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    FERGANI ALI

     

    L'architecte dans le contexte mouloudéen

     

    Réussir dans ses études et dans le sport de haut niveau c'est possible.Ali Fegani en est le parfait exemple (il en existe tant d'autres dans le sport algérien, le mouloudéen Bachi entre autres).Né le 21.09.1952 à Onnaing en france, il n'a connu que 2 clubs en tant que joueur, le NAHD et la JSK avec qui il enricha son palmarès avec pal de titres et consécrations sur le plan national et continental.

     intelligent dans son jeu, meneur d'hommes il a été longtemps le guide pour ses partenaires sur un terrain de fotball.La transition joueur-entraineur s'est faite le plus normalement du monde.Il atterit au Mouloudia à la fin de la saison 1991-1993 en remplacement de mustapha heddane.Il avait pris le train marche, après que le championnat a été interrompu pour des raisons de sécurité et le non renouvellement de confiance au coach heddane.Il sera nommé entraineur en chef pour la saison d'après, à savoir 1992-1993.

     



    Accompagné dans son travail par son adjoint Ait Mouloud et BACHA  comme DTS, il laissera le souvenir d'un homme qui maitrisait son sujet, mais les résultats n'ont pas suivi car il n'est jamais facile de prendre les régnes du mouloudia et dire il me faut du temps pour batir une équipe conquérante.La pression est tellement enorme que les résultats font état de salut pour la survie à la tête du club doyen.

     

    Ali démissionnera avant la fin de l'exercice et sera remplacé par Bousri et Lafri lequel prendra seul les commandes après le départ d'Abdesslem Bousri et sauver le club de la débandade.


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    HEDDANE Mustapha

    Le pragmatique

     

    Il parait toujours jeune mais il a roulé sa bosse un peu partout sur les terrains du pays et en dehors, mustapha Heddane a derrière lui une très grande expérience, formateur née, il s'occupe des jeunes durant une decennie de 1974 à 1984 et notamment au Mouloudia d'alger de 1977 à 1982 avec comme consécration une coupe d'algérie dans la catégorie cadette en 1979 ou le mouloudia dama le pion à la formation Asémiste au stade du 5 juillet.

    Ayant un diplome d'entraineur 3ème degré de la fédération française de football, il entraine l'équipe d'algérie des minimes en 1982, il prend ensuite cette des cadets en 1986 en passant par la formation du CRB en séniors en 1983 avant de rejoindre un club lybien de 1987 à 1989.

    En 1991, il revient au pays et ne pouvait pas tourner le dos à l'appel du coeur pour prendre l'équipe fanion du MCA sans toutefois aller au terme de la saison qui a été boulversé et chambouler par les événements tragiques qu'à connu le pays, il a été obligé de quitter le navire mouloudéen après des résultats en dent de scie et céder la place à l'internationale ali fergani qui termina le reliquat de cette saison 1991-1992 et de continuer pour la saison d'après toujours comme entraineur en chef.

    Heddane va reprendre le Mouloudia à la fin de la saison 1993-1994 en duo avec l'autre mustapha, biskri, comme adjoint en remplacement de Zenir et kaoua.


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    AKSOUH MUSTAPHA

    L'USMA lui a fait un nom

     

     

    BACHTA ANWAR

    l'enfant du mouloudia

     

    Après le départ du sorcier Oualiken qui n'a pas voulu rempiler malgré les bons résultats en un laps de temps très court au Mouloudia, le club avait engagé pour la saison 1990-1991 un duo inédit.Aksouh qui a fait ses preuves à l'USMA en le faisant accèder en élite et son adjoint le gentleman Bachta anwar qui avaient pour mission de continur sur les traces de kermali et oualiken et rendre au MCA son lustre d'antan.

     

    L'espoir était grand malgré le départ du baroudeur Blhouchet mais avec un recrutement ciblé et de qualité avec les olympiens Benali, Hemdani, Tebbal, et l'arrivée de Mecheri bachir, tout le monde pensait que la saison sera celle des moissons, (mais comme les années d'avant, les "vert et rouge" n'arrivaient pas à décoller et désenchantaient rapidement au grand dam de leur nombreux et fidels supporters), vu les potentialités et les objectifs de débuts de saison, avec de belles prestations au "5 juillet" en étrillant le formations les plus huppés (JSK , ESS, CRB ou le MOC le futur champion) et de mauvais résultats acquis à l'extérieure.

    Le MCA termina en fin de saison, au 5éme rang à six points du Champion, avec la seconde attaque du championnat, 36 buts et la cinquième défense en encaissant que 28 buts.A voir un tel bilan , on peut dire que la saison fut une grande frustration et que le Mouloudia pouvait faire mieux si elle avait négocié favorablement ses matches en dehors du temple du "5 juillet".

     


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    KERMALI ABDELHAMID

    LE RETOUR DU SPHINX

    (LE CHAMPION MORAL)

     

     

     

     

    OUALIKEN MOKRANE

     

    le batisseur de l'ombre

     

     

     

    La fameuse phrase de Abdelhamid Kermali, aujourd’hui à la retraite mais pas en retrait du football, est devenu célèbre «Nous sommes le champion moral», disait Kermali en juin 1989 lorsque son équipe, le Mouloudia d’Alger, malgré sa victoire sur Bel Abbès, termina en seconde position derrière la JS Kabylie, qui revenait d’une victoire de Annaba. Il était clair qu’à l’époque, il y avait des doutes sur le résultat de la formation kabyle, qui avait décroché le succès qu’il fallait lors de la dernière journée du championnat. Un succès qui lui a permis de terminer la saison en tête du classement. Le coach mouloudéen, qui n’avait pas digéré cette tournure des évènements, ne manquera pas donc de lancer : «On est le champion moral». La réponse de la formation kabyle ne s’est pas fait attendre puisque le regretté Boussaâd Benkaci, président de la JSK à l’époque, dira : «Nous sommes champions tout court».

     

    une équipe constituée de joueurs inconnu, Kermali avait bati un potentiel champion d'algérie, réussissant l'une des plus belle saison du Mouloudia et mettant en valeur le travail de formation initié par lui même qui malheureusement ne connaitre pas le succès escompté car il a été interrompu à la veille de la CAN 1990 organisé par l'algérie où il sera appellé à la tête de l'équipe d'algérie qui remporta son seul titre africain des nations.

     

    Il sera remplacé par l'enfant du club OUALIKEN Amokrane qui mena le MCA à la 3éme place et une qualification en phase de poules en coupe arabe des clubs, annulé pour cause du déclenchement des hostilités en irak.

     

    SAMEDI 13.04.2013 

    au lendemain de la qualification du MCA en final

     

    Kermali un parcours des grands

    Carrière de loin brillante et féconde en tant que joueur et en qualité du seul entraîneur à avoir offert à l’Algérie la coupe d’Afrique des nations (la seule d’ailleurs), en 1990, et un autre trophée afro-asiatique. La qualification des juniors pour la phase finale du Mondial du Japon en 1979 est l’œuvre du cheikh. En cette période de vaches maigres, le football algérien peut s’enorgueillir de la contribution d’un homme qui a bourlingué plus de 60 ans d’un stade à un autre, d’une contrée à une autre et d’un pays à un autre. Kermali, qui s’est distingué beaucoup plus comme manager, fait partie de cette race d’hommes passionnés qui ont fait et marqué l’histoire du sport roi, chez nous. La vie de Kermali qui a ouvert les yeux à Akbou (Béjaïa) le 27 avril 1931 n’a pas été facile. L’aîné d’une lignée, qui en comptera deux frères et une sœur, devient « majeur » en charge d’une famille, à l’âge de 10 ans. Et ce, suite au décès du père (militaire de carrière) au début de la Seconde Guerre mondiale. La disparition de Lakhdar un Sétifien de souche a beaucoup marqué Abdelhamid (dit Karboua) et sa famille qui ont, dès lors « sombré » dans la misère. Le jeune a de ce fait vécu et grandi dans le dénuement le plus total. Son enfance et adolescence sont faites de pauvreté, de difficultés de tous genres et aussi de rêves devant l’aider à sortir de l’ornière. Jamais il n’occultera le moindre aspect des pénibles conditions d’une jeunesse « confisquée ». L’orphelin sera des années durant livré à lui-même. Son contact avec l’école n’a pas dépassé le seuil du cours de fin d’études primaire. Le bonhomme qui a traversé les bancs d’Albertini (Mohamed Kerouani) comme un météore avait d’autres chats à fouetter que de passer le clair de son temps enfermé entre quatre murs. « Pour avoir négligé puis abandonné mes études, un jour d’examen, j’ai reçu des corrections à n’en plus finir de ma mère, fatiguée de courir les champs à ma recherche. A aucun moment, elle n’eut le moindre espoir de me voir prendre des distances avec le ballon rond », dira Kermali qui a été découvert par Benaouda (Lyass), Abid et Abdelkader Laklif, ces dénicheurs de talents qui sillonnaient les terrains des quartiers populaires, Tels Bel Air, Tandja (cité Yahiaoui), les cheminots, la Gare, Bon marché et le centre-ville où habitait Kermali qui fit son entrée en équipe seniors, en 1948, à l’age de 17 ans. A l’occasion d’un certain USFMS-AS Bône. Avec deux buts à la clé, ce coup d’essai fut, le moins qu’on fuisse dire, un coup de maître. Kermali gagne vite en maturité et s’imposera rapidement comme un incontestable titulaire du flanc droit de l’attaque usmiste. Ses prouesses emballent les initiés, savourant à chaque spectacle le style, les accélérations et ouvertures lumineuses de ce jeune. A l’issue d’un match de coupe USFMS-Etoile de Skikda, disputé à Constantine, un colon qui a été vraisemblablement épaté par la classe du Sétifien, lui signifia qu’il devait tenter sa chance en France. Cette proposition l’enchante, lui donne même des idées. D’autant qu’il voulait faire du ballon rond une profession. Sans se soucier des conséquences Kermali qui s’est fait un nom à côté de Souna, Sahraoui, Assassi, Safsaf, Selami, Lakhlif II, Zaiar, Kari Amara Djeridi et bien d’autres figures, et, sur un coup de tête, prend, un jour, la direction d’Alger où il a signé une deuxième licence à l’USMA. Cette « fugue » n’a pas été du goût des Grenat. A défaut d’une longue aventure à Soustara qui s’est achevée au bout de quelques mois, Kermali est obligé la mort dans l’âme de revenir au bercail. Cette aventure lui vaut une suspension de deux années. La sanction accentue la galère du joueur qui devient du jour au lendemain chômeur. Pour sortir du « trou », l’exil taraude l’esprit de l’aîné d’une famille vivant toujours dans la misère. Un jour, il subtilise 10 000 francs à la vieille et prend le chemin de l’Hexagone. Mulhouse sera la première étape. La première saison (1955/56) en France sera un régal pour les amateurs de la technique raffinée. Cette remarquée et remarquable entrée en la matière, attire les recruteurs et imprésarios. Les sollicitations de l’AS Cannes (un club de D II) où évolue un autre Sétifien, feu Mokhtar Arribi, ne laissent pas indifférents la nouvelle star qui voit désormais grand. Après un round de négociations, Kermali, rejoint à Cannes le grand Mustapha Zitouni.

    Un palmarès bien rempli A la croisette, le petit Sétifien explose, étale toute sa classe, impressionne coéquipiers et adversaires. Malgré, un handicap de gabarit, Karboua, se comporte tantôt comme ailier tantôt comme avant-centre, et des fois comme passeur. A l’issue de la saison (1956/57), l’Olympique lyonnais qui vient de s’attacher les services de Troupel (l’ex-coach de l’AS Cannes), fait les yeux doux à Kermali. La présence de l’entraîneur susnommé et d’une importante communauté d’émigrés à Lyon, le pousse à rejoindre le pays des Gones. Kermali réalise à côté d’André Laurent (capitaine de l’équipe de France), du Brésilien Costantino et d’autres vedettes, une saison de rêve. La seconde s’achève pour lui et pour bon nombre de professionnels algériens, un dimanche 13 avril 1958. A l’appel de la patrie, Kermali (Lyon), Arribi (Avignon), Bouchouk (Toulouse F.C), et Mekhloufi (As Saint Etienne), formant le groupe des Lyonnais, qui a transité par la Suisse et l’Italie, rejoint dimanche 20 avril 1958, Tunis où allait débuter l’épopée de la glorieuse équipe du FLN. « Le combat mené avec mes compagnons qui ont eu la chance de faire l’histoire restera à jamais gravé dans ma mémoire », précisera le cheikh ayant tenu à rapporter le témoignage de Ferhat Abbas : « Les ralliements des footballeurs démontraient, à l’évidence, aux yeux de l’opinion internationale que la révolution et la guerre d’Algérie intéressaient tous les Algériens. » A l’indépendance, le cheikh réintègre l’USMS qui rachète son contrat de Lyon. Kermali a failli disputer à l’issue de la première saison sportive (62-63) de l’Algérie indépendante une inédite et historique finale de coupe (ESS-USMS) mais l’ES Mostaganem, lors de la demi-finale, en a décidé autrement. Avant de rejoindre l’Entente en 1966, avec laquelle il décrocha en 1967, une coupe d’Algérie en qualité d’entraîneur joueur, Kermali s’est durant trois saisons (1962-66) beaucoup investi à l’USMS. Le défunt Dekoumi, président de l’Entente, engage celui qui allait devenir des décennies durant le Héléno Herra algérien. Le « sorcier » va bouleverser le jeu de l’ESS. Un football vivace, fait de petites passes, prend la place des longs dégagements et des folles chevauchées. Ce technicien de première ordre est devenu, en matière de stratégie, un pionnier. Il peut se targuer d’être le premier entraîneur à avoir introduit le 4-3-3 en Algérie. Axé sur un plan, préalablement, élaboré en fonction de l’adversaire, le jeu à Kermali ne laisse rien au hasard. La griffe du cheikh ayant donné à l’aigle noir sétifien une âme, une personnalité, la spécificité d’équipe technique ainsi que le légendaire second souffle marqueront pour longtemps l’ESS, l’autre religion de milliers de supporters. La méthode du Vieux, a fait de lui, l’un des techniciens les plus sollicités. Il est l’un des rares coachs à avoir drivé des formations de l’Est, (USMan- CSC- USC- HBCL- CABBA- USMS et ESS), du Centre (MCA) et l’ES Mostaganem, de l’ouest du pays. Sa réputation a, faut-il le rappeler, dépassé les frontières. Kermali, qui se dit pompier quand il aborde le volet de l’équipe nationale, a dirigé l’Itihad (Libye), Ras El Kheima (Emirats) et l’AS Marsa (Tunisie) où il a effectué durant trois saisons un travail de titan. Ses trois passages au MCA (1983,1988 et 1999) sont les autres faits saillants d’une longue et brillante carrière : « Mon expérience avec le Mouloudia qui occupe une bonne place dans mon cœur était exaltante et enrichissante à la fois. C’est un honneur d’entraîner ce club mythique. Je suis autant fier et heureux d’avoir arraché un titre avec le club le plus populaire du pays. Il m’est impossible d’oublier les moments passés dans cette institution, dirigée à l’époque par des hommes de la trempe de Djouad, Drif, Haouche et bien d’autres dirigeants, dignes d’une formation drainant à chaque sortie, plus de 60 000 supporters », souligne le cheikh qui n’esquive pas la déroute de Ziguinchor : « Les douloureux événements que le pays a connus ont perturbé la préparation de l’équipe nationale obligée d’annuler plusieurs matches amicaux. La question des tenues, des primes, et du séjour au Maroc s’est répercutée négativement sur le rendement de l’équipe qui n’a pas pu défendre le titre acquis deux ans auparavant à Alger. Quatorze ans après, la plaie est toujours entrouverte. Je tiens, une fois de plus à assumer la responsabilité de cet échec », rétorque le cheikh n’ayant jamais tourné le dos à l’appel de la patrie : « Dès que l’équipe nationale est en mauvaise posture, on fait appel à Kermali et à Zouba qui ont répondu présents en 1990 et lors des éliminations de la coupe d’Afrique des nations de 2004. Certaines personnes, aux mémoires courtes, ont tendance à oublier, vite, les services rendus », déclare quelque peu gêné, Kermali qui a tout donné à la nation. Il a même sacrifié sa vie familiale qui a été des décennies durant reléguée au second plan.

     

    Lazizi : «J’ai perdu un père»

    «Je ne le cache pas, je suis choqué du décès du Cheikh Kermali. C’était comme un père pour moi. J’ai l’impression d’avoir perdu un père avec qui j’ai appris beaucoup de choses. C’est lui qui m’a fait monter en sénior à l’âge de 17 ans. C’est lui qui a révolutionné le jeu du Mouloudia en 1989. Je ne pourrais jamais oublié les bons moments que j’ai passés avec lui lors de la coupe d’Afrique en 1990 quand nous avons remporté le trophée africain mais aussi la coupe afro-asiatique. Je suis resté six ou sept ans avec lui. Notre dernière saison, c’était en 1999 quand nous avons gagné le championnat contre la JSK. Le football algérien a perdu un grand monsieur.  On ne trouvera plus un entraîneur comme lui.»


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    ZOUBA Hamid

    Un retour raté

     

     

    Khabatou-Kaoua-Zenir

    les sauveurs

     

     

    C'était la saison de tout les rêves, jamais au plus jamais, le MCA n'a affiché ses grandes ambitions comme cette saison 1987-1988.

    Tout les ingrédients faisaient rêver, le retour du "sorcier blanc" Zouba hamid et de l'enfant terrible du Mouloudia Ali Bencheikh, recrutement de grands noms à l'image de Merzekane, Djahmoune, Maiche et autres,mais le chute fût vertigineuse et Zouba a pu comprendre à temps que ce MCA n'a rien à voir avec sa dream team de 1976.

    Tout avait changé, et le climat est devenu malsain d'ou son départ précipité après seulement quelques matches.Des conflits internes et des cas disciplinaires ont eu raison de sa bonne volonté.

     

    Les sauveurs de toujours se font appelés à la rescousse.Kaoua revient en compagnie de son maitre Khabatou, ils nomment Zenir animateur sportif pour être à l'écoute des joueurs.Le MCA termine la phase aller sur le podium à la 3ème place.Le rêve demeure de retrouver le MCA sur la plus haute marche du podium, mais le climat était pourri, ila fallu procéder au nettoyage.Des joueurs seront sanctionné et le Mouloudia sauve sa tête à l'issu de la dernière journée dans un match couperet face à l'entente sétifienne.

     

    Guettouche marque le but de la délivrance,le trio kaoua, khabatou et Zenir ont réussi leur mission, sauver le club du purgatoire et le MCA demeura ce club populaire adulé, aimé malgré ses déboires administratives.


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