui ont permis à léquipe dAl Nasr qui, pourtant, na rien dun foudre de guerre, de refaire son retard et remporter ainsi une victoire inespérée dans le dernier quart dheure. "Je pense que nous aurions pu ramener au moins un nul" estime demblée le coach intérimaire, Abdelhak Menguellati, dont les propos ont été rapportés, hier, par la presse saoudienne.
Et de poursuivre : "Malgré la défaite, nos chances demeurent intactes. Jestime aussi que le but de Badache pourrait savérer déterminant." Selon le driver algérois, "le MCA a trouvé des difficultés à gérer son avance en seconde période. Nous avons commis des erreurs qui ont été profitables à ladversaire.
Nous avons aussi mal contré les offensives dAl Nasr ". Il est à noter enfin que Nouzaret, fortement pressenti pour succéder à Bracci, a reporté sa venue à Alger pour samedi ou dimanche prochains
T. B.