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Dimanche 22 Novembre 2009, Prés. Marie
Mouloudia Club Algérois : Un club à part
 

 

 

LE MOULOUDIA EST UNE GRANDE EQUIPE ET LES GRANDES EQUIPES NE MEURENT JAMAIS

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Le MCA des années 20, Avec Aouf (2ème debout à gauche)

AOUF fondateur du Mouloudia

MCA 1930/1931

Le MCA champion de 2éme division (Promotion) 1930-1931

 Debout (joueur maillot rayés) de gauche à droite: BELHADJ - REBAÏNE Mehena - BOURADJA - KHELOUI Ameur - BOURAS Mohamed
Accroupis de G à D: KARASSENE - SKANDRANI Lahbib - DERRICHE Braham - DAHMOUNE Ramdane- HAMADI Mohamed (Marokène - Gardien de buts et chanteur Chaabi) - SKANDRANI Hamoud

La Glorieuse équipe du MCA 1935/1936 

FOUILA

MCA des années 50 avec Fouila, Missoum, X,Abdellaoui, Kouar, Oualiken, Khabatou (au milieu), Abdoun, Tadjet, X, Hamoutène, Benhamou Hamid

MCA avec Bensiam Mahmoud son président

 

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MCA-SC Bastia 6-3 en 1969 au parc des princes

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C'était en 1956 après le dernier match joué par le MCA contre l'ASSE (1-1)

Aouf (fondateur)-Betrouni (joueur)-Belamane (président) en 1976

 

 

Le Fondateur du MCA  Aouf Abderrahmane (Allah yerrahmou) reçoit le trophée africain des mains de Betrouni  sous le regard du président du club Bellamane Ferhat (Allah yerrahmou).C'était en 1976.

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Le MCA 1976, symbolisé par Ali Bencheikh le chouchou Mouloudéen,  a hissé haut les couleurs "vert et rouge"

Notre photo montre: "Alilou"  face à son ami Kouici.

MCA   histoire d'un peuple  

 

 

MCA 

 Le Doyen Du Football Algérien

Fanion MCA période coloniale

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Logo du Mouloudia Club d'Alger
Logo du Mouloudia durant l'époque coloniale francaise

 

 

 

MC Alger   

 

MCA coupe de la ligue 1998 

 

 


 
BENCHEIKH ALI : le surdoué (la suite)

Vendredi 13 Novembre 2009 à 18:38

Publié par sebbar dans Légende

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Avec cette expression typiquement sétifienne, Bencheikh tient la main aux origines de son pére.Après cette traversée du desert, il signera en 1979 à la DNCA.Six mois plus tard, il tire sa révérence "On m'avait fait des promesses qui n'ont pas été tenues".La saison suivante, il bénéficiera d'une dérogation au profit de son ancien club le MPA (MCA).Il aura du mal à s'y retrouver "Tout avait changé.A l'esprit d'équipe s'est substitué celui du fonctionnaire qui vient pointer".

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En retrouvant le MPA, il renou avec l'équipe nationale qui venait d'avoir à sa tête Khalef.Aux universiades de Mexico, comm à split, le courant passera très bien entre le joueur t l'entraineur.Titulair indiscutabl, Ali s'imposa vit comme le créateur et le finisseur de l'équipe.Une nouvelle carrière s'ouvrit devant lui.Encore plus brillante peut être que celle qu'il a déja vécue.Hélas, il était dit quelque part qu le couple Bencheikh-équipe Nationale ne coulerait pas des jours heureux.Par la faute des hommes "On était à l'hotel de Mohammadia, la veille de la rencontre contre le Maroc en 1979.Vers un heure du matin on reçut la surprise d'une fille.C'était certainement un coup monté par les Marocains qui voyaient en moi l'ennemi N°1.Le premier moment d'effarement passé, on l'a renvoyé sans ménagement.Le lendemain matin, Slimani Smail qui partageait avec moi la chambre raconta en tout innocence nos péripéties nocturnes à certains joueurs.Ce n'était pas tombé dans les oreilles de sourds.Ils s'emprèsserent d rapporter la nouvelle en l'emplifiant à Khalef.Sans même nous entendre, celui-ci ajouta au "six" que je devais porter le chiffre "un" qui me reléguait au banc des remplaçants.Quant à Slimani, il fut carrèment mis aux oubliettes.Ce qui m'a touché, c'est le fait que Khalef ne m'ait donné aucun explication.Soyons sérieux, si on voulait coucher avec des filles, Slimani n'aurait pas fait la bétise d'aller le crier sur les toits".

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Le refus du dialogue de l'entraineur aboutit au refus de la sentence par le joueur.C'est comme ça que se tissent les malentendus.Ce n'est que trois ans plus tard, à l'occasion de la Coupe d'Afrique en Lybie 1982, que Bencheikh revêt de nouveau l'habit vert.Il fut comme toujours l'un des meilleurs.Ce qui ne fera pas de lui un titulaire dans l'équipe qui se couvrira de gloire en Espagne "Cinq ans sont passés depuis, et je ne n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi Khalef ne m'a pas fait jouer contre le Chili.Après coup, il a déclaré à tout le monde que je faisais le carèm.Pourtant, il sait très bien que je n'aurais pas jeuné s'il m'avait dit, comme il l'avait fait pour Larbès, que je jouerai.De plus, ne me voyant pas au repas dee midi, il aurait pu m'envoyer quelqu'un pour me dire de venir "bouffer" en prévision du match de l'après midi.A vrai dire, il a fait comme si je n'existais pas.J'ai essayé de comprendre sa conduite vis à vis de moi, mais il m'a éconduit poliment.Ce qui m'a fait le plus souffrir, c'est de voir mon inutilité alors que j'étais au sommet de ma forme".

Après le Mondial, il se retrouve sur un autre sommet: celui du dégout.Désormais, il portera sa peine comme une bosse.Comme un blessure difficile à cicatriser.Chagrin d'amour dur toute une vie.

Atrocement déçu par l'équipe Nationale, il se consacrera corps et âme au Mouloudia avec lequel il gagnera la coupe d'Algérie en 1983.Et ce qui devrait arriver arriva :Zoub: qui a pris le relais de Khalef, le convoqua.Bencheikh fut une fois de plus éblouissant surtout contre le Bénin et l'Ouganda au "5 juillet".Balloté à Kampala par 4 buts à 1, l'équipe Nationale se devait de gagner au retour par au moins 3 buts à 0.Mais voilà, elle ne méne que par 2 buts à 0 et les joueurs smblent bien émoussés.L'élimination est-elle consommée ? Non ! dit Bencheikh.Il part du centre du terrain, dribble en série - à la chaîne - plusieurs adversaires, s'enfonce au coeur de la défense et, et....marque avec ses tripes.Le stade bascule alors dans le délire.La preuve st désormais faite:pour tous, il est le seul joueur qui peut forcer la décision à partir du milieu du terrain et à n'importe qul moment "Je peux mal jouer durant 89 minutes mais dans ls 60 secondes qui restent, je suis capable de changer le cours d'une rencontre" Prétention ? Les changements de situation dont il fut l'auteur disent réalisme. 

Ali a 29 ans, il est au sommet de son art.Sa popularité dépasse même cell de certains mundialistes côtés.Avec Zouba, comme nouvel entraineur du onze nationale, on pensait que le joueur allait trouver le technicien qui allait le remettre sur rails.N'ont-ils pas gagner ensmble la coupe d'Afrique des clubs champions avec le MCA ? la réalité va encore prouver qu'entre Bencheikh et les entraineurs nationaux, il y'a toujours maldonne "Le jour du match contre l'Egypte, en décembre 1983, Zouba était devant un choix douleureux.Il devait éliminer un joueur parmi les quatres milieux de terrain :Fergani, Belloumi, Tlemçani et moi.Avant la réunion technique, il me convoqua en aparté dans une petit piéce.Il prit alors une craie et commença à tracer des arabsques sur un tableu noir en m disant "quand tu rentreras en seconde mi-temps...." Je le coupais net en lui rétroquant qu'il n'était pas queqtion que je sois remplaçant.Je m'apprêtais à sortir, mais il me barra le passag de la porte.J'ai alors essayé de comprendre pourquoi son choix s'était porté sur moi.Etais-je moins bon que les autres ? il me répondit par la négation.Puis je lui ai fait remarquer que si on devait écarter quelqu'un , c'est bien untel qui était en baisse de forme manifeste.Après quoi, je suis sorti.A la réunion tchniqu, il fit sauter Tlemçani qui était en pleine possession de ses moyens.Allez comprendre quelque chose".

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C'est apparement Zouba qui n'a rien compris à l'équipe Nationale ou l'inverse puisqu'au lendemain du match contre l'Egypte, la rupture sera consommée.Le retour de Khalef élargira le gouffre entre Bencheikh et l'équipe Nationale.Il refusera de participer à la CAN 1984 en Côte d'ivoire "J'étais ulcéré de n'être que remplaçabnt avec Khalef en dépit du fait que je n'avais jamais déçu alors que Fergani, parlons de lui puisqu'on me l'oppose toujours, jouait avec "le cigare".Je n'ai rien à reprocher à Ali qui est un grand joueur, je m'interroge seulement sur l'entraineur qui le maintient en faisant fi de sa forme du moment". Frgani, Khalef, Bencheikh.Transposons ce trio dans le championnat et on aura les plus belles empoignades de ces dernières années.Quand Bencheikh veut se venger, balle au pied, il y'a toujours du spectacle.Chaque dribble réussit, chaque but était pour lui le plus sur moyen de démentir Khalef et d'affirmer sa suprématie sur Fergani.Façon de dire au public:qui est le meilleur, lui ou moi ? Pourtant, c'est lui qui est capitaine de l'équipe Nationale.

Il ne nous appartient pas de juger qui est meilleur que l'autre.Il faut simplement remarquer que les deux joueurs sont parfaitemnt complémentaire sur le plan du jeu.Mais sur ce plan, comme sur d'autres, tout dépend de la vision de l'entraineur et des relations qu'il entretient avec le joueur.Poursuivi par une malédiction - ou la provoquant - Bencheikh claquera définitivement la porte des "verts" sous l'ère de Sâadane "J'étais las de ses tergiversations.De plus, avec lui, c'était à qui ferait jouer son poulain.Il n'avait aucun pouvoir de décision.C'est pourquoi, après le match contre l'Angola, j'ai décidé de me retirer pour de bon".

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Il sortira par la petite porte.Sur la pointe des pieds.Idem pour le Mouloudia.La raison ? Totale incompréhension entre Kamel Lemoui et lui "A cause des problèmes dans lesquels je me débattais, j'ai demandé l'autorisation de m'absenter aux repas.En refusant, il m'a contraint à partir".Alilou prendra alors la direction de Chéraga en 1986 ou il ne restera qu'une saison avant de retourner au Mouloudia.Le départ de Lemoui et le retour de Zouba ne sont pas étranger à cette réconciliation  qui a fait le bonheur des supporters.Désormais ils pourront crier tout leur saoul "Alilou Dilana": un cri ? Mieux, un appel qui fait du football une fête et de Bencheikh un artiste.Un vrai.Un peu à la manière des gens du cirque.Comme eux, il amuse le public.Et comme eux, personne ne l'amuse.Tara, son berger allemand aboie à deux reprises.Le grand pére, centenaire, comprend le langage des bêtes.Il s'en fait l'interpréte:"Maitre tu es le lus fort ! ".C'est aussi l'avis du ballon et de tous ceux qui ont frédonné la chanson du bonheur:"Alilou Dialna" Et "Dialna"? Il l'est.Pour l'éternité.

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Hamid GRINE

Onze Champions dans un Miroir

 

BENCHEIKH ALI le surdoué

Lundi 09 Novembre 2009 à 16:04

Publié par sebbar dans Légende

Coupe d'Algérie 1973 son 1er Titre

 

 

 

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Il était une fois... Ali Bencheikh.C'est le conte des milles et un dribbles, des meilles et une feintes,des milles et une tribulations d'un ROI dont la couronne est le ballon et le royaume un terrain de football.C'est l'histoire d'un enfant que son milieu condamnait à l'echec et que le ballon a conduit au succès.

Encore ? C'est le mythe d'un footballeur qui est au supporter ce que la muse est au poète, sa source d'inspiration et sa raison d'être.Oh! Alilou.Il est tout ça à la fois.Et même plus :c'est un puzzle dont chaque fan possède une piéce.Car, il n'appartient à personne, tant il est à tout le monde.

Encore ? Trêve de littérature.Mieux vaut nous plonger profondément dans l'histoire.L'histoire de Ali Bencheikh.

Elle commence par un drame dans le décor gris d'un Sétif hivernal, l'abandon de la famille par le pére, parti en France alors qu'Ali était encore à l'était de foetus.Raison pour laquelle il ne faut surtout pas demander à la jeune maman qui met au monde le 9 Janvier 1955 son premier bébé, pourquoi elle n'a pas bondi de joie.Gageons qu'elle n'a pas versé de larmes.Et ce n'est déjà pas si mal.Après six mois de misère noir, et comme aucun espoir de retour du pére ne pointait à l'horizon, le grand pére maternel vint d'Alger pour prendre dans les amples plis de son burnous, sa fille et son chétif bébé.C'est à Telemly qu'on débarquera.Et mal.Telemly en 1956 ? c'était le fief des ultras de tous bords.Autant alors envoyer au suicide toute la famille "indigènes" qui y élisait domicile.Sous le fouet des quolibets et des menaces, le grand pére emmenera les siens se refugier à la Casbah.Une odeur de poudre, de sang et de youyous les accueillera.La bataille d'Alger faisait rage.Un jour un petit garçon aux cheveux frisés et aux petits yeux noirs assista à l'assassinat d'un citoyen.Il en garde le souvenir.Le traumatisme "cette vision m'a hanté durant toute mon enfance.Parfois, je me réveillais en pleine nuit en hurlant".Vingt ans plus tard,il fera lui même hurler tout un peuple.Mais de joie.

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A six ans, il connaitra les bancs de l'école Mailles qu'il traversera comme un météore "Je vois mal comment on peut être originaire de la Casbah et réussir dans les études".

Traduction:le gosse avait d'autres chats à fouetter que de passer le plus clair de son temps enfermé entre quatre murs gris et une institutrice raide et revéche.C'est la paix dans l'âme et la joie dans le coeur qu'il dira adieu à ses camarades qui bouffaient des patisseries alors que lui se suçait les doigts d'envie.Mais malheur à eux, s'ils le retrouvait sur le minuscule terrain mitoyen de l'école:ils s'en mordaient les doigts de rage.Ils étaient ridiculisés, tellement tournés en bourrique qu'il vomissaient toutes les belles choses qu'ils avaient mangées le ventre vide, ils trouvaient enfin grâce aux yeux de celui qui ne se nourrit que de croûte de pain et de morceaux de sucre.La justice du ballon est toujours implacable.D'où lui vient son incroyable virtuosité dans le dribble ? "Aucune idée.C'est peut être le fait de jouer en très grand nombre sur un petit terain".Aussi simple ? Erreur.Regardez plutôt les ruelles qui serpetent en pente la Casbah.Donnez à votre fils un ballon et dites lui defaire balle au pied,presque quotidienement une visite des lieux.Si au bout du compte,il ne sera pasu autre Bencheikh - le génie ne se fabriquant pas -il aura tout de même la satisfaction d'avoir emprunté le chemin de l'idôle.

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A Douze ans, quand il voit les portes de l'école se fermer devant lui Ali est tenaillé par la faim et le doute:comment faire pour gagner son pain à cet âge ? Travailler ? D'accord ! mais où quand on a ni relation,ni instruction ? Heureusement "Ouled El Houma" sont là "Tu as des pieds qui peuvent t'apporter une fortune.Viens avec nous à l'USMA et tu seras roi".Après un match de présélection, Guedioura - lui aussi enfant de la Casbah - sera retenu alors que le gosse au patalon rapiécé et au short délavé se heurtera à un mur.

"J'étais terriblement déçu.D'autant que le choix des dirigeants ne se faiasait pas selon des critères techniques.C'était le piston qui jouait.N'étant le fils ni de flen ni le frére de felten, on m'a renvoyé.C'est dans ces moments que j'ai senti le besoin d'avoir un pére".L'absence du pére est une mutilation qu'Ali trainera toute son adolescence "Je me sentais diminué devant tout le monde.Ce n'est qu'en jouant au football que j'oubliais ma peine" sublime sublimation.

Contrairement à d'autres, les refus les brimades ne font que déculper sa volonté "La saison suivante je suis retourné à l'USMA où l'on m'a cette fois-ci accepté.J'ai joué avec les minimes durant cinq mois et puis je suis reparti dégouté.On n'avait de considération et de mots doux que pour les fils des amis.Quant aux inconnus comme moi, ils étaient tout simplement marginalisés".

Ou avaient-ils la tête ces dirigeants pour ignorer jusqu'à pousser au départ le numéro huit qui était non seulement leur meilleur joueur mais aussi le plus spectaculaire.Ce qui ne l'ecoeurera pas au football.L'espoir ne se conjugue -t-il pas au vert ? Alors direction le Mouloudia."C'est mon grand pére qui m'a conseillé d'aller dans ce club.Après plusieurs tets de sélection.J'ai été accepté.Mais comme les cadets étaient apparemment tous des Juniors qui fraudaient, j'ai signé sous le nom d'Oudina (un ami)  - une licence avec les minimes deuxième année alors que j'étais en première année cadet.Coté dirigeant, il y avait un abime de différence avec l'USMA.Au Mouloudia, l'équipe dirigeante s'occupait que des gosses qui étaient dans le besoin.On nous achetait les habits et des provisions pour nos familles.Parfois on nous donnait une prime.En un mot, avant une équipe de football, j'ai d'abord trouvé une famille".Et un pére en la personne de son entraineur El Kamal Mustapha.Très vite celui-ci se rendit compte que le maigrichonOudina n'avait pas son pareil dans les dribbles et les ouvertures.Il le titularisa alors en cadet.

Moralité:quand on est doué, le talent nous fait toujours faire ce qu'on a voulu éviter.Au début de la nouvelle saison, Ali avoua tout.Et c'est avec une main tremblante qu'il signa sous son vrai nom une licence en cadet deuxième année.Là aussi il brûla sa catégorie, en évoluant en juniors.Mieux encore: il fera même partie de l'équipe séniors "C'était à l'occasion d'un tournoi à tlemcen.Je pensais que j'étais titulaire d'entrée, mais voilà que les responsables ont voulu essayer un autre joueur du nom de Tlemçani.J'ai vu rouge".

Et quand il voit rouge, Ali devient un taureau qui défonce tout sur son passage.Comme en témoigne le but qu'il marqua dès son entrée en seconde mi-temps, des vingt-cinq mètres à Markovic, le gardien yougoslave du WAT.Il est comme ça Ali: plus il est contesté et plus il prouve qu'il est incontestable.C'est dans l'adversité qu'il puise ses forces et dans ses pieds son meilleur avocat.

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En 1973, après avoir été sélectionné en équipe nationale juniors, il fît sa première apparition officielle avec le Mouloudia en fin de saison contre Hamra Annaba.

Khabatou son entraineur de l'époque, ne lui donnera qu'une seule consigne:"à partir des vingt-cinq mètres tu pénètres, car ta force c'est le dribble".Autant mettre un poisson dans l'eau.Ce jour là les défenseurs d'Annaba ont eu des yeux de merlans frits.Ce qui est un moindre mal en comparaison de ce qui aurait pu leur arriver.A l'instar du MCO "C'était notre premier match de la saison 1974/1975.Il fallait coûte que coûte le gagner.Et par le plus grand score encore pour laver l'affront des conq buts qu'ils nous ont passés en fin de la saison écoulée.L'ampleur du score avait à l'époque impressioné tout le monde.Pourtant l'explication est simple et même cocasse.Comme nous étions toujours en course pour le titre et le MCO au milieu du tableau, nous pensions tomber sur une équipe complètement démobilisée.En guise de quoi, nous nous sommes empiffrés à Chlef de "Bouzellouf" et de "Hrissa".Conséquences:à l'heure du match, on avait beaucoup plus envie de faire la sieste que de jouer.La raclée qu'on a reçu nous mis définitivement hors-jeu pour le titre.Pour toutes ces raisons on s'était juré de leur régler leur compte à Bologhine.Le jour dit, les Oranais ouvrirent d'entrée le score avant de se retrancher en défense..." Pour pulvériser ce béton, il fallait au Mouloudia de la dynamite.

En seconde mi-temps, Khabatou en fit usage en faisant entrer Bencheikh et Draoui: et Pataboom ! Hadefi, Belabbès, Frèha et Belkedrouci furent secoués à quatre reprises.Faut-il décrire ce que nos deux lascars firent subir aux Oranais ? Est-il vraiment nécessaire de rappeler les crochets dévastateurs de Draoui et les dribbles diaboliques de Bencheikh ? Toujours est-il que depuis ce jour-là, le numéro huit fut la propriété de l'enfant de la casbah.Telle était la volonté du ballon et de Khabatou.D'oncle Smain, Ali n'a que de bon souvenir.

"En dehors de sa qualité d'excellent technicien, il en avait une autre encore plus rare: sa générosité de coeur.Un exemple entre mille: Il partageait sa prime entre les joueurs les plus démunis.Depuis, les coaches bouffeurs à tous les rateliers, m'ont encore mieux faire apprécier Khabatou".Le contraire nous aurait étonné.A 18 ans il remporte sa première coupe d'Algérie, c'était en 1973.

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Voici Bencheikh à vingt ans.Le frêle cadet a cédé la place à un robuste sénior tout fier d'avoir décroché son premier championnat avec le Mouloudia en 1975.A partir de là tout va aller très vite pour lui et pour son club.Grâce avant tout à Drif son président en 1976.

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"Ayant raté de justesse aux pénalties la coupe maghrébine des clubs vainqueurs de coupe, devant le club africain à tunis, notre président nous consola en nous promettant qu'il allait nous engager en coupe d'Afrique.Il tint parole".En route pour la gloire et les découvertes.Non pas de pays, mais d'hommes.D'un seul, Drif, toujours "Il est à mes yeux le modèle de président exemplaire, toujours près de ses joueurs même au détriment de sa santé.Lanecdote suivante le résume tout entier: avant notre départ au Kenya, Drif avait un abcès à l'oeil qu'il était tellement enflé qu'on avait du mal à le regarder sans détourner les yeux.Au lieu d'aller se faire opérer en France ou en Italie -ses moyens le lui permettaient, il vint avec nous au Kenya pour ne pas faillir à sa promesse de nous accompagner partout.Comme son état a empiré, le bloc opératoire d'un hopital de Nairobi l'accueillit.Après le match contre Luo qu'on avait battu par un but à zéro, on lui a rendu visite.En le voyant, nous avions envie de chialer de gratitude".

A chaque match, les joueurs se donnaient à fond pour justifier la confiance de leur président.Contre le Ahly du Caire qui fut liquidé par 3 buts à 0, Ali disputa son meilleur match.Tout ce qu'il entreprit, il le réussit.Il dribblait comme d'autres respiraient.S'enfonçant au coeur des Egyptiens comme un couteau dans le beurre, il n'entendait que des "Allah Akbar !". Bencheikh  fut grand ce jour là par son talent.Plus que quiconque.De succès en succès, voilà le Mouloudia en finale de la coupe d'Afrique.Le match aller s'est soldé par 3 buts à 0 en faveur du Hafia de Conakry.Les carottes sont elle cuites ? Oui, si l'on voit le palmarès du club guinéen.Oui, si l'on voit sa brochette d'internationaux.Pourtant ce jour là, le miracle sortit des pieds de Benheikh, Bachi, Betrouni et autre Bachta.A quoi Ali attribue cette victoire historique ? "A l'esprit de groupe, au talent des joueurs, à l'entraineur et surtout à Drif qui mettait tous les joueurs sur le même pied d'égalité".

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Un exemple ? "Au Nigéria, Zouba énervé avait manqué de respect à Ait-Mouhoub.L'ayant seulement appris au retour, le président convoqua l'entraineur à deux heures du matin ! Je ne sais pas ce qu'il lui a dit, mais depuis ce jour Zouba n'a plus récédivé".Dans l'euphorie de la joie Ali n'oublie pas sa condition.Jamais.Combien même l'aurait-il voulu, le studio qu'il habitait à cinq est là pour lui remettre chaque soir sous les yeux sa triste réalité.C'est pour cette raison qu'il ne participera qu'une seule fois aux fêtes, soit d'anniversaire de joueurs, soit de circonstance qu'organisait en ce temps là le club à l'hotel Alletti (essafir) "Javais du mal  à assurer la transistion entre le luxe tapageur de l'Aletti et la pauvreté de ma famille".

Avec les siens, pour le meilleur et pour le pire.En Novembre 1976, il disputa contre la Lybie son premier match avec l'équipe nationale d'Algérie.On rentre içi de plein pied dans les amours tumultueuses de Bencheikh avec les "verts" ou plutôt avec ses entraineurs "Prenez Mekhloufi, qui fut mon premier sélectionneur.J'avais ne énorme considération pour lui jusqu'au jour ou il me manqua de respect.Et de la manière la plus surprenante encore, après une très bonne prestation avec l'équipe nationale militaire à Amsterdam, on fut invité à une reception.Là, un général hollandais fit mon éloge publique en me proposant de rester dans son pays.C'est alors que Mekhloufi se tourna vers moi pour me dire...vous devinez la suite, hein ? car je n'ose point le répéter.Depuis le fossé s'est creusé entre nous".Bencheikh a t-il entendu des voix ou bien Mekhloufi a t-il réellement eu cet ecart ? Que chacun choisisse selon son coeur.Et sa connaissance des protagonistes.Il faut simplement retenir qu'entre Ali et Rachid rien désormais ne sera plus comme avant.Pour le plus grand malheur de l'équipe Nationale.Marquons un arrêt pour signaler qu'entre le Bencheikh du terrain et celui de la vie, i y a une énorme différence.Presque une contrdiction.Autant le premier aime les dribbles parfois jusqu'à l'excès, autanrt le second préfére  le langage direct, voir brutal "Si on me cherche, on me trouve" avec lui il n'y a pas de solution de compromis.Il ne se cabre que pour mieux ruer.Et tant pis pour ceux qui encaissent.Ils n'avaient qu'à ne pas le chercher.Hélas, cette démarche pure et dur lui vaudra plus de désagréments que de satsifactions.La suite de sa carrière en atteste.Ayant tout connu et n'ayant rien eu - Sa - famille ne vit-elle pas toujours dans un studio minable ?Bencheikh décida en 1978, à la veille des jeux africains, d'aller tenter l'aventure professionnelle à Nantes qui avait l'oeil sur lui depuis la coupe d'Afrique des clubs.

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C'est sous le nom de Rachid - pour tout garder dans l'ombre - qu'il disputera deux rencontres contre Sparta de Rotterdam et la Lazio de Rome.Essai concluant.Pourtant, il ne restera pas.De l'Algérie, on lui fera savoir que son retour en équipe nationale était plus que souhaité:c'était un devoir national.Et quand le devoir l'appelle, Ali répond toujours présent:"je suis revenu en laissant en France une carrière pro qui s'ouvrit à moi et un merveilleux campagnon en mla personne d'Omar Sahnoun.Dès l'aterrissage à l'aéroport d'Alger, bonjour les surprises.Et les bonnes.On me proposa de choisir le lieu où je voulais avoir un logement.J'ai opté pour Chéraga.Cet empresement à me loger laisse penser qu'en haut-lieu, on a mis mon départ vers Nantes sur le manque de logement".

La seconde surprise - mauvaise celle là -  attend le joueur au stage bloqué."En voulant m'informer sur les horaires de l'entrainement, j'ai eu la part de Harb, mon copain de chambre une extraordinaire révélation.J'appris tout d'abord qu'il y avait un foting à 6h du matin à Delly Brahim.Et comme je lui disais ma suprise de voir Mekhloufi se réveiller si tôt, il m'asséna la nouvelle qui me mit Ko, ce n'était pas l'entraineur qui assurait le décrassage matinal, mais un haut responsable avec qui j'ai eu maille à partir en tant que dirigeant de la tutelle de mon ASP.Bien entendu, j'ai refusé de me prêter à cette mascarade.Après deux grasses matinées et pour faire plaisir au soigneur de l'équipe, j'ai accepté d'aller de bonne heure galoper avec les autres.Je vous le dis, je n'ai pu faire que deux tours et puis dégoûté, je suis rentré aux vestiaires prendre une douche.Ma conduite a tout de même été profitable à tous les autres joueurs, puisqu'on ne revit plus notre bourreau, obligeant ainsi Mekhloufi à changer de programme".Il ne baisse la tête devant personne, l'enfant de la Casbah.Si son milieu l'a privé d'études, il lui a, en revanche, inculqué une qualité primordiale pour l'homme:le sens de l'honneur.Et quand on n'a que son "Nif", on est prêt à tout pour le sauvegarder.

Comprendre cela, c'est comprendre Bencheikh.Et l'oublier c'est passer totalement à côté de lui.Revenons aux jeux africains.Non seulement, i fut le meilleur joueur du tournoi, mais également celui qui marqua pour l'Algérie le but victorieux en finale contre le Nigéria.

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Qui de nous a oublié ce Bencheikh ? C'est ce jour-là que Alilou est devenu vraiment "dialna".Et dans ce mot, c'est toute la passion, toute la dévotion - le culte - que lui voue le peuple, Amour réciproque, car le joueur lui rend en ...dribblant, en assurant le spectacle."C'est vrai que parfois je fais des trucs pour le public.Il a payé pour voir un spectacle et non 22 robots figés.Pour moi, un footballeur est un artiste, non un tâcheron.Il doit soulever les applaudissements, non les sifflets.Vous êtes vous demandé pourquoi le public vient moins souvent qu'avant au stade ? Pensez au fotball spectacle des Lalmas, Frèha, Amirouche et vous aurez réponse".Le regard de Bencheikh se fait soudain pensif.Il se revoit au lendemain de la liesse des jeux africains:une médaille d'or sur une poitrine qui bouillonnait de rage et de dépit.On ne veut pas le laisser partir à Nantes , A la bonheur ! Il va châtier tout le monde en refusant de signer dans un club algérien.Ce châtiment pour les autres est en fait un suicide pour lui.Il se retrouve terriblement seul et sans ressources "Je n'ai trouvé que ma mére et mon bras.Tous ceux qui passaient pour mes amis m'évitaient comme la peste.Hier c'était à qui me prendrait dans sa voiture et puis, sans transition, je me retrouvais entrain de me taper le train "11" ou le stop.Cette expérience m'a été salutaire.Elle m'a permis de prendre du recul sur les choses et les gens.La vie n'est que vanité et sans le dinar, tu es bouffé ya khali".

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TAHIR HASSEN en équipe d'Algérie

Dimanche 08 Novembre 2009 à 15:50

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TAHIR HASSEN en équipe d'Algérie

1969 - 1972 quatre ans pour s'éclipser

 

Né le 28 Juin 1946 à Alger.Avant-Centre.Qui ne se souvient de cette reprise  de volée aussi soudaine que précise qui allait clouer le grand ATTOUGA le portier tunisien, la terreur des attaquants algériens.Hassen, l'auteur de ce fantastique geste technique n'a jamais fait le choses simples.Il recherchait toujours le côté spectaculaire même si quelques fois à vouloir trop en faire, il agaçait  son public.Longiligne, lorsqu'il s'engoufrait dans la surface de réparation, il savait "provoquer" la défense adverse dont l'objectif évident de ramasser au passage, soit le but, soit une compensation.
 
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Avant-Centre type, mini d'un excellent jeu de tête, il sera appelé en équipe d'Algérie pour la première fois par le duo Zouba Abdelhamid et Bentifour Abdelaziz (Allah yerahmou) en 1969.Avec le Mouloudia d'Alger, il obtint la consécration par une coupe Maghrébine, très prisé à l'époque, une coupe d'Algérie et un titre de champion d'Algérie.Il reste que Hassen a mis brutalement fin à sa carrière en haut niveau alors qu'il aurait pu durant longtemps encore animé l'attaque de n'importe quelle équipe.
 
Premier match à l'âge de 23 ans et 6 mois à Alger le 20.12.1969 contre le Maroc avec pour entraineur Zouba et Bentifour.
Dernier match à l'âge de 25 ans et 9 mois à Alger le 15.3.1972 contre Malte avec pour entraineur Mekhloufi Rachid.
 
 A porté le maillot "vert" de l'équipe Nationale d'Algérie 7 fois.Il a marqué 2 Buts

 

TAHIR HASSEN Le loup des surfaces

Samedi 07 Novembre 2009 à 18:02

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TAHIR HASSEN

 Le loup des surfaces

 

 

Parler du MCA sans évoquer le nom de Tahir Hassen, serait une négligence de taille pour ne pas dire impardonnable à l'égard de l'histoire du doyen.Alliant la ruse à l'efficacité, doté d'un jeu particulier et d'un dribble à faire déséquilibrer les meilleurs défenseurs, il fut un véritable poison pour les équipes adverses.

Lorsque Tahir est en possession du ballon, on peut affirmer que personne ne sait ce qu'il va en faire, passer à un coéquipier ou passer tout simplement l'adversaire ! Hassen possède à cet effet un dribble et un déhanchement peu habituels qui fait sa force et la perte de l'adversaire.Il peut jouer tantôt en "solo" (sa faiblesse) et tantôt en orchestre (sa force).Contre l'équipe Marocaine dans les années 70, il reussit une action personnelle époustouflante:parti du centre du terrain, il déséquilibre toute la défense, se retrouve seul face à Hezzaz, on ne sait trop comment, il tira au dessus en voulant fusiller le gardien adverse.Tahir outre ses qualités, possède n très bon jeu de tête, un tir redoutable et des reprises de volée dont il a lui seul le secret.Le but contre le Maroc en est un exemple alors que son chef d'oeuvre face à Attouga en 1971 en finale de la coupe maghrébine est un régal pour les puristes.

Longtemps dans l'antichambre de l'équipe Nationale "A", il va s'éliminer de sa composante par manque de convictions, il se consacre à son club de toujours le MCA où il abusa de fantaisies et régale les supporters de ses buts et moqueries.

Il quitte le MCA à la fin de la saison 1972/1973 pour tenter sa chance au prestigieux club de la capitale française le PSG, après des tests concluants il n'obtiendra pas malheureusement la lettre de sortie ce qui l'obligea à passer une année blanche avant de rejoindre le CRB durant la saison 1974-1975 et terminer sa carrière à l'OMSE à un âge très avancé.

 

Palmarès avec le MCA

- Coupe d'Algérie 1971

- Coupe du Maghreb 1971

- Champion d'Algérie 1972

- 3ème place Coupe Maghrébine 1972

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Tahir Hassen-Amrous Tayeb le cauchemar des défenseurs

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Premier Titre Maghrébin du MCA en Décembre 1971

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avec son frére Kamel-Lalmas-Debbah lors de son jubilé

 

 

Ses Buts avec le MCA

6 saisons - 85 Buts

Premier match le Dimanche 1.10.1967 à Blida USMB-MCA 1-2 (saison 1967-1968 en Nationale 2)

Dernier match le 4.2.1973 au stade Chabou à Annaba HAMRA-MCA 1-0 (saison 1972/1973)

 

SAISON 1967/1968 (9 Buts)

  (Championnat 8 buts + Coupe 1 but)

Dim 1.10.67 à Blida USMB-MCA 1-2 Benzohra 25' USMB / Tahir 7'-Chouchi 50' MCA

Dim 5.11.67 Bologhine MCA-USMA 3-1 Tahir 5' et 33-Oucif 30' MCA / Belbekri 42' USMA

Dim 10.12.67 Avant dernier tour régional Coupe Bologhine MCA-MS Cherchell 2-0 Aouadj I 48'-Tahir 70' MCA

Dim 28.01.68 Bologhine MCA-USMB 2-1 Tahir 2'-Betrouni 51' MCA / Mihoubi 90' USMB

Dim 21.4.68 Bologhine USMA-MCA 1-3 Betrouni 10' et 50'-Tahir 76'  MCA / Guittoun 48' USMA

Dim 16.9.68 Bologhine MCA-ASK 4-2 Aouadj Z 9'-Tahir 23' et 55'-Oucif 85' MCA / Aouadj Brahim (csc 37')-Abid 56' ASK

 

SAISON 1968/1969 (14 Buts)

(manque 2 buts)

 (Championnat 10 buts + Coupe 4 buts) 

Dim 6.10.68 Bologhine MCA-MCO 2-1 Betrouni 48'-Tahir 63' MCA / ? MCO
Dim 13.10.68 Guelma ESG-MCA 2-3 Kheloufi 39'-? ESG / Tahir H 27'-Chouchi 34'-Betrouni 62' MCA
Dim 27.10.68 Bolghine MCA-USM Annaba 4-1 Zerrouk-Tahir H 25', 50' et 72' MCA / Bounnour 41' USM Annaba 

Dim 24.11.68 Bologhine MCA-USMBA 1-0 Tahir 16' MCA

Dim 26.1.69 Bologhine 1/16 Coupe MCA-ASAM 6-0 Tahir 15', 39', 43' et 63'-Maloufi 28'-Oucif 59' MCA
Dim 16.2.69 Zioui NAHD-MCA 0-1 Tahir 8' MCA
Dim 2.3.69 Bologhine MCA-ESS 2-1 Tahir 15'-Chouchi 60' MCA / Koussim 18' ESS Arb:Khelifi

SAISON 1969/1970 (11 Buts)

Dim 12.10.69 Bologhine- MCA-ESG 2-0 Tahir H 15'-Amrous T 70' MCA

Dim 26.10.69 Bologhine MCA-JSD 3-1 Maloufi 38'-Tahir H 52'et 54' MCA / Laouissi 89' JSD

Dim 2.11.69 Stade 3 fréres Amarouche match de retard USMBA-MCA 1-3 Sellami 87' USMBA / Amrous T 55'-Tahir H 65'-Bachi 85' MCA

Dim 16.11.69 Bologhine MCA-USMA 2-1 Amrous T 40'-Tahir Hacène 74' MCA / Tchalabi 89' USMA

Dim 7.12.69 Bologhine MCA-USM Annaba 5-1 Bachta 19' et 82'-Betrouni 57' et 77'-Tahir Hacène 87' MCA / Haouès 55' USMA'

Dim 4.01.70 19 juin MCO-MCA 2-5 Fréha 74'-Kaoua (csc 87' corner de meguenine) MCO / Tahir Hacène 34' et 68'-Bachi 54' et 83'-Mesbah 88' MCA

Dim 11.01.70 mis à jour Mohamed Guessab ESS-MCA 0-1 Tahir Hacène 10' MCA

Dim 25.1.70 Bologhine MCA-CSSK (RCK) 1-2 Tahir Hacène MCA / Bakou 46'-Ait Chegou N  CSSK

Dim 1.2.70 Guelma ESG-MCA 1-1 Hachouf 85' ESG / Tahir Hacène 89' MCA

 

SAISON 1970/1971 (17 Buts)

 (Championnat 10 buts + Coupe 7 buts)

Dim 27.9.70 Oukil Ramdane JSK-MCA 1-1 Hannachi 19' JSK / Tahir 1 25

Dim 8.11.70 Bologhine MCA-NAHD 2-0  Tahir 1 (10')-Betrouni 75' MCA

Dim 15.11.70 Stade Ait Abderrahim JSMT-MCA 0-1 Tahir 1 (25')

 Dim 22.11.70 Bologhine MCA-MCO 4-1 Mesbah 56' et 60'-Betrouni 73'-Tahir 1 (75') MCA / Mehdi 82' MCO 

 Dim 22.11.70 Bologhine MCA-MCO 4-1 Mesbah 56' et 60'-Betrouni 73'-Tahir 1 (75') MCA / Mehdi 82' MCO   

Dim 6.12.70 Avant dernier tour Coupe Bologhine MCA-CCTNA 2-1 Après prolongations Meguenine 36' CCTNA / Tahir 1 (80' et 108') MCA

Dim 13.12.70 Bologhine MCA-CSSK (RCK) 1-1 Tahir 1 (60') MCA / Ait Chegou Djillali 5' (CSSK)

Dim 17.01.71 Bologhine MCA-JSK 2-0 Tahir 1 (49')-Tahir 2 (61') MCA

Dim 24.01.71 Abda ali ESG-MCA 1-1 Zenir (csc) ESG / Tahir 1 MCA

Dim 07.02.71 1/16 Coupe El Asnam (maâmar Sahli) MCA-USMBA 1-0 Tahir 1 (55') MCA

Dim 14.2.71 Bologhine MCA-ESS 1-1 Tahir 1 (47') MCA / Bouaoud 80' ESS

Dim 7.03.71 Zioui NAAHD-MCA 1-3 Chouchi 24' NAAHD / Betrouni 43' pen-Tahir 1 (63')-Bachta 79' MCA  

Dim 18.4.71 Bologhine MCA-CSC 1-1 Tahir 1 (82') MCA / Boulafa 61' CSC

Dim 16.05.71 Coupe 1/4 Aller Bologhine MCA-MOC 6-0 Betrouni 6', 73' et 85'-Tahir 1 (10' et 80')-Bachi 32' MCA 

Dim 23.05.71 Coupe 1/4 Retour Benabdelmalek MOC-MCA 1-3 Barkat 44' MOC / Bachi 22'-Tahir 1 (30' et 67') MCA

 

SAISON 1971/1972 (29 Buts)

 (Championnat 22 buts + Coupe 5 buts + Maghreb 2 buts)

Dim 5.9.71 Bologhine MCA-JSK 1-2 Tahir 1 (17') MCA / Kouffi 48'-Rafai 59' JSK

Dim 12.9.71 Bouakeul ASMO-MCA 1-2 Bouhizeb 21' ASMO / Tahir 1 (1' et 41') MCA

 Dim 19.9.71 Bologhine MCA-MOC 1-1 Tahir 1 (8') MCA / Gamouh 50' MOC

Dim 3.10.71 Bologhine MCA-ESS 4-0 Landjerit 26'-Betrouni 32' et 81'-Tahir 1 (64') MCA  

Dim 10.10.71 20 Aout CRB-MCA 1-1 Kalem 25' Pen CRB / Tahir 1 (65') MCA

Dim 17.10.71 Bologhine MCA-WAT 5-2 Betrouni 51' et 70'-Bachi 19'-Tahir 1 (22')-Bachta (53' Pen) MCA / Bentahar 56'-Settaoui 82' WAT 

Dim 7.11.71 Bologhine MCA-NARA (RCK) 4-0 Tahir 1 (15', 60', 72' pen et 88') MCA     

Dim 21.11.71 Bologhine MCA-CSC 1-0 Tahir 1 (31') MCA

Dim 5.12.71 Blida Brakni USMA-MCA 1-3 Hamici 50' USMA / Tahir 1 (32')-Betrouni 78' et 89' MCA  

Le 17/12/1971 "20 aout" Coupe Maghrébine MCA-ES Tunis 3-0 Tahir 7'

Le 19/12/1971 "20 aout" Coupe Maghrébine MCA-Club Africain 1-0 Tahir 84'

Dim 23.1.72 Bologhine MCA-USMBA 2-1 Betrouni 29'-Tahir 1 (65') MCA / Hamri 82' USMBA

Dim 30.1.72 Guelma ESG-MCA 1-1 Salhi 33' pen ESG / Tahir 1 (47') MCA 

Dim 6.2.72 Tiaret Coupe MCA-RCO 3-0 Bachta 48' pen-Tahir 1 (70' et 77') MCA 

Dim 20.2.72 Bologhine MCA-ASMO 2-1 Mekidèche 50'-Tahir 1 (78') MCA / Maloufi (csc 7') ASMO 

Dim 27.2.72 Benabdelmalek MOC-MCA 2-1 Krokro 55'-Gamouh 79' MOC / Tahir 1 (43') MCA 

Dim 5.3.72 coupe 1/8 Oran MCA-WAT 2-0 Tahir 1 (22' et 38') MCA 

Dim 18.3.72 Sétif ESS-MCA 1-1 Salhi A 28' ESS / Tahir 1 (60') MCA

Dim 26.3.72 Coupe 1/4 20 Aout CRB-MCA 1-3 Achour 75' CRB / Bachta 19'-Tahir 1 (52')-Amar (csc 72') MCA-Expulsion Tahir 1 MCA 59'

Dim 23.4.72 Kouba NARA-MCA 3-3 Ait Hamouda 14'-Amirouche 34' et 79' NARA / Tahir 1 (22')-Aizel 27'-Bachi 67' MCA  

Mercredi 26.4.72 Coupe 1/2 Benabdelmalek HAMRA-MCA 2-1 Zaidi 20' pen-Haouès 90' HAMRA / Tahir 1 (80') MCA  

Dim 21.5.72 Tiaret JSMT-MCA 1-1 Benmessaoud 40' JSMT / Tahir 1 (60') MCA 

Dim 28.5.72 Bologhine MCA-NAAHD 2-0 Sadek 6'-Tahir 1 (25') MCA  

  

SAISON 1972/1973 (5 Buts)

 (Championnat 4 buts  + Maghreb 1 but)

 

Dim 26.11.72 "5 juillet" MCA-CRB 4-1 Mahiouz 2'-Tahir 1 (20')-Draoui 75' et 90' MCA / Madani 85' CRB

Dim 3.13.72 "5 juillet" NAAHD-MCA 3-3 Zarabi 29'-Mezzedjri 74'-Fergani 77' NAAHD / Tahir 1 (35')-Draoui 48' et 82' MCA 

Dim 17.12.72 Stade municipal Mascara GCM-MCA 1-1 Benmessabih 53' GCM / Tahir 1 (29') MCA 

Dim 24.12.72 "5 juillet" MCA-JSMT 2-1 Tahir 1 (4')-Aizel 1 (49') MCA / Benmessaoud 10' JSMT 

Le 31/12/1972 à Casablanca Coupe Maghrébine 3ème place MCA-HAMR Annaba 3-0 Tahir 67'    

 

 

AOUADJ ZOUBIR en équipe Nationale d'Algérie

Vendredi 06 Novembre 2009 à 15:03

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AOUADJ ZOUBIR

en équipe Nationale d'Algérie

1963-1968 Cinq ans en vert

 

Né le 14 Décembre 1940 à Alger.inter-gauche.La coqueluche du Mouloudia Club Algérois qui drainait dans les années 60 près de 20000 spectateurs à chaque sortie tout simplement parceque le stade de Bologhine ne pouvait contenir plus.Zoubir (Allah yerahmou) est un authentique gaucher, doué d'une précision diabolique.La terreur des gardiens de buts, qui avaient à se méfier de lui durant les minutes de jeu.Car, même en baisse de forme, il était capable de les surprendre.Les défenseurs l'avaient à l'oeil pendant tout le match, même lorsqu'il n'avait pas le ballon.

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Sélectionné par le duo  Khabatou-Ibrir à 23 ans, le mois de son anniversaire, il participe aux premiers jeux Africains de Brazzaville, où il fit sensation, d'ailleurs il a été plébéscité meilleur joueur algérien du tournoi.A 28 ans, il termine sa carrière internationale, la même année où le Mouloudia Club Algérois rejoindra la Nationale une en 1968.

 

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Lorsqu'il abandonne la carrière internationale, on a pu lire qu'un hommage lui a été adressé par un groupe de supporters congolais qui n'ont pas oublié ses prestations lors des jeux Africains de 1965.Pour eux Zoubir était un sorcier Blanc de la balle ronde malgré sa petite taille, il avait le souffle inépuisable, un tir de gauche meurtrier ce qui a faisait de lui l'un des meilleurs milieux de terrain des années 60.Sans lui d'ailleurs, le Mouloudia qui faisait courir les âmes n'avait pas d'âme.Son sens de l'amitié et de l'hospitalité l'ont rendu encore plus grand.

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EN 1963 en regroupement à Sidi-Moussa

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Algérie-Hongrie 3-0

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L'EN de retour de Tunis en 1964

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EN-Mali

 

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EN-Roumanie 1-0 But Aouadj Zoubir

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Algérie "B"-Slavia Prague 4-1 en 1965

 

Premier match à l'âge de 23 ans à Alger le 26.12.1963 contre la Hongrie, avec pour entraineurs Khabatou et Ibrir
Dernier match à l'âge de 27 et 11 mois à Alger le 10.11.1968 contre la formation brésilienne BONSUCESSO ou Algérie-URSS 0-0 à Alger le 6.11.1968


Aouadj Zoubir à porté le maillot national 20 fois.Il a marqué 4 buts

 

Le 31 Décembre 1992

AOUADJ Zoubir nous quitte

Aouadj Zoubir (Allah yerahmou) ne foulera plus la pelouse du Stade de St-eugène (Bologhine), lors des rencontres entre amis.

L'ex grand joueur international de football du Mouloudia Club Algérois, vient de nous quitter ce jeudi 31.12.1992 à l'âge de 52 ans, il souffrait depuis quelques temps d'une grave maladie.

Qui n'a pas connu ou entendu parler de oncle Zoubir ? il a été l'un des plus doués de sa génération, petit de taille, son adresse et sa force résidaient plutôt dans son pied et son intelligence dans le jeu.

Le nom du Mouloudéen est légendaire.Lorsqu'on parle de lui, on pense immédiatement à son pied gauche, un pied magique qui fit la terreur des gardiens de buts adverses durant de longues années, grâce à sa terrible frappe de balle aussi tranchante que précise.

Arrivant tout droit de l'OMSE, chez le doyen algérois du MCA, il était devenu le patron de l'équipe.Son arrivée bouleversa complètement l'équipe du Mouloudia d'Alger.

Tous ceux qui ont vu "le gaucher" dribbler, feinter, passer ou tirer ont réellement vu un récital du football.On aurait dit que ce joueur était venu sur terre d'une toute autre planète pour marquer des buts.Ce fut un excellent inter-gauche très expérimenté.

Zoubir Aouadj a dû attendre la date 26 décembre 1963, pour jouer  son premier match international au stade municipal face à la Hongrie olympique.

Il continuera à porter le maillot vert de l'équipe d'Algérie jusqu'en 1968 aux côtés d'autres talentueux joueurs de l'époque comme Lalmas, Berroudji, Amirouche pour ne citer que ces étoiles de la grande épopée du Football algérien.

Tout au long de son passage en équipe nationale, Aouadj Zoubir aura connu les plus forts moments de sa carrière.Toutefois, il n'avait pas réussi à être toujours titularisé en raison de la très grande concurrence qui prévalait au sein de l'équipe nationale algérienne.Cependant Zoubir aura marqué de son empreinte son passage parmi les verts

Après avoir quitté le club Mouloudéen Zoubir Aouadj, effectuera un petit passage à l'USM Blida avant de rejoindre les commerciaux de l'AS ONACO d'Alger et de terminer sa carrière au NRC Bologhine (ex OMSE).C'est dans le club de son enfance qu'il raccrochera ses crampons alors qu'il avait quarante (40) ans passés.Il prendra la direction de quelques formations de division inférieure et de l'école de football de Bologhine.

1992, nous aura réservé une triste fin avec la disparition de ce monument du football algérien qui ira reposer en paix (inchallah).

Allah yerahmek AOUADJ ZOUBIR

Nassim Kouba

 

AOUADJ ZOUBIR Le Dey de Bologhine

Mardi 03 Novembre 2009 à 14:53

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AOUADJ Zoubir

Le Dey de Bologhine

14 Décembre 1940 / 31 Décembre 1992 

Il avait cette allure de ressembler plus à un joueur de l’Afrique malienne, vu son teint foncé.Petit par la taille, Zoubir était grand par le talent.Il est surnommé le "Dey de Bologhine (St-Eugène)", le quartier qui abrite le stade de ses exploits.Il est sacré meilleur joueur des premiers jeux Africains de Brazzaville en 1965.A l'époque des défenseurs déménageurs comme Beddiar, Melaksou ou Arab, il ne fallait pas trop s'attarder balle au pied dans la surface des réparations.Mais le Mouloudéen savait jouer dans le registre de la provocation du dribble et il sortait bien souvent victorieux dans ses duels.Lors d'un match de coupe à Oran devant le Mouloudia local, il met le feu au stade en inscrivant sur coup-franc (sa spécialité) des quarantes mètres un but fabuleux. 

 

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Authentique gaucher, doué d'une précision diabolique, chaque équipe lui réservait une surveillance spéciale même lorsqu'il n'avait pas le ballon.En vérité, c'est parfois lorsqu'il ne l'avait pas qu'il trompait tout son monde, y compris l'arbitre.Avec lui, le football pouvait se jouer sans ballon grâce à une intelligence de jeu au dessus de la moyenne.Il était capable de développer un grand volume de jeu qui s'appuiyait sur un sens remarquable de l'anticipation et de l'interception.Cependant, malgré toutes ses qualités, le Mouloudia a été relégué en Regionale centre (après une décision ministerielle arbitraire) où il va passer deux saisons avant de reprendre sa place au sein de l'élite.Avec l'éclosion de la génération "Khabatou-Boys", il quite son club de toujours pour l'USM Blida avant de finir sa carrière au NRC Bologhine (ex OMSE) à l'âg de 40 ans après un passage chez les commerciaux de l'AS ONACO d'Alger.

Une certitude : le regretté Zoubir Aouadj, décédé à 52 ans des suites d’une implacable maladie, aurait pu embrasser une carrière professionnelle des plus brillante.

 

Palmarès avec le MC Alger

- Champion de la Régionale Centre 1965/1966

- Champion de la Nationale 2 1967/1968

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 Il quitte le MCA pour l'USM Blida juste après le fameux match perdu face au JS Djijelli (0-2) (voir fiche technique ci-dessous) où Aouadj a été soupçonné d'avoir levé le pied avec son compère Tahir Hassen.Gracié mais touché dans son amour propre décida de quitter à jamais le Mouloudia pour finir sa carrière au NRC Bologhine après un passage à l'USMB et l'AS ONACO.

Dim 25.5.69 Bologhine MCA-JSD 0-2 Chabou 35'-Boubzari 58' JSD  Arb:Mokhtari (Tahir H + Aouadj Zoubir Radiés du MCA) (Graciés par la suite)

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avec l'AS ONACO en 1974

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MCA 1964/1965

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MCA champion N2 1967/1968

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MCA 1966/1967

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MCA Champion Régionale Centre 1965/1966 

 

 

Ses Buts avec le MC Alger

6 Saisons - 63 Buts

Premier match avec le Mouloudia le Samedi 21.09.63 au stade "Lavigerie USMMC-MCA 2-0 Chicha 21'-Hamza 54'/Arb:Benganif

 Dernier match avec le Mouloudia le Dim 18.5.69 à Annaba USM Annaba-MCA 3-0 Haouès 17' et 42'-Benslimane 30' USM Annaba

 

Saison 1963/1964 (24 Buts)

(Championnat 19 buts + Coupe 5 buts)

Dim 6.10.63 St eugène MCA-RC Arba 5-1 Atbi 10'-Aouadj 29', 76' et 83'-Bentabet 70' MCA / Zeguini 60' RCA

Dim 27.10.63 Med Reggaz WAB-MCA 2-3 Fedlaoui 44' et 85' WAB / Atbi 55' et 58'-Aouadj 78' MCA

Dim 17.11.63 St eugène MCA-USMA 3-0 Lemoui 62'-Aouadj 50' pen-Oucif 70'

Sam 30.11.63 5ème Tour Coupe Stade Ferhani MCA-USHA 2-0 Atbi 15'-Aouadj 35'

Dim 8.12.63 St eugène MCA-NAHD 5-1 Loucif-Zeriat-Lemoui (2 buts)-Aouadj MCA / Saâdi NAHD

Dim 26.12.63 6ème Tour Coupe El-Annasser MCA-WAB 2-1 (après prolongations) Benaldi 2' WAB / Lemoui 36' -Aouadj 104'

Dim 29.12.63 Ain Benian S.G-MCA 0-1 Aouadj 2'

12.01.64 Oran stade Montréal Coupe MCO-MCA 1-2 (Après prolongations) Djermane 43' et Aouadj 112' pour le MCA

23.2.64 1/4 Coupe El Annasser MCA-MSPB 2-0 Atbi 70'-Aouadj 73'

8.3.64 Arba RCA-MCA 0-2 Aouadj 35' et 66'

Dim 29.3.64 Benabdelmalek Constantine 1/2 Coupe MOC-MCA 4-1 Abdenouri II 5'-Sofiane 15' et 85'-Zefzef 50' MOC / Aouadj 80' MCA

Dim 5.4.64 El Annasser OMR-MCA 1-3 Lardjane 85' OMR / Aouadj 8' et 15'-Benali 65' MCA

Dim 12.4.64 St eugène MCA-WAB 2-1 Aouadj 55' et 56' penalty

Jeudi 21.5.64 Ain benian MCA-S.G 5-1 Berrarhi 21'et 63'-Aouadj (23' et 63' penalty)-Bouras MCA / Laradi 40' S.G

Dim 31.5.64 St eugène MCA-USMB 2-2 Aouadj 50' - Lemoui 60' MCA / Baldo 58' et 75' USMB

Samedi 6.6.64 El Annasser AS PTT-MCA 1-5 Aouadj 29', 44' et 84'-Bourras 31' et 77' MCA / Takout 58' ASPTT

 

Saison 1964/1965 (15 Buts)

 (Championnat 11 buts + Coupe 4 buts)

 Dim 18.10.64 Annaba USM Annaba  2-3 MC Alger Aouadj 35',Meziani 43', Loucif MCA/ Boulfoul 55'-Bouden 60' USMAn

Dim 25.10.64 St eugène MC Alge 3-0 JSM Tiaret Aouadj 57',Laoufi 65' et Meziani 72'

Dim 13.11.64 Coupe Dernier Tour El Annasser MCA-USMMC 4-0 Aouadj 36',89'-Lemoui 80'-Oucif 51'

Samedi 28.11.1964 à Blida  Coupe 6ème Tour MCA-ASO  2-0 Aouadj 35' et 58'

D 15.11.64 st eugèn MC Alger 2-0 ASM Oran Aouadj 52' et 59'

Dim 22.11.64  El Annasser CR Belcourt-MCA 1-2 Lalmas 30' CRB / Lemoui 14'-Aouadj 31' MCA

Dim 10.01.1965  El Annassers NAHD-MCA 1-1 Aouadj 30' MCA / Aouar 86' NAHD

 

Dim 31.01.65 El Annassers MCA-MCO 2-1 Aouadj 57' et 89' MCA / Belabbès 2ème mi-temps MCO

(Match perdu pour les deux équipes et suspension jusqu'au 6.3.65) (Metrah-Senane radiés à vie, Zerga suspendu 1 an puis gracié)

Dim 4.4.65 Tiaret JSMT-MCA 3-2 Skander 49' -Mayoti 62'-Souidi 68' JSMT / Aouadj 51' et 60' MCA

Dim 16.5.65 St eugène MCA-MCS 1-2 Aouadj 24' MCA / Tlemçani 24'-Boufeldja 68' MCS 

 

 

Saison 1965/1966 (12 Buts)

(Championnat 9 buts + Coupe 3 buts)

 Dim 17.10.65 St Eugène 5ème Tour Coupe MCA-ICMA (Idéal Club Musulman Algérois) 9-2 Berkani 3',4' et 30'-Benali 18' et 67'-Djazouli 15-Aouadj 39' et 59'- Benfaddah 57' MCA / Kemouni 62'-Bouzourène 70' ICMA

Dim 14.11.65 St eugène 1/32 Coupe MCA -WA Rivet (Bekalem) 3-1 Saâdi 15'-Aouadj 42' pen-Benfeddah 85' MCA / Belkacemi 70' WAR

 

Sam 20.11.65 Municipal JSEB-MCA 1-5 Bourras 27' et 70'-Berkani 63' et 82'-Aouadj 86' MCA / Isaâd 53' JSEB

Dim 16.01.66 MCA-MS Cherchel 4-2 Aouadj -Saâdi 12', 20' et 54' MCA/ Bouriche 30' Yacout 49' pour MSC

 Sam 29.01.66 St eugène MCA-ASPTT 2-0 Buts:csc sur tir de Saâdi 62'-Aouadj 73' pen

Dim 20.02.66 match de retard St eugène MCA-RC Arba 4-1 Berkani 30'-Aouadj 40' et 78'-Bourras 87' MCA / Bouhidel 75' RCA

Dim 13.03.66 St eugène MCA-USMMC 3-1 Aouadj 17' et 74' pen-Oucif 60' MCA / Mokhtari 72' USMMC

Dim 15.5.66 St eugène MCA-SAB 5-0 Aouadj 52' et 84'-Bourras 41' et 68'-Saâdi 71' MCA

 

Saison 1966/1967 (4 Buts)

Dim 22.01.67 St Eugène MCA-USMS 2-0 Aouadj I 15'-Oucif MCA 

 Dim 5.3.67 St eugène MCA-CRT 3-1 Aouadj I 8', 28' et 60' MCA / Berrichi 70' CRT

 

Saison 1967/1968 (7 Buts)

(Championnat 6 buts + Coupe 1 but)

Dim 8.10.67 Bologhine MCA-CR Témouchent 2-0 Betrouni 54'-Aouadj I 85' MCA

Dim 19.11.67 Bologhine MCA-JSMT 1-0 Aouadj I 18' MCA 

Dim 10.12.67 Avant dernier tour régional Coupe Bologhine MCA-MS Cherchell 2-0 Aouadj I 48'-Tahir 70' MCA 

Dim 18.02.68 Bologhine MCA-USMS 6-1 Oucif 9'-Tahir 17'-Mekidèche 20' et 60'-Betrouni 68'-Aouadj I 85' MCA / Toumi 44' USMS

Dim 24.3.68 Bologhine MCA-SCMO 3-0 Aouadj Z 14' et 23'-Betrouni 38'

Dim 16.9.68 Bologhine MCA-ASK 4-2 Aouadj Z 9'-Tahir 23' et 55'-Oucif 85' MCA / Aouadj Brahim (csc 37')-Abid 56' ASK

 

Saison 1968/1969 (1 But)

Dim 19.1.69 Bologhine MCA-MCS 1-0 Aouadj Zoubir 10' MCA

BETROUNI OMAR: en équipe d'Algérie

Samedi 31 Octobre 2009 à 16:42

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BETROUNI Omar

1968-1978

Dix ans de bonheur

 

 

L'équipe National d'Algérie a tout le temps connu de grands ailiers droits qui ont rendus d'énorms services aux verts.De Berroudji à Bouiche en passant par Guemri ou Chenen, chaque joueur avait son propre style et ses proprs qualités.Seulement il y'a deux joueurs qui ont émergé du lot par leur longévité et par leur palmarès additionné , bien sur, aux immenses qualités techniques.Madjer de 1982 à 1990 et Betrouni de 1975 à 1978 restent à ce jour les seules à avoir enchanté les foules tellement ils ont produits un football de haute gamme durant leur saisons respectives en alliant le beau jeu aux titres et différents sacres.Rabah Madjer était redoutable par sa vitesse de course, sa promptitude, sa vivacité, son aisance à gommer l'obstacle, la précision de ses tirs et de ces centres.Betrouni sans doute moins percutant et moins présent physiquement n'en possède pas moins de talent.Son nom reste associé aux premiers titres conquis par l'Algérie:médaille d'or des Jeux Méditerranéns 1975 et des Jeux Africains 1978 (en plus du 1er titre de champion d'Afrique des Clubs avec le MCA en 1976).Exemple de régularité sportive, de disponibilité, d'esprit collectif, l'enfant de la Casbah a conjugué à merveille l'inspiration et la malice.La feinte, le crochet court, la rapidité, le centre en retrait et le sens du but sont autant d'armes techniques qui lui ont permis de bâtir et de consolider une carrière passionante et de se prévaloir d'un palmarès national impressionnant.

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L'EN des années 60 avec Berroudji Kamel prédécesseur de Betrouni au poste d'ailier droit

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Né le 9 Novembre 1949 à Alger.Ailier Droit.Omar est un pur produit du Mouloudia Club Algériois.Pour ceux qui ont pu suivre sa carrière, une constatation s'est imposée à eux:il n y'a pas eu de changements notables dans sa manière de jouer.Il est resté le footballeur qu'il était à 18 ans jusqu'en 1985 à sa fin de carrière à la JSEB.Petit gabarit qui l'handicapait pour la conquête des balles aériennes, il compensait cela par une grande vivacité.Grand fignoleur de balle, aux débordements spectaculaire, il s'exprime totalement lorsque le jeu pratiqué par son équipe est basé sur les passes courtes.Il a horreur des passes longues, en profondeur alors que sa force réside dans les incursions balle au pied où il parvient à semer la panique au coeur des défenses adverses.

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Ses premiers pas en sélection Algérienne en 1968

 

A 18 ans Lucien LEDUC le convoque pour l'aligner contre l'une des meilleures formations Africaines, la Guinée pour le compte des éliminatoires des Jeux Olympiques de Mexico.C'était en 1968, aux cotés des stars de l'époque tels Lalmas et la grande armada du grand CRB, Achour, Amar, Abrouk...

 

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 avec L'EN 1973 contre sheffield united

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à Tunis lors du match Tunisie-Algérie 1-1 en 1975

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Capitaine de l'EN vainqueur du 1er titre du football Algérien en 1975

Omar va rester Dix (10) longues années au cours desquelles il remportera la médaille d'or des Jeux Méditerranéens en 1975  face à la sélection française dans un tournoi dominé totalement par la bande à Mekhloufi guère connu à cette époque d'où la surprise du triomphe et du sacre.Une bande de copains avides de reconnaissance ont pu prendre leur responsabilité à bout de coeur afin de relever le défi et remplir de joie tout les foyers Algériens.Betrouni en bon capitaine a pu transcender ses coéquipiers pour obtenir la médaille en vermeille de ces jeux et pour parachever son oeuvre il inscrira peut être le but le plus important de sa carrière en équipe d'Algérie.Le but égalisateur à la dernière seconde de la finale contre la France qui donna l'espoir à notre onze pour ajouter le but victorieux durant les prolongations.

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Capitaine d'équipe lors du match Algérie-Lybie en 1976

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Capitaine exemplaire de l'EN médaillé d'or aux J.A 1978

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La médaille d'or des Jeux Africains 1978

Après un sacre africain avec son club de toujours le MCA en 1976, il va récidiver en 1978 lors des Jeux Africains organisé à Alger.C'est d'ailleurs à l'issu de la finale contre le Nigéria qu'il mettra fin à sa riche carrière international.

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Dernier match avec l'EN lors de la finale des J.A 1978

Premier match à l'âge de 18 ans et 7 mois à Casablanca (MAROC), le 07.06.1968 contre la guinée avec pour entraineur Leduc Lucien.

Dernier match à l'âge de 28 ans et 8 mois à Alger le 28.07.1978 contre le Nigéria avec pour entraineur Rachid Mekhloufi.

Il a porté le maillot vert et Blanc à 82 reprises et il a marqué 12 buts durant ces 10 ans de présence en équipe Nationale d'Algérie.

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avec la sélection du Maghreb à l'occasion de l'inauguration du stade du "5 juillet" d'Alger en 1972

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Sélection du Maghreb-Pérou en 1972

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PSG-Algerie-1-1-a-St-ouen-77

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avec l'équipe Nationale de la Police triple Champion Maghrébin

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BETROUNI OMAR un joueur d'exception

Mercredi 28 Octobre 2009 à 14:06

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BETROUNI Omar

l'empreinte des géants

 

Il demeure l'un des footballeurs Algériens au palmarès le plus fourni depuis l'indépendance:6 fois Champions d'Algérie (avec le MCA), 2 fois coupe du Maghreb (MCA), 4 fois détenteur de la Coupe d'Algérie (3 MCA + 1 USMA), 1 fois Champion d'Afrique (MCA), 2 Fois Champion de D2 (MCA + USMA), 1 fois Champion Régional (JSEB), Double médaillé d'or avec l'EN aux Jeux Méditerranéens 1975 et aux Jeux Africains 1978, 3 fois Champions du Maghreb avec l'équipe Nationale Algérienne de Police,  vainqueur du Tournoi de Roubaix avec l'EN Junior en 1966.

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C'est au sein du Mouloudia Club Algérois qu'il s'est fait un nom grâce à ses prouesses et ses buts décisifs.Coté équipe nationale d'Algérie c'est aussi une longue carrière jalonnées de sacres et de distinctions.Malgré qu'il soit à chaque fois sous les feux des projecteurs, il a su gardé cette simplicité qui le caractérise et son sens de l'humour pour rendre le contact plus humain.

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Démarche preste, accélérations rapides, sourire permanent dominé par une gentillesse de tous les jours, pas très grand, ni trop musclé, Betrouni faisait partie de cette catégorie d'ailiers capables de faire la pluie et le beau temps d'une équipe.familière silhouette que celle de Omar qui se détachait nettement de celle des autres par ses sautillements et ses crochets devenus célèbres jusque chez les enfants.Qui ne se souvient pas de ses deux buts légéndaires qui ont donnés les premiers titres au football Algériens (1975 avec l'EN et 1976 avec le MCA) ?.

Jugé comme "vieux" par le ministe des sports Djamel Houhou, il voit sa carrière basculé avec 5 de ses coéquipiers du Mouloudia forcé au départ du par un circulaire douteux en 1978, il rebondit au sein de l'USMA sans difficultés car omar avait du football plein les jambes.Il n'a pas suivi le cheminement habituel du footballeur.Lui, c'est l'exception minime, il était avec les cadets.Cadet il jouait Junior.Junior il était déja en équipe première depuis 1968 à 19 ans déja avec le MCA et l'EN d'Algérie.Il faut être de la graine des grands footballeurs pour s'imposer avec le fracas qui fut le sien lors de son premier match avec les seniors.

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Depuis ce lointain début, Omar a participé aux joies et aux peines du onze national.Il a même été le prodigieux finisseur des grandes actions dans les grands moments.Les jeux Méditeranéens restent aux yeux de tous l'apothéose d'un garçon qui a su saisir sa chance au bon moment sans prendre la grosse tête.En ce 6 septembre 1975 alors que les gradins se vidaient et que le public se mettaient à crier son desepoir, une flambée du petit ailier algérien allait démolir la défense française qui préparait déja son triomphe.Un but qui valait de l'or et l'amour de tout un peuple.La légende de l'homme providentiel est né ce jour là, et le surnom de l'homme de la dernière minute est devenu un mythe puisqu'il récidivera le 18 décembre 1976 en finale de la coupe d'afrique des clubs avec le MCA, même stade, même angoisse et même délivrance.Hafia conakry seigneur africain de la balle ronde, fier de deux coupes continentales et prêt à fêter le troisième sacre, apprit à connaitre les échappées meurtrières du numéro sept Mouloudéen.Ce jour là, devant les super-athlètes guinéens, Betrouni choisit d'utiliser ses propres armes qui se résumaient en un crochet et une échapée irrésistible ponctuée par un centre lobe.Le "miniscule" Betrouni entama dès lors un ballet dont il est seul à connaitre les rouages.Il reprit son ballon au centre du terrain, piqua vers le centre , revint à droite "empaqueta" tout le monde dans un superbe dribble et s'en alla assomer les joueurs de Hafia avec un but d'une pureté technique inégalable.On faillit l'étouffer ce jour là, lui, devant le résultat, se mit à courir à la Usain Bolt le bras levé vers le ciel. Sacré Omar.

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Exemple de courage, d'assiduité et d'abnégation dans le travail, Betrouni est resté un modèle de sérieux et d'application.Exemple pour les jeunes mais également pour les athlètes, il a su donner une leçon de modestie et de persévérance durant toute sa somptueuse carrière.

Djamel SAIFI

BETROUNI OMAR ses buts avec le MCA

Mercredi 28 Octobre 2009 à 13:24

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Omar Betrouni avec les juniors du MCA entrainé par Fouilla 1/2 finaliste coupe d'Algérie en 1966/1967

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BETROUNI Omar

Son parcours chez le Doyen

1er Buteur du Mouloudia au stade du 5 juillet

12 Saisons - 94 Buts  

  

Saison 1966/1967 (encore junior 0 but)

Omar débuta dans l'équipe première du MC Alger à 17 ans (1949-1966) durant la saison 1966/1967 alors qu'il était toujours junior.Son premier match officiel (remplaçant) s'est malheureusement soldé par une défaite à Témouchent contre l'équipe locale , le CRT au stade municipal le dimanche 4.12.1966.

Dim 04.12.66 Mis à jour à témouchent municipal CRT-MCA 1-0 Saïd 7'
CRT:Sikki (exceptionellement)-Mankour-Boudiab-Benouar-Moulay-Yahiaoui-Berichi-Messaoudi-Tayeb-Chouirem-Saïd
MCA:Boukerrou-Marouf-Bousseloub-Metrah-Rabhi-Zouaoui-Bourras-Amara-Aouadj-Oucif.Remplaçant:Betrouni

Saison 1967/1968 en N2 (9 buts)

Dim 8.10.67 Bologhine MCA-CR Témouchent 2-0 Betrouni 54'-Aouadj I 85' MCA

Dim 22.10.67 Bologhine MCA-ASAM 2-2 Oucif 64'-Betrouni 72' MCA / Benzouaï 36'-Benarab 58' ASAM

Dim 28.01.68 Bologhine MCA-USMB 2-1 Tahir 2'-Betrouni 51' MCA / Mihoubi 90' USMB

Dim 18.02.68 Bologhine MCA-USMS 6-1 Oucif 9'-Tahir 17'-Mekidèche 20' et 60'-Betrouni 68'-Aouadj I 85' MCA / Toumi 44' USMS

Dim 24.3.68 Bologhine MCA-SCMO 3-0 Aouadj Z 14' et 23'-Betrouni 38'

Dim 21.4.68 Bologhine USMA-MCA 1-3 Betrouni 10' et 50'-Tahir 76'  MCA / Guittoun 48' USMA

Dim 19.5.68 El Annasser OMR-MCA 1-2 Rezzoug 78' OMR / Betrouni 20'-Mekidèche 73' MCA

Dim 26.5.68 Municipale Batna MSPB-MCA 4-2 Zemmouri 43'-Fritah 55' et 72'-Azzouz 69' MSPB / Oucif 42'-Betrouni 89' MCA

Saison 1968/1969 N1 (5 buts)

Dim 6.10.68 Bologhine MCA-MCO 2-1 Betrouni 48'-Tahir 63' MCA / ? MCO
Dim 13.10.68 Guelma ESG-MCA 2-3 Kheloufi 39'-? ESG / Tahir H 27'-Chouchi 34'-Betrouni 62' MCA

Dim 1.12.68 Bologhine MCA-RCK 2-0 Si Chaib 24'-Betrouni 58' MCA ARB:Chekaimi Expulsion Aouissi (RCK) 70' / Amirouche (RCK) rate un penalty 89'
Dim 31.3.69 Bologhine MCA-ESG 3-1 Zerrouk 7-Betrouni 18' et 22' MCA / Hachouf 50' ESG

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MCA 1969/1970

Saison 1969/1970  (5 buts)

Dim 7.12.69 Bologhine MCA-USM Annaba 5-1 Bachta 19' et 82'-Betrouni 57' et 77'-Tahir Hacène 87' MCA / Haouès 55' USMA' (Chute Mortel d'Amrous Tayeb Allah yerahmou)

Dim 8.2.70 Bologhine MCA-USMBA 2-0 Zenir 14'-Betrouni 44' MCA

Dim 3.5.70 Oukil Ramdane JSK-MCA 3-3 Kouffi 44' et 65'-Karamani 83' JSK / Zerrouk 20' et 35'-Betrouni 66' MCA

Dim 10.5.70 Bologhine MCA-MCO 2-2 Betrouni 68'-Cheikh 83' MCA / Fréha 65' et 80' MCO

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MCA 1970/1971

Saison 1970/1971 (8 buts)  (Championnat 2 buts+Coupe 6 buts)

Dim 22.11.70 Bologhine MCA-MCO 4-1 Mesbah 56' et 60'-Betrouni 73'-Tahir 1 (75') MCA / Mehdi 82' MCO 

Dim 20.12.70 Coupe 1/32 Stade 20 Aout MCA-JSEB 3-0 Betrouni 12' et 38'-Bachta 55' MCA Arb:Ait Ali-Benelfoul-Benkortebi

Dim 7.03.71 Zioui NAAHD-MCA 1-3 Chouchi 24' NAAHD / Betrouni 43' pen-Tahir 1 (63')-Bachta 79' MCA 

Dim 16.05.71 Coupe 1/4 Aller Bologhine MCA-MOC 6-0 Betrouni 6', 73' et 85'-Tahir 1 (10' et 80')-Bachi 32' MCA 

Dim 13.06.1971 Finale Coupe 20 Aout MCA-USMA 2-0 Betrouni 5'-Bachi 36' MCA

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MCA 1971/1972

Saison 1971/1972 (11 buts)

Dim 3.10.71 Bologhine MCA-ESS 4-0 Landjerit 26'-Betrouni 32' et 81'-Tahir 1 (64') MCA 

 Dim 17.10.71 Bologhine MCA-WAT 5-2 Betrouni 51' et 70'-Bachi 19'-Tahir 1 (22')-Bachta (53' Pen) MCA / Bentahar 56'-Settaoui 82' WAT  

Dim 24.10.71  Chabou HAMRA-MCA 1-1 Tadjet 15' HAMRA / Betrouni 77' MCA Arb:Kaid

Dim 5.12.71 Blida Brakni USMA-MCA 1-3 Hamici 50' USMA / Tahir 1 (32')-Betrouni 78' et 89' MCA 

Dim 12.12.71 Bologhine MCA-JSMT 2-1 Tahir 2 (55')-Betrouni 72' MCA / Ould Bachir 73' pen JSMT  

Dim 26.12.71 Zioui NAAHD-MCA 0-1 Betrouni 70' Arb:Chihani-Bakir-Kermiche

Dim 23.1.72 Bologhine MCA-USMBA 2-1 Betrouni 29'-Tahir 1 (65') MCA / Hamri 82' USMBA 

Dim 13.2.72 Oukil Ramdane JSK-MCA 1-1 Kouffi 20' pen JSK / Betrouni 63' MCA 

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MCA 1972/1973

SAISON 1972/1973 (7 Buts) (Championnat 6 buts + Coupe 1 but)

Dim 17.9.72 "5juillet" (1er match du MCA dans ce stade) NARA (RCK)-MCA 0-1 Betrouni 76       

 Dim 1.10.72 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Draoui 24'-Amrous 25'-Betrouni 65'-Bousri 76'-Bachi 89' MCA

Dim 8.10.72 Jijel JSD-MCA 0-3 Mahiouz 5'-Betrouni 42'-Draoui 88' 

Dim 18.2.73 "5 juillet" MCA-USMB 3-1 Betrouni 29'-Bachi 42' et 63' MCA / Sellami 86' USMB 

Dim 13.5.73 "5 juillet" MCA-NAAHD 3-1 Zenir 57' pen-Betrouni 64'-Draoui 76' MCA / Benalouane 69' NAAHD

Dim 10.6.73 Bouakeul MCO-MCA 5-2 Belkedrouci 13', 37' et 85'-Azzouz (csc 63')-Chaib 83' MCO / Bachi 59'-Betrouni 88' MCA

 Mardi 19.6.73 Finale Coupe "5 juillet" MCA-USMA 4-2 A.Prolongations  Bachi 36'-Kaoua 96'-Bousri 106'-Betrouni 116' MCA / Attoui 18' et 120' USMA

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MCA 1973/1974

Saison 1973/1974 (20 Buts) (Championnat 17 buts + Coupe 1 but + Maghreb 2 buts)

Dim 16.9.73   "5 juillet" MCA-MCO 4-1 Bousri 72' et 79'-Betrouni 85' et 89' MCA / Chaib 14' MCO  Arb:Benghezal-Benseddik-Kermiche

Dim 30.9.73 "5 juillet"  MCA-WAT 2-0 Bachi 29' pen-Betrouni 76' MCA 

Dim 25.11.73 Med Guessab ESS-MCA 2-1 Griche 31'-Benhenni 44' ESS / Betrouni 45' MCA  

Dim 2.12.73  "5 juillet"  MCA-HAMRA 3-1 Bousri 38'-Betrouni   62'-Bachi 86' MCA / Mahiouz (csc 66') HAMRA

Dim 16.12.73 "5 juillet" MCA-NAAHD  2-1  Bousri 8'-Betrouni 59' MCA /   Moussouni 22' NAAHD  

Dim 30.12.73 "5 juillet" MCA-MOC 3-1 Betrouni 31'-Bousri  41'-Draoui 43' MCA / Gamouh 35' MOC

Le 11/01/1974 à Tunis 1/2 Finale- SCC Mohammadia (Maroc) 1 - MC Alger 3 Buts: BETROUNI 6' et 71' - DRAOUI 33' (MCA) 

Dim 20.1.74 Bouakeul MCO-MCA 1-1 Ouali 21' MCO / Betrouni 75' MCA

Dim 27.1.74 " 5 juillet" MCA-USMS 4-1 Bachta 8'-Betrouni 55'-Bousri  63'-Bachi  80' MCA / Khalfa 9' USMS 

Dim 10.2.74 Coupe 1/16 Bouakeul JSMT-MCA 3-2 A.Prolongations Benmessaoud  10'-Nouar 32'-3ème 119' JSMT / Betrouni  11'-Draoui 61' MCA

Dim  24.2.74  3 Fréres Amarouche USMBA-MCA 3-1  Amar 6'-Chibane  8' et 15' USMBA / Betrouni 89' MCA

Dim 3.3.74 "5juillet" MCA-NARA (RCK) 3-0 Betrouni 34'-Draoui 39'-Zenir 81' pen MCA

Dim 4.4.74 "5 juillet" MCA-ESS 3-0 Bachta 10'-Betrouni 39' et 84' MCA

Dim 28.4.74  "5 juillet" MCA-USMB 5-0 Bachi 23' et 85'-Betrouni  46' et 86'-Draoui 89' MCA

Dim 19.5.74 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Bousri 42'-Bachi 43'-Bencheikh   50'-Betrouni 55' et 79' MCA / Belahouel 71' ASMO 

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Saison 1974/1975 (4 Buts)

Dim 6.10.74 "5 juillet" MCA-HAMRA 3-1 Bterouni 1'-Ait Hamouda 85' et 88' MCA / Haoues 83' HAMRA
Dim 27.4.75 "5 juillet" MCA-MOC 4-2 Bousri 33'-Bencheikh 40' et 65'-Betrouni 70' MCA / Bouzenada 53'-Fendi 1(66') MOC

Dim 22.12.74 "5 juillet" MCA-USMA 3-0 Zenir 23' et 40'-Betrouni 33' MCA 
Dim 9.3.75 "5 juillet" MCA-MCO 3-2 Zenir 5'-Hadefi (csc 15')-Betrouni 81' MCA / Belkedrouci 3'-Chaib Haddou 56' MCO  
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Saison 1975/1976 (11 Buts) (Championnat 6 buts + Coupe 2 buts + Afrique 3 buts)

28.9.1975 "20 aout" MCA-WAB 4-3 Betrouni 83'

12.10.75 "5 juillet" MCA-ASMO 5-1 Betrouni 74'

Dim 14.12.75 "5 juillet" CRB-MCA 4-5 Mokrani 35'-Belbahri 51'-Zenir (csc 79')-Madani 89' CRB / Zenir 13'-Bousri 21'-Draoui 29'-Betrouni 55' et 84' MCA

Dim 15.2.76 "20 Aout" Coupe 1/8 MCA-WRSK (Collo) 2-0 Betrouni 7'-Bellemou 19' MCA

Dim 4.4.76 "19 juin" Coupe 1/2 Aller SA Mohammedia-MCA 1-3 Benfetta 13' SAM / Bachi 16'-Betrouni 87'-Ait Hamouda 90' MCA

Dim 11.4.76 "20 Aout" MCA-USMBA 7-3 Azzouz 14' pen-Bachi 17' et 77'-Ait Hamouda 23'-Bencheikh 75'-Betrouni 58' et 90' MCA / Bakouche 7'-Abdi 49'-Bachta (csc 70') USMBA 

30 avril 1976 à Benghazi (Lybie) Ahly Benghazi-MC Alger 3-2 Buts:Marcel 1'-Ezentani 75' / Ait Hamouda (1 mi-temps)-Betrouni (2ème M.T)

18 Décembre 1976 au stade du 5 Juillet MCA-HAFIA Conackry 3-0 Buts : Bachi (24')-Betrouni (76' et 90')

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Saison 1976/1977 (2 Buts) (Championnat 1 but) (Afrique 1 but)

Vend 1.4.77 Chabou Annaba mis à jour Aller ES Guelma-MCA 2-4 Hamami 2', Belaidi 46' ESG / Ait Hamouda 35', Bousri 54', Bencheikh 78', Betrouni 89' MCA 

1/8 Retour : 22/05/1977 "5 juillet" MP Alger 3 Kampala City (Ouganda) 2 - Bousri 7' Betrouni 14' Bachta 82' pour mpa et Dungu 54' Kirunda 59' pour kampala

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Saison 1977/1978 (9 Buts) 

Vend 30.9.77 Oukil Ramdane JET-MPA 2-3 (Junior 3-2) Aouis10',Zemmour(csc) 57' JET / Betrouni 11' et 85' MPA

Vend 14.10.77 Benabdelmalek CMC-MPA 0-3 (Junior 0-0) Betrouni 6' et 60'-Bachi 85' MPA

V 2.12.77 "5 juillet" MAHD-MPA 3-4 (junior 2-3) Ighil 29'-Fergani 77'-Guendouz 89' MAHD / Bellemou 6' et 50'-Betrouni 42' et 85' MPA

"5 juillet" MPA-ASTO 3-2 (junior 1-0) Betrouni 11' et 83'-Bousri 86' MPA / Meksi 9' et 30' ASTO

V 28.4.78 "5 juillet" RSK-MPA 1-4 (MPA CHAMPION) Ouramdane 61' RSK / Ait Hamouda 27' et 85'-Betrouni 71' MPA  

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Saison 1978/1979 (3 Buts) (Championnat 2 buts + Coupe 1 but)

V 26.1.79 Bologhine USKA-MPA 1-2 Habouche 58' USKA / Betrouni 25'-Bousri 83' Penalty

V 16.2.79 "5 juillet" Coupe 1/16 MPA-IR Santé 1-0 A.Prolongations (junior MPA-CRB Témouchent 8-1) Betrouni 91' (Après Prolongations) MPA

Lundi 14.5.79 Mis à jour "19 juin" ASCO-MPA 2-1 Guemri 87'-Mecheri 88' ASCO / Betrouni 57' MPA

 

Le talentueux ailier droit du MC Alger, Omar Betrouni a inscrit 94 buts en 12 saisons en "vert et rouge".Une fidélité qui aurait pu être encore fructueuse si ce n'était cette absurde décision d'empêcher 6 joueurs Mouloudéens dont Betrouni de continuer à jouer à 28 ans au sein de la meilleure formation de l'époque, le MCA, qui dominait le football algérien.En effet après avoir remporté le championnat nationale durant les 2 premières saisons de la "Réforme" 77 -78 et 78-79; le MCA s'est vu notifié une décision émanante du Ministre de l'époque Djamel Houhou, que les joueurs agés de 28 ans  et plus sont inaptes pour la réforme et la haute performance ! ! !

 

1er match Dimanche 4.12.1966 Stade Municipal Témouchent CRT-MCA 1-0

Dernier match Vendredi 8.6.1979 "17 juin" CMC (CSC)-MPA (MCA) 1-2

MADIOU Noureddine: MCA Volley Ball

Lundi 26 Octobre 2009 à 15:37

Publié par sebbar dans Omnisports

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Nouredine Madiou

 sportif infirme qui a flirté avec le haut niveau

Quand le sport algérien a le blues

« Quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice » Romain Rolland

Mes parents étaient fiers de moi, mes enfants aussi, je peux dire que je suis l’auteur d’une carrière exemplaire. Surmonter son handicap et s’imposer à un haut niveau avec toutes ses contraintes et exigences ne sont pas chose aisée. Pourquoi le sport algérien connaît-il une telle déconfiture ? Il faut un état des lieux pour se ressaisir



Dans le monde fabuleux du sport, le sien, Nouredine est une exception. Infirme de naissance, avec un pied difforme, il a su se frayer un chemin respectable, taquinant le haut niveau avec une insolente détermination. « C’était le meilleur passeur du volley national et l’un des plus doués de la balle au filet. J’avais de l’affection et de l’admiration pour lui. C’est un exemple de courage et de tenacité », témoigne Mostefa Chaour, un des éléments clefs du six national des années soixante. Et pourtant, il n’avait pas la tête de l’emploi, une taille moyenne, plutôt petit pour ce sport exigeant qui aime les hauteurs.

Décrit par ses coéquipiers comme un modèle d’intelligence critique, toujours en éveil, d’intégrité et de modestie, Nouredine restera, en effet, attaché à l’histoire du volley-ball national qu’il affectionne depuis plus d’un demi-siècle. Son visage tout en angles dit quelque chose du personnage. Silhouette grise et sourire flottant des timides, Nouredine impose sa voix. « C’est à Hamma Marine, Belcourt, que je suis né en 1942 et fait mes études primaires. C’est grâce à mon instituteur, M. Perret, grand sportif, que j’ai capté l’amour du volley-ball ; notre maître nous initiait à ce sport, pendant la récréation dans la cour centrale. Nous qui étions plutôt portés sur le football, comme tous les jeunes, prenions ainsi un chemin singulier qui tranchait avec les habitudes. En tout cas, en ce qui me concerne, M. Perret a décélé en moi des qualités techniques hors du commun malgré mon infirmité. Il était entraîneur de l’équipe de volley ball de l’ASCFA d’Alger.

Un battant, un gagneur

Il a tout fait pour que je signe ma première licence dans son club. Comme j’étais jeune, il a fallu un double surclassement pour que je puisse évoluer en seniors. J’étais le catalyseur, le passeur. » Parallèlement, Nouredine poursuit ses études secondaires au lycée Bugeaud (Emir Abdelkader) qu’il arrêtera en raison de la guerre. Durant tout son parcours, il n’aura de cesse de vouloir concilier savoir et pouvoir, sachant se bâtir un moral d’acier. Imaginatif, entreprenant, il est du genre à agir et ayant pris goût à son sport, il ne pouvait s’en séparer.

De fait, dès l’indépendance, alors qu’il bouclait ses vingt ans, Nouredine se retrouve sélectionné avec onze de ses camarades sous la conduite du regretté Rachid Meknache. « Nous avons joué notre premier match sous les couleurs nationales à Annaba, sous la houlette de M. Bengaouer. Nous avons battu les Tunisiens 3 sets à 2. » Cela se présentait déjà sous les meilleurs auspices. Pour rien au monde, il ne pouvait quitter ce milieu dans lequel il a affirmé sa personnalité, nourri d’une appétence pour les combats solitaires et doté d’un courage à toute épreuve qui l’amenait à braver tous les défis. Il se souvient très bien de son grand baptême du feu aux Jeux de l’amitié de Dakar en 1963. « L’équipe était formée de 6 Français d’Algérie et de 6 Algériens sous la conduite de Pierre Cocan, un gars d’Hydra. C’était le premier sélectionneur. Il est devenu par la suite président de la Ligue nationale française de volley-ball, tout en restant très proche de l’Algérie. De cette période, je garde des souvenirs impérissables. Quel bonheur pour un jeune comme moi d’être en équipe nationale en compagnie de copains avec qui on partageait tout, comme Ferkioui, Chebahi, Chenounou, Mehani, etc ! Puis ce furent les Jeux du Ganeto à Djakarta, le pendant des Jeux olympiques de Tokyo de 1964. On commençait à connaître ce que voulait dire le mouvement des non-alignés dont notre pays faisait déjà partie. »

Comme l’écrivait subtilement Luis Borges : « Toute destinée si longue et si compliquée soit-elle compte en réalité un seul moment, celui où l’homme sait une fois pour toutes qui il est. » Et Nouredine, mature et décidé, savait déjà où il allait en affinant une vocation précoce. Ne dit-on pas que sans ambition, il n’ y a point de talent ? Et de l’ambition, notre volleyeur en avait à revendre, sans en arriver évidemment à la prétention. L’ambition est la seule maîtresse dont l’homme ne se lasse jamais. Elle lui rend le goût de lui-même. Nouredine en a fait son leitmotiv. Et puis, il a cet art de mettre des mots sur tant d’émotions. « Nous étions encadrés par des hommes merveilleux comme le Dr Bourkaïb, premier président de la Fédération algérienne de volley-ball. Un homme passionné, intègre et connaisseur. A Djakarta, on avait fini sixièmes, mais c’était une performance au regard des grosses cylindrées qui étaient sur place », se souvient-il.

À cœur vaillant

Il replonge dans les reminiscences d’une carrière accomplie, aboutie et trépidante. Lorsqu’il évoque ce qui a structuré sa vie sportive, il saute d’emblée sur la période où il était entraîneur-joueur au GLEA : « J’ai joué juisqu’en 1970. J’ y ai formé une brochette de joueurs de niveau avant d’opter pour le NARA, porte-flambeau de Sonatrach. » Nouredine y sera intronisé entraîneur en 1972. Suivra une longue lune de miel qui durera un quart de siècle, parsemée de titres et de consécrations, coupes-championnats, sans compter le nombre record de sélectionnés fournis à l’équipe nationale. Notoriété et récompenses ne lui font-elles pas parfois tourner la tête ? « On doit être à la haueur du titre et l’honorer. C’est une grande responsabilité. » Nouredine n’est pas de ceux qui s’enivrent de compliments. Il a appris la remise en question. Régulièrement, il dit que « sans les autres, il ne serait jamais là ». Alors, il veut à son tour transmettre sa passion…« Je remercie de tout cœur Sonatrach qui m’a donné la possibilité de m’affirmer et de confirmer, chose que je n’aurais pas pu développer ailleurs », confesse-t-il, reconnaissant. Nouredine n’évoque ses faits d’armes qu’avec une extrême pudeur. Ce qui est frappant, c’est qu’il ne cherche pas à se valoriser avec un vocabulaire pompeux.

Pourquoi le sport a périclité

« J’ai eu la chance inouie d’encadrer l’équipe nationale en 1989. J’en tire une certaine fierté. On a joué le championnant d’Afrique des nations à Abidjan. Nous sommes arrivés en finale qu’on a perdue honorablement contre le Cameroun, mais j’en garde un excellent souvenir. C’était une salve salvatrice, un déclic pour l’équipe qui est allée chercher le titre au Caire en 1992, sous la direction de Zerdouni. » « Sur le terrain, c’est un passionné déchaîné qui gesticule et crie, vivant à fond le match. Tout le monde connait ses colères homériques, mais au fond, il a bon cœur et nul ne peut lui contester son côté bagarreur et gagneur », relève un de ses anciens joueurs qui lui voue respect et considération.

Après de bons et loyaux services à Sonatrach, Nouredine est, depuis, à Blida où il contribue grandement à l’émergence de l’équipe qui ne se prive pas de goûter aux délices des consécrations : coupe et championnat d’Algérie, championnat d’Afrique. « Les dirigeants blidéens m’ont fait confiance. Ils ont misé sur la formation et l’histoire leur a donné raison », confirme Nouredine appelé aussi à siéger depuis 2004 en tant qu’élu à la Fédération algérienne de volley-ball. « Le président Gougam m’a confié la mission de redorer le blason technique de notre volley. Je pense sincèrement que l’équipe algérienne va dominer le continent africain durant la décennie à venir, à condition de continuer sur la même lancée », prévient-il avant de donner son avis sur notre élite « sûrement compétitive à un haut niveau ». Noureddine fait plus que raconter. Il veut secouer, provoquer en n’oubliant pas sa propre condition. Il le dit en toute simplicité sans complexe.

Un défi à la nature

« J’ai été un défi à la nature, j’ai défrayé la chronique », aime-t-il répéter au détour d’une anecdote. « En 1989, nous avons participé à un tournoi international à Baghdad, nous devions affronter le Koweït, qui était déjà en froid avec l’Irak. Par ma discrétion, je restais toujours le dernier avant d’accéder sur le terrain après les joueurs. Le préposé à la sécurité m’en avait empêché, pensant à un intrus. Les joueurs sont intervenus et j’ai pu entrer quand même. Lorsqu’on a gagné, j’ai été acclamé comme pas possible par le public irakien, j’étais devenu leur héros. » Mal vu, déconsidéré en raison de son « physique », Nouredine a su déjouer tous les mauvais plans pour s’imposer tel qu’il est. « en Tunisie, raconte-t-il, on jouait un match capital en 1966. On perdait par deux sets et le public local pensait que la partie était gagnée. J’ai, sans fausse modestie, été à l’origine du renversement de situation ; on a gagné 3 à 2. Le lendemain, la presse rapportait que la Tunisie avait perdu contre Madiou. Encore une fois, j’étais sacré héros. »

Puis, Nouredine d’avouer que son défaut est peut-être l’excès : « Je dis toujours que la passion dévore la raison. Je ne cache pas que j’ai la rage de vaincre. Ça me colle à la peau. J’inculque ça à mes joueurs, je suis entier aussi bien sur le terrain de jeu qu’en dehors. » Et lorsque nous lui demandons ce qu’il pense du sport algérien en général, il se tait un moment. Suit soudain un plaidoyer furieux, sans nuances, en faveur du sport qui n’a jamais connu pareille descente aux enfers. Notre sport a le blues. « Il y a vraiment problème. Le sport est devenu lucratif. On forme les joueurs, les entraîneurs. Pourquoi ne le ferait-on pas pour les dirigeants ? Les résultats enregistrés globalement sont en deçà des attentes et des moyens dégagés. La salle Harcha pour qui s’en souvient était un lieu mythique de bénédiction. Aujourd’hui, il n’y a plus cet engouement.

Pourquoi ? A mon sens, il faut des décisions salutaires. Il faut mettre la pression, pas jusqu’à l’épée de Damoclès, tout de même, sur ceux qui dirigent. On a l’impression que dans les fédérations on est là pour se servir et non pour servir. Le ministère doit être performant. Nos championnats sont squelettiques. Il faut que les compétitions soient attractives. C’est pour cela que j’espère que le décret portant renouvellement des instances sportives soit salutaire. J’ai bien peur que ceux qui ne faisaient que se servir reviennent. C’est ma grande inquiétude. Moi, ce que je fais, je le fais par passion. J’ai eu des contrats mirobolants au khalidj et en Tunisie, mais j’ai décliné les offres, considérant que ma place est ici en Algérie et nulle part ailleurs... »

Parcours

Né à Belcourt le 25 juillet 1942, Nouredine Madiou saura surmonter son handicap, un pied difforme, pour s’affirmer comme l’un des meilleurs volleyeurs que le pays ait connus. Cet amour pour le sport, il le doit à son ancien instituteur, un Français, qui lui a inculqué le goût de l’effort. Sélectionné à plusieurs reprises, il a longtemps évolué à Sonatrach, avant de jeter son dévolu sur Blida où il exerce toujours en qualité de manager général. Nouredine a reçu plusieurs offres pour exercer son talent ailleurs, mais il a préféré rester au bercail.



Par Hamid Tahri

KHABATOU SMAIL le Doyen des entraineurs

Lundi 26 Octobre 2009 à 14:41

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SMAIL KHABATOU
Du football plein la tête

Un nom célèbre dominant technique du football algérien. Celui qui ne
l’a pas connu en a forcément entendu parler. Il est tellement
important dans la sphère du ballon rond !
Smail KHABATOU découvre le Mouloudia très jeune. Grâce à ses qualités
techniques extraordinaires, il est titulaire à part entière pendant de
longues années. Il est des rares joueurs à jouer à tous les postes
sans contrainte aucune. Il est donc polyvalent à merveille et prêt à
couvrir toute défection de joueur à un poste donné. Il facilite, de ce
fait, la tâche de l’entraîneur en cas de besoin. Il est menu d’un
souffle inépuisable et d’une clarté dans le jeu qui peut le faire
accéder au niveau des plus grandes équipes professionnelles étrangères
de l’époque. Mais cette idée est à écarter, puisque l’amour voué au
club éliminait toute tentation de changement d’air

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Il connut plusieurs générations en tant que joueur. L’âge et
l’expérience aidant il répondit à l’appel du club pour devenir
entraîneur joueur, rôle qu’il teint avec brio malgré difficultés à
maîtriser les deux rôles en même temps, les concilier. Aguerri déjà
par les longues années d’activités du terrain, il passe un stage de
formation et de perfectionnement en France en compagnie des ténors de
l’encadrement du football Français à savoir : Henri Guerin, Georges
Boulogne, Albert Bateux et non des moindre où il occupe les premières
place dans l’ordre du classement. Bien des égards lui seront reconnus.
A ce titre, Georges Boulogne, entraîneur de l’équipe nationale
Française n’a pas manqué de faire des éloges à son endroit, lors des
jeux Méditerranéens d’Alger en adressant à Monsieur ABDOUNE MAHMOUD ex trésorier de la FAF : » Vous savez Smail Khabatou dispose de qualités
certaines d’entraîneur. Il est en mesure de prendre en charge
n’importe quelle équipe Européenne. Le reste c’est tout juste des
ouvriers professionnelle ».
Les propos ont été longuement vérifiés. Smail Khabatou est capable de
changer un résultat sur la base de données et visions qui sont
propres.

"Le Doyen conte le Mouloudia" DJAZOULI MOULOUD

 

Smail Khabatou reste à ce jour l'homme qui donna à l'algérie l'une des plus belle équipes qu'a connu le football Algérien en l'occurence le MC Alger qui domina le football national , maghrébin et Africain durant les années  70  avec ce mémorable triplé réalisé par ses jeunots en 1976 après avoir remporté un nombre incalculable de titres auparavant : Doublé coupe d'algérie et maghreb en 1971, Championnat d'algérie 72-75-76, Coupe du Maghreb 74, Coupe d'Algérie 73-76, Champion d'Afrique 76

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Reconnaissance des joueurs

BERKANI Krimo MCA

Quel est l’entraîneur qui vous a le plus marqué ?
Lucien Leduc en équipe nationale, Khabatou et Ali Benfaddah au MCA et René Vernier au NAHD, m’ont laissé la meilleure impression pour leurs grandes compétences et leurs immenses qualités humaines.

KOUICI Mustapha CRB

Quel est l’entraîneur qui a forcé le plus votre respect ?
Smaïn Khabatou a été et de loin mon préféré. En plus de ses compétences professionnelles reconnues par tout le monde, il avait le don des valeurs sportives.

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BENOUNA ALI le bon exemple

Dimanche 25 Octobre 2009 à 11:26

Publié par sebbar dans Légende

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BENOUNA ALI

le bon exemple

Double Champion d'Alger

 

Ali Benouna, né le 23 juillet 1907 et mort le 6 novembre 1980 à Alger, est un footballeur professionnel. Ce fut le premier joueur d'origine algérienne (originaire de Chlef) à jouer dans un club français dans les années 1930 (dont le FC Sète, Stade rennais). International français (2 sélections), il a remporté la coupe de France en 1934.Joueur au sein du prestigieux club musulman le Mouloudia Club Algérois de 1939-1940 au 1946-1947, il remporte le championnat d'Alger par deux fois en 1940 et en 1945.Sélectionné plusieurs fois avec l'équipe d'Alger, il arrivait à montrer toute sa technique, sa rapidité et sa vivacité.Redoutable dribbleur avec un pied gauche précis il régalait ses coéquipiers avec ces centres qui ont longuement perturbés les défenses et gardiens adverses.Ali avait cette manie de se photographier à chaque fois dans son coin préféré, accroupis à droite pour dire que personne ne pourra lui concurrencier cet endroit.Il termine sa carrière comme entraineur de la prestigieuse équipe du JS El-Biar après avoir évoluer en france dans de grands clubs notamment  Rennes ou le FC Sète.

Pour rappel, ali avait son frére Mustapha comme dirigeant au sein du Mouloudia, une présence familiale qui était bénéfique au club sur tout les plans.

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Pour la majorité de passionés du football, le prénom qui vient à leur esprit quand ils pensent à la France est « Zizou ». Le joueur du milieu de terrain Français-né d'origine algérienne a mené les Bleus au  triomphe de coupe du monde, marquant deux buts dans la finale contre le Brésil en 1998, et gagner le championnat européen deux ans après, le deuxième dans l'histoire d'équipe. Il a mené l'équipe encore en finale de la Coupe 2006 du monde, perdant à la fin face à l'Italie avec l'incident « infâme »,un coup de tête donné à l'italien Marco Materazzi. Plus récemment, d'autres joueurs d'origine algérienne ont porté le maillot des bleus : Camel Meriem, Karim Benzema et Samir Nasri,mais avant eux;  il y a 73 ans, Ali Benouna est devenu le premier Algérien à jouer pour la France.

Né le 23 juillet 1912, dans la ville de Chlef, Ali Benouna est devenu le premier joueur algérien à jouer professionnellement en France quand il a rejoint le FC Sète dans le début ` 1930 S. Benouna est devenu joueur important en aidant Sète dans sa quête du doublé en 1934 avec ses 6 buts en 24 matches, et son brillant comportement dans la finale de Coupe de France contre Olympique Marseille, une victoire 2-1 pour Sète. Ses performances ne sont pas passées inapperçues et en février 1936, il a été appelé en équipe nationale française pour un amical contre la Tchécoslovaquie. Benouna a commencé le jeu d'entréemais l'équipe française connaitra la défaite sur le score de 3-0. Un mois plus tard, Benouna renoue avec la sélection Française, cette fois par une victoire 3-0 au-dessus de la Belgique dans une autre joute amicale. Ce serait son dernier match avec les Bleus. Benouna continuerait à jouer pour le Stade Rennais avant de rejoindre le MC Alger en 1939-1940

Benouna a disparu le 6 novembre 1980, à Alger capital algérienne. Bien qu'il n'ait pas eu la carrière la plus illustreé, comparée à Zidane, Benouna a ouvert les portes pour que beaucoup de joueurs algériens et Africains du nord présentent leurs talents sur les grands stades du football européen.

Joueur de l’équipe de France.
Comment Ali Benouna a t-il pu atterrir au Mouloudia ?

La nouvelle du transfert de Ali Benouna de l’Olympique Marseille au
MCAlger va vite faire le tour d’Algérie. C’est le premier algérien
dans l’histoire de football à avoir joué dans l’équipe de France. Mais
l’international de l’O.M souhaite revenir au pays bientôt. Son frère
d’Oléansville (Chlef) est supporter du Mouloudia. Ali Benouna en Vert
et Rouge, c’est donc, une affaire de famille.
C’est presque officiel, Ali Benouna est déjà Mouloudéen. La Nouvelle
ne parvient pas encore au GSA alors qu’il est au renseignement sur
l’arrivée à Alger de … » l’ex-joueur de Marseille.
Et de l’équipe de France. Comment le GSA a t-il pu nourrir à
l’ambition ? Il est difficile que le Gallia ait pu réaliser le
transfert dans cette situation favorablement familiale.
Les premiers matchs de Ali Benouna sous les couleurs du MCA comptent
autant que les grandes victoires. Dans un premier déplacement à
Guyot-ville (Ain Benian), le Mouloudéen Ali Benouna est bien trop
émerveillé pour voyager charrette peint en Vert et Rouge et en
compagnie de ses nouveaux coéquipiers. Puisque Djazouli Ali (Frère de
Mouloud Djazouli) s’occupait des écuries de Scala (El Biar).. « On est
des voyageurs de luxe », dit-il à Ali Benouna. Est-ce un choix de
transport ou un imprévu de dernière minute ? Le MCA et les joueurs
veulent au moins voir où leurs confort est meilleur. En effet, ce jour
là le transport public affichait grève et il ne restait alors que le
recours au transport par charrette conçue aux couleurs vert et rouge.
Bien de la famille Djazouli. Que c’était beau !

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Benouna avec le  FC sète 1934

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"Le Doyen conte le Mouloudia" DJAZOULI Mouloud

MCA 1935/1936 en 1/4 de Finale Coupe AFN

Samedi 24 Octobre 2009 à 12:11

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Berzig-Albor-Kerrarsi ?-Yamarène-Branki

 

 

MCA 1935/1936

Quart de Finale de la Coupe

de l'Afrique du Nord

 

Cette glorieuse équipe de 1935-1936 avait aussi atteint le 1/4 de finale de la coupe d l'Afrique du Nord éliminé par le futur Finaliste l'Olympique Marocain casablanca.

Pour rappel, la Coupe d'Afrique du nord de football est une ancienne compétition de football.Créée en 1930 sous l'égide de la Fédération française de football et sur le modèle de la Coupe de France, elle opposait de nombreux clubs des cinq ligues d'Afrique du Nord : Maroc, Tunisie, Alger, Oran et Constantine.

Ce challenge qui connut un immense succès populaire disparait en 1956. De 1954 à 1956, les clubs d'Afrique du Nord (non musulmans) ont été admis à disputer la Coupe de France.

 En 1968 donc, les fédérations marocaine, algérienne, tunisienne et libyenne de football ont crée deux compétitions maghrébines (la Coupe du Maghreb des clubs champions et la Coupe du Maghreb des Vainqueurs de coupes. celles-ci se sont disputées de 1969 à 1975 avant de disparaître. Elles viennent de renaître sous de nouvelles appellations celles de la coupe nord-africaine des clubs champions et la coupe nord-africaine des vainqueurs de coupe disputées pour la première fois en 2008-2009.

 

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1935/36

Huitième de Finale

MCA-AGS Mascara 3-2

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Quart de finale
O Marocaine Casablanca 1-0 MC Alger
Italia de Tunis 3-0 RC de Maison-Carrée
La Marsa 2-1 AS Bône
Gallia Club Oran 3-1 RC Philippeville

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MCA 1935/1936 La Glorieuse

Vendredi 23 Octobre 2009 à 12:21

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MCA 1935/1936

L'accession parmi les ténors

 

Les clubs musulmans avaient d’abord du mal à être admis officiellement pour ‘compéter’ aux côtés de leurs homologues ‘français’, comme ce fut le cas à Mascara où l’Etoile Musulmane de Mascara (1908) puis FCM n’ont pu être reconnus officiellement avant de passer le relais au Ghali de Mascara qui a enfin vu son agrément accordé en 1925 ou bien le CSA interdit d'exercer en 1918 pour laisser le champ au MCA en 1921.


De plus, les quelques associations musulmanes officiellement reconnues selon la loi dite 1901, n’avaient que très peu de moyens pour pouvoir se déplacer et affronter les clubs européens plus nantis et mieux organisés avec des infrastructures bien équipées, tandis que les Musulmans erraient de terrain en terrain sans avoir de stade ‘résident’ au grès du bon vouloir de certains dirigeants qui prêtaient difficilement leur enceinte aux Musulmans.

 


C’est donc dans un contexte extrêmement difficile que nos clubs évoluaient et réalisaient des performances flatteuses comme le MCA, ou fabuleuses comme les sacres de l’USMS et surtout l’Escadron Noir dans les années 50s’ (avec le trophée Louis Rivet en 55), sans oublier la glorieuse épopée de l’illustre USMO et son fabuleux palmarès (7 fois Champion d’Oranie de DH, 3 fois Vice Champion d’Afrique du Nord, finaliste malheureux de la Coupe d’Afrique du Nord en 1954 perdue contre les colons de l’USSC Témouchent.

Pour revenir au parcours du Mouloudia , il faut dire que le MCA a cravaché très dur pendant 15 longues années depuis sa création pour être enfin sacré Champion de première Division en 1936 avec une historique en DH à la clef et aborder sa première saison 1936/37 en Honneur.

 
Pour atteindre l’élite (DH), il faut d’abord atteindre 4 paliers : district, 1ère série, D2 et D1, le MCA a commencé d’abord par le District de 1921 à 27 pour finir champion de district, puis accéda en D2 en 1927 et en D1 en 1931 en gagnant par forfait le match de barrage contre le reléguable de la D2, l’ES Zéralda.

Sacré Champion de D1 en 1936 après la sortie victorieuse en match barrage lors de la  fameuse rencontre contre la 2ème formation de Blida USB grâce au bolide de Mustapha Kerrarsi le 17.5.1936.

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Le champion de la D1 disputera ainsi les barrages pour accéder enfin à la DH, après les 3 matches historiques de mai 36 pour se départager avec le reléguable l’Olympique de Marengo.

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Le MCA après avoir battu l'USB le 17.5.1936 ,
devait rencontrer l'O.Marengo
pour l'accession en Division d'Honneur


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Match Barrage pour l'accession en division d'honneur.
Le 24.5.1936,Stade Maison Carrée MCA-O.Marengo 1-1,
But Yamarène(MCA)...match à rejouer

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Match barrage match à rejouer.
Le 31.5.1936 Stade maison carrée, MCA-O.Marengo 1-1,
But Yamarène 55', match à rejouer une seconde fois

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H I S T O R I Q U E

 Le Mouloudia est en Division d'Honneur (D1)
3ème manche le 7.6.1936 à El Affroun MCA-O.Marengo 2-1
Buts: Chelbabi Messaoud et Abed (MCA)Abitre : Todori

 

 Label WH + Coulibaly

Match de Barrages
SAISON 1935/1936
Mouloudia – Marengo 0-0, 1-1
EL AFFROUN AUX Couleurs du MCA



Match de barrages entre MCAlger et O. Marengo (Hadjout) pour désigner le vainqueur à l’accession en Division d’Honneur, l’élite. En deux reprises, les rencontres ont été sanctionnées par des nuls 0-0,1-1 au stade Zévaco (Maison-Carrée), El Harrach. Une troisième confrontation est programmée à El Affroun. Une ville qui est loin d’être neutre ! Et le Mouloudia risque de céder la victoire à son adversaire.
C’est à ce moment là que le conseil d’administration du Mouloudia appelé l’état-major, se met en branle conscient de l’ampleur et des répercussions négatives pouvant découler de l’issue de cette rencontre il provoque alors de manière urgente, une réunion extraordinaire pour la circonstance. Les dirigeants Mouloudéens chevronnés qu’ils sont ne veulent pas rater cette accession à laquelle ils tiennent beaucoup et que tout un peuple attend. Ils décident à l’unanimité de ne pas se laisser faire en intervenant farouchement, auprès du bureau de la ligue. Mais de quelle manière ? Aussitôt, Mouloud Djazouli et Ahmed Djaout sont désignés à représenter le Mouloudia devant la ligue pour cette délicate affaire. Une fois à la ligue, ces deux prestigieux dirigeants font un long exposé dans lequel ils expliquent les raisons qui les amènent à désapprouver la désignation du terrain en question C’est ainsi qu’en hommes avertis et disposant d’un riche capital expérience en domaine, ils vont jusqu’à acculer le bureau de ligue en démontrant que le stade d’El Affroun ne présentait pas les normes et les commodités pour abriter une rencontre de cette importance. De plus, le Mouloudia dispose d’un public fort nombreux. Toutes ces explications devaient être suffisantes pour faire changer d’avis les membres du bureau de ligue, mais en vain ….Et pourtant, nul ne pouvait ignorer les desseins inavoués adoptés par cette haute institution de football. Le bureau de ligue maintient sa décision malgré les protestations, tout en précisant qu’en cas de match nul, les deux équipes resteraient dans leurs positions. Ce qui veut dire, en clair, qu’il n’y aura pas une autre rencontre dans ce cadre, visant à départager les deux équipes. La question que l’on se pose est : Quelles vont être les conséquences d’un tel contexte sportif ? il est clair que Marengo est favorisé dans la mesure où il joue « à domicile ».


Devant le maintien de cette décision plaidant en faveur de l’adversaire, les deux dirigeants sont déterminés à défendre les intérêts du club jusqu’au bout. Ils demandent, alors, à la ligue d’Alger sur un ton ferme, d’avoir à établir un procès verbal dans lequel doit être consigné que le Mouloudia décline toute responsabilité, en cas d’incidents qui pourraient se produire avant, durant et après la partie, dont copie est remise au club « Et nous ne sortirons pas d’ici si le document sollicité n’est pas établi. Devant cette attitude courageuse de ces deux hommes opiniâtre la ligue d’Alger, se sentant acculée, ne fait qu’accéder à cette exigence salutaire au club. Et, c’est grâce à ce document combien précieux, que le Mouloudia à été épargné de toute idée malveillante, lorsqu’on connaît surtout ce qui c’est passé à l’issue de la partie. Les dirigeants du Mouloudia se sont montrés à hauteur de l’événement.
Le jour du match, tôt le matin, El Affroun vit déjà aux couleurs Mouloudéennes. Des milliers de supporters envahissent les rues et les quartiers. Le stade affiche complet c’est du jamais vu !

Après l’encaissement du deuxième but, l’Olympique de Marengo jette toutes ces forces, un véritable combat employant tous les moyens pour espérer égaliser. On approche petit à petit la fin du temps réglementaire et le jeu se fait de plus en plus musclé. Le Mouloudia tient bon grâce à l’envie de vaincre de ses joueurs, de véritables gladiateurs de l’emblème national. C’est ainsi que sur une des actions de l’O.M, Derriche Braham, dans un choc violent, heurte un des frères Benetto, joueur très physique et méchant. Derrich est sérieusement atteint à la figure. Sa mâchoire est déformée et ensanglantée il ressemble à un monstre il fait peur. Les dirigeants lui font signe de quitter le terrain, de peur que son cas s’aggrave, afin que des soins lui soient prodigués . Mais rien n’en fut, Derriche fait la sourdine et continue à jouer dans cet état jusqu’à la fin de la partie. Son souci, ne pas laisser ses coéquipiers amoindris numériquement, même pour un laps de temps. L’enjeu trop important. Comme des professionnels, le MCA l’emporte enfin de 2 à 1. Des supporters de l’OM malmènent l’arbitre la police et la gendarmerie interviennent.
Il est à noter que les deux buts de la victoire du Mouloudia ont été inscrits, le premier par Chelbabi et le second par Abed dit mistigri

 

L’honneur du doyen est sauf. Il a gagné en toute sportivité avec des joueurs « frappés » des couleurs du MCA une victoire mémorable un succès historique.

 

"Le Doyen conte le Mouloudia" DJAZOULI Mouloud

 

Cette glorieuse équipe de 1935-1936 avait aussi atteint le 1/4 de finale de la coupe de l'Afrique du Nord éliminé par le futur finaliste l'Olympique Marocain casablanca

KHELOUI AMAR (Ameur)

Vendredi 23 Octobre 2009 à 10:54

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Amar Kheloui

l'enfant de Dellys

 l’avant centre providentiel


 

Joueur étoilé du Mouloudia d’Alger, Amar Kheloui s’est gardé la réputation de suivre son destin sur une belle histoire avec le club mythique du grand Alger. D’une étonnante démonstration technique de jeu, l’avant centre providentiel de l’équipe fanion des années trente a encore fait parler de lui en marquant beaucoup de buts !
C’est une habitude de sentir la victoire avant même qu’elle ne se réalise. Il s’en tire souvent remarquablement en exploitant la moindre erreur provenant de l’adversaire. Et c’est ainsi qu’il offre le bon résultat. Exceptionnellement, il s’est mis, encore une fois, en évidence sur une nouvelle épreuve décisive à relever le défi. C’est de cette façon que dans la plupart du temps, le ballon pénètre du fond des filets. A défaut d’être fin technicien, il y a une récompense. Celle d’utiliser à bon escient, le ballon au moment du tir tout est réfléchi d’avance. La réussite au bout du pied. Et à chaque fois, l’attaquant mouloudéen déploie une force formidable.
Invité par Mouloud Djazouli à livrer le secret de sa réussie, Amar Kheloui en Mouloudéen emblématique, s’explique :
« Vous savez, il n’y a pas plus simple que de faire travailler la tête ainsi que l’esprit, lorsque je me retrouve en face du goal. Donc, dans une position extrême. A un moment, où les défenseurs sont derrière moi ou je suis sévèrement touché. Le coup franc ou le penalty est vite sanctionné. Cela signifie que la décision viendra aussi en tirant puissamment dans les bois et le but est marqué. Et à chaque fois, c’est comme ça (….)Tout cela se passe dans la tête avant la frappe du ballon ».

 

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Alliche-Hamoud Scandrani-Mahmoud Bensiam (président)-Hamadi dit Marokène (chanteur chaâbi)-Karrassane-Lehbib Scandrani-Braham Derriche

Aziouez Boudrar-Rebaine-BenSmaia-Kheloui-Mohamed Bourras (Scout musulman Algériens SMA)

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Amar Kheloui est l’un des meilleurs avant centres du Mouloudia d’Alger de tous les temps et son fidel serviteur.Nous sommes dans les années 1940, c’est la grande crise de l’emploi. Un taux de chômage effrayant jamais atteint. Le Mouloudia grand et populaire club musulman entretenait de très bonnes relations avec tout le monde. Mais n’arrivait pas malgré cela à trouver un emploi à ses joueurs. La liste des chômeurs est tellement longue. Kheloui Amar, grande vedette de l’époque trouve un emploi chez les traminots, transport public. Mais, cette société dispose d’une équipe de football (ASTA). Les dirigeants des traminots, ravis de la venue de cette vedette sautent sur l’occasion, et lient l’emploi à la signature de la licence.

Kheloui, gêné par cette forme d’engagement est réticent. Les dirigeants du Mouloudia conscients de la charge de cet épineux dossier (chômage) voyant Kheloui dans la gène l’encouragent à opter pour l’ASTA. Le côté social représentait une grande priorité aux yeux des Mouloudéens.
Le travail d’abord, le football, ensuite.

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Libéré moralement, il signe quand même à l’ASTA mais contre son gré.
L’amour, le grand amour voué au Mouloudia est resté caché dans son intérieur. Il joue sans conviction et sans intérêt en ayant son regard sur son club chéri. Cette cachotterie est divulguée, un jour. Kheloui, tout en jouant sur le terrain, ne peut s’empêcher de s’approcher du public, à l’occasion de remises en jeu (touche) pour s’enquérir des résultats du Mouloudia.
Ces mouvements inhabituels et curieux ne passent pas inaperçus et attirent l’attention du dirigeant de l’ASTA, Bougia qui ne S’empêche pas de lui en faire la remarque :
« Kheloui, tu joues à l’ASTA ou au Mouloudia ! «
Très touché par la teneur de ces propos, Kheloui s’impatiente et dés qu’un nouvel emploi lui est proposé, il quitte sans regret l’ASTA pour retourner au bercail, heureux de retrouver la chaleur de la famille Mouloudéenne.
Le Mouloudia reconnaît les siens .
Sacré Kheloui
.

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"Le Doyen conte le Mouloudia" Mouloud DJAZOULI

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