• ZERGA Ghanem Abdelkader 1964-1972

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    Zerga Abdelkader 

    «le chouchou du Mouloudia»

     

     Zerga Abdelkader avait un physique qui inspirait le respect mais son caractère, c’était une autre paire de manche. Né le 27 avril 1938 à Tunis, il avait commencé à taper dans un ballon dans les terrains vagues mais Abdelkader avait fait son choix, il voulait devenir gardien de but jusqu’au point où il était considéré à juste titre comme le plus fantastique des gardiens de but algérien. On disait de lui, qu’il était le plus spectaculaire de tous, intraitable sur les balles hautes, sûr dans sa surface de réparation. Mais, attention, il devenait méchant lorsqu’il encaissait un but… et c’est vrai.
    Il reste que Zerga Abdelkader a marqué de son empreinte, l’époque où il évoluait au Mouloudia d’Alger. Il fallait savoir l’éviter quand il encaissait un but, il n’aimait jamais perdre. Son dépit le poussait jusqu’à enlever son maillot pour abandonner sa cage. Les supporters l’aimaient quand même jusqu’au point où il était devenu le chouchou du MCA.
    Il est venu un peu tard en sélection nationale, sa classe a été très vite reconnue par Ibrir qui avait besoin d’un gardien clairvoyant qui sache défendre et diriger ses coéquipiers. Zerga Abdelkader donnera toute la mesure de son talent et sera la pièce maîtresse du doyen algérien. Son premier match à l’âge de 26 ans s’est déroulé à Oran en 1964 contre la formation roumanaise avec l’équipe nationale algérienne sous la houlette de Ibrir. Sa dernière rencontre internationale s’est déroulée à Alger en 1968 contre la France avec pour entraîneur Lucien Leduc à l’âge de 30 ans.
    Zerga Abdelkader a porté le maillot national plus de 22 fois tout en ayant participé à divers matches de Coupe d’Afrique, des jeux Africains, jeux Méditerranéens, tournois et matches amicaux. Il était un maître spectaculaire de sa surface de réparation. Par ses coups de gueule, il savait redonner le dynamisme nécessaire à ses coéquipiers, c’est justement pour cela que Ibrir, séduit par son abattage, l’a retenu avec les «vert et blanc». C’était un gardien de but excellent sur les balles aériennes, efficace dans ses interventions à l’intérieur de la surface de réparation et au delà lorsque les conditions de jeu l’exigent. Ses qualités de gardien de but étaient appréciables tant par sa corpulence physique que technique, d’une souplesse féline, il était doté d’une détente exceptionnelle qui l’autorise à cueillir des balles jugées difficiles par les spécialistes. Zerga Abdelkader était à l’aise dans sa cage où il savait intervenir par des sorties calculées et relancer le jeu par des passes aussi rapides que précises.
    Il a joué dans le grand Mouloudia d’Alger des Aouadj Zoubir et dans l’une des meilleures formations du football algérien.
    Zerga Abdelkader était un joueur de football très connu dans sa génération. Les jeunes voulaient l’imiter, il était le plus fantaisiste des keepers de l’ancienne génération. Excellent sur sa ligne de but et spectaculaire dans ses sorties quelques fois hasardeuses.
    Il s’était exprimé totalement au Mouloudia club d’Alger à cause de son sérieux et son sens de concentration suffisamment avant chaque match. Zerga Abdelkader a alterné le bon et le moins bon et cela lui a permis de séduire les sélectionneurs de l’époque qui voyait en lui, de grandes qualités footballistiques, l’agilité, la détente et le réflexe. La concurrence au sein des vert et blanc au poste de gardien de but était de taille avec les Ouchène, Abrouk, Nassou, Amar, Tahir, Zebairi, Boubekeur et autres. En raccrochant, Abdelkader pouvait tout de même se nantir d’un palmarès élogieux en tant que joueur au Mouloudia d’Alger. Malgré un caractère très difficile, incompris diront des supporters, il est parvenu, à force d’abnégation, à s’imposer au MCA et à l’EN.
    Nous ne savons pas s’il est toujours amoureux du football et ce qu’il est devenu, mais Zerga Abdelkader fait partie de l’histoire de la balle ronde algérienne et pour cela, nous tenons à le saluer.

     

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    Ghanem Abdelkader (Zerga)
    Ancien goal du MCA et de l’équipe nationale
    Le foot a changé, les mentalités aussi...

     

    «Il n’y a pas d’endroit dans le monde où l’homme est le plus heureux que dans un stade de football.»
    Albert Camus
     

    De tout son trajet sportif, s’il ne devait rester qu’une seule chose, ce serait probablement les mots. Et Zerga en a toute une besace pleine. Son temps de parole est conté. Mais qui se souvient de Zerga ? Ceux qui ont les tempes grisonnantes garderont, sans doute, l’image bien ancrée de ce goal fantastique et fantasque, qui jouait, grâce à un talent reconnu, sur du velours mais aussi sur les nerfs des supporters. C’était tout juste après les années euphoriques de l’indépendance. On est chez lui, à Blida, dans un appartement au dernier étage, à la façade quelconque.
    Il nous reçoit, Braham Attar, ancien joueur du MCA et vieil ami commun, et moi dans son chez-soi où il réside depuis des années. Une méchante maladie (des artères bouchées), l’a cloué dans un fauteuil roulant. Zerga a été amputé d’une jambe il y a quelques semaines et visiblement il accepte avec stoïcisme et dignité sa nouvelle situation.
    «Que voulez-vous, c’est la volonté de Dieu, on n’y peut rien. Je suis profondément croyant et je suis obligé d’accepter mon sort. Heureusement que cela m’est arrivé maintenant à un âge déclinant et non pas dans ma jeunesse. Je n’aurais pas goûté aux immenses sensations du football», admet-il, fataliste et résigné.
    La dotation prochaine d’une prothèse le console un peu. Sinon, Zerga a gardé toute sa bonne humeur et son humour sarcastique.
     
    Passionné de foot
    Et puis, n’allez pas croire que ça calanche côté mémoire. Il raconte tout à trac son passé, le must de ses années échevelées. Ses conquêtes, mais aussi ses défaites. Avec quelque chose de musical dans le timbre de sa voix, il évoque son idylle d’avec le sport qui «en fin de compte n’est qu’un jeu. Il devait le rester. Or, c’est désormais un drôle de jeu», jongle-t-il avec les mots. Zerga veut stigmatiser la dilution des valeurs. «Où sont le goût du jeu, l’attrait du risque, le vertige de l’effort, la défense des couleurs, le mouillage du maillot qui sont réduits, hélas, à des choses abstraites ?» «De nos jours, on ne recense plus les victoires, les scores et les performances mais une liste de gains, de contrats et de sponsors», résume Zerga, qui est aussi à l’aise dans la discussion que sur les terrains. De son nom Ghalem Abdelkader, né le 27 avril 1938 à Tunis, où s’était établi son père dans les années trente pour échapper au service militaire. Sa famille est originaire de Khemisti dans la wilaya de Tiaret.
    «Mon enfance a été turbulente et je vous mentirais si je vous dis que je n’étais pas un petit délinquant qui a été mis dans une maison de rééducation et a échappé même à la prison. J’ai exercé des petits métiers, mais j’ai beaucoup travaillé dans la ferronnerie avec mon oncle
    Abdeslam Trabelsi. J’étais destiné à être forgeron. C’est à Gamart où nous avions aménagé que j’ai connu le football où je me distinguais déjà dans les quartiers, où je tapais dans l’œil d’un maître d’éducation physique M. Hamza. Mais c’est un dirigeant de grande envergure, M. Azzouz Denguir, le père du Club Africain, qui m’a intégré en juniors dans ce club prestigieux. Au milieu des années cinquante, la tentation de l’émigration m’a emmené en France où j’ai bourlingué. J’étais à Lyon et à Saint Nazaire pour tenter d’exercer dans les chantiers navals, mais j’ai dû me rabattre sur Marseille.
    En 1958, je suis retourné à Tunis où M. Denguir m’intégra dans le Club Africain. Au bout de 3 mois, l’entraîneur italien Fabio me titularisa. Quatre mois après, j’étais sélectionné en équipe nationale tunisienne. A l’indépendance, j’ai regagné mon pays à l’instigation de M. Alem, dirigeant de l’équipe du FLN qui m’a orienté vers le Mouloudia d’Alger qui était entraîné à l’époque par Fouila.»
    Zerga, qui tient ce surnom de ses yeux bleus, raconte avec beaucoup d’humour sa première apparition au stade de St Eugène en 1963.
    «On avait joué contre le CRB qui nous administra une correction 4 à 0 et sur notre terrain ! Les supporters gonflés à bloc, au bord de la crise de nerfs, m’avaient pris pour cible. ‘‘Retourne chez toi en Tunisie avec ta harissa’’. J’étais sur le point de faire mes valises et repartir en Tunisie. Mais je ne pouvais pas le faire.
    Après le mca, l’usma
    Boubekeur venait de signer à l’USMA. Le MCA n’avait pas de goal. Les dirigeants comme
    Derriche, Djazouli, Tadjet, Benhabyles en hommes sages, m’en avaient dissuadé. Puis, les succès se sont succédé à Blida et à Boufarik. De pestiférés, on était devenus des héros.» C’est aussi ça les mystères et les incertitudes du sport.
    Zerga n’oubliera pas ce match à incidents gagné au stade El Anasser face au MCO, mais qui laissera des séquelles et... des suspensions. Il se remémore les derbies algérois «qui vous donnent de ces sensations, de ces émotions que vous ne trouverez nulle part ailleurs».
    Mais le foot a aussi son revers, comme cet épisode vécu dans la tourmente à Oran où le MCA croisait le fer avec son homologue oranais.
    «C’est un mauvais souvenir car j’ai été incarcéré injustement dans les geôles pendant deux nuits au motif que j’avais éborgné un jeune supporter local. En vérité, à la sortie du stade, les supporters nous lancèrent toutes sortes de projectiles. Brahim Aouadj répliqua en lançant une pierre dans leur direction. La rumeur faisait croire qu’elle avait atteint l’œil d’un supporter et que j’étais l’auteur de cet accident. Il n’en était rien. Le commissaire d’Oran, fervent supporter du MCA, avait fait les investigations nécessaires pour s’apercevoir que l’accidenté en question n’en était pas un et vaquait normalement à ses occupations. De fait, on m’a libéré, mais j’ai été profondément marqué par cet épisode.»
    Zerga se rappellera aussi de la réaction coléreuse de Khabatou qui l’avait insulté lorsque le keeper algérois avait encaissé, en France, deux buts sur coup franc, face à Bastia, où évoluait Rachid Mekhloufi. La forme déclinante et l’émergence de Kaoua devenu titulaire avaient relégué Zerga sur le banc.
    «Un jour, Yacef Saâdi m’avait sollicité pour rejoindre les rangs de l’USMA. Je n’ai pas hésité un instant. Et lorsqu’on a joué la finale face au MCA, je ne vous cache pas que j’avais voulu intensément gagner ce match. Je ne sais pas pourquoi. On menait 2 à 1 face à la meilleure attaque d’Afrique du Nord. Bachi, Betrouni, Bousri, Draoui... jusqu’au moment où Keddou, emporté par son enthousiasme, avait déserté son poste pour monter en attaque. On a perdu 4 à 2. Mais ces derbies se terminaient toujours dans la joie et la bonne humeur», signale Zerga, qui a aussi gardé les bois de l’équipe nationale. Une rivalité
    farouche régnait entre le Congo Brazaville et le Congo Kinshasa. «On avait joué contre ce dernier pays. Dans les vestiaires, le frère du président assassiné à Brazzaville nous suppliait de gagner ce match. Je me rappelle qu’on s’était illustrés et j’avais fait de grandes prouesses face aux attaquants adverses déchaînés.»
    Comblé par le jubilé
    Puis, Zerga, «afin de ne pas oublier», dit-il, nous priera d’évoquer le jubilé qui lui a été consacré le 7 septembre dernier à Bologhine. «Je remercie tous ceux qui m’ont aidé et qui étaient à mes côtés dans les moments difficiles, surtout mes anciens camarades du MCA. Ce jubilé m’a fait du bien. J’avais rencontré des amis perdus de vue depuis plus de quarante ans. J’étais comblé !»
    Le football, qu’il continue bon an mal an à
    suivre, il lui consacre une place bien spéciale dans son cœur. «Je suis le football à la télévision. A mon sens, les matches du championnat national ne sont pas dignes d’intérêt. On se dit professionnel, mais on joue un football de rue. Le professionnalisme exige des hommes pour le mettre en chantier. Ce qui me désole un peu, c’est que les moyens existent mais sont en totale inadéquation avec le niveau faible que l’on nous sert tous les week-ends.»
    Le MCA le fait-il toujours rêver ? «L’année dernière, les jeunes avaient décroché avec brio, le championnat. Cela a mis un peu de baume au cœur des milliers de supporters que je salue au passage. J’espère que les joueurs vont s’améliorer. Je le dis et le répète, les grands clubs doivent préserver leur standing et la seule richesse demeure l’élément humain. Ce que je constate, c’est que souvent l’encadrement n’est pas à la hauteur», se désole-t-il.
    Dans un autre registre, Zerga persiste à dire que les évolutions ne se font pas toujours dans le bon sens. «Ce qui a changé, ce qui change, ce sont ces comportements. Les bonnes valeurs se sont estompées.»
    Peut-être que l’ancien gardien le plus en vue au lendemain de l’indépendance veut-il signifier que l’inexorable entrée en scène de l’argent a tout chamboulé en ne laissant aucune place à la création, à l’art et... à la folie !
    Parcours :
    De son nom, Ghanem Abdelkader, dit Zerga,– en raison de ses yeux bleus– est né le 27 avril 1938 à Tunis.
    Son père, Missoum, a exercé à la voirie de Tunis. Il s’y était fixé dans les années trente pour échapper au service militaire auquel il était convoqué en Algérie. Sa famille est originaire de Tiaret.
    Zerga a passé son enfance en Tunisie, a joué au Club Africain et en sélection nationale tunisienne. A l’indépendance, il évolue au MC Alger et termine sa carrière à l’USMA.
    Zerga a toujours exercé à la Sonelec où il a pris sa retraite en 1989.
    Souffrant ces derniers mois, il a subi deux opérations à l’hôpital de Aïn Naâdja. Sans succès, et pour éviter la gangrène, l’amputation de sa jambe était inévitable.
    Zerga vit avec sa famille à Blida.
     
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    Zerga l'ancien goal de l'EN et du MCA
    Abdelkader Zerga, l’ancien gardien de but international du MCA, a été amputé de la jambe droite. Il tient à remercier tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin à sa bonne prise en charge médicale. «Je remercie surtout Bachi et Fergani qui ont tout fait pour m’hospitaliser et éviter une dégradation de ma santé»,...
      ...Nous a confié le sympathique Zerga, de son vrai nom Ghanem (71 ans). Par ailleurs, l’Amicale des anciens internationaux algériens, que préside Ali Fergani, organise un match de solidarité le 30 septembre prochain, à la Coupole du complexe Mohamed Boudiaf où seront honorés dix anciens, footballeurs du Centre et un de l’Est. Ainsi, outre Zerga, Debbah (USMA), Akkak (NAHD), Baya (USMH), Dali (JSMB), Kamel Tahir (JSK), Chaïb (RCK), Chenen (CRB), Ousser (USMB) et Gamouh (MOC) seront à l’honneur.
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    Le gardien qui en valait deux sera doublement honoré
    D’anciens internationaux marocains tels Fares, Timoumi et Bouderbala sont conviés à la grande manifestation. D’autre part, l’association des anciennes gloires du football algérien, que préside Nasser Bouiche (JSK), organisera elle aussi un tournoi en faveur de Zerga. Celui-ci est prévu le 17 septembre prochain au stade Bologhine où trois rencontres seront au programme. Lors du premier match, les joueurs du MCA et de l’USMA, génération Zerga, se donneront la réplique. Dans les deux autres, on aura droit à une opposition entre deux sélections de joueurs des années 1990, ainsi qu’à une belle empoignade entre les U20 du MCA et de l’USMA.
    « NAHD-MCA 2-2MALOUFI Abdelaziz »

  • Commentaires

    1
    merabet245
    Samedi 26 Juillet 2014 à 03:06
    Ah! quelle période. Et dire qu'à l'époque les joueurs ne percevaient pas le centième des salaires de ceux d'aujourd'hui qui, à leur tour, ne présentent pas le centième du spectacle offert par leurs glorieux ainés!!! Voir Zerga était à lui seul un spectacle.
    2
    sebbar1 Profil de sebbar1
    Samedi 26 Juillet 2014 à 14:21
    Merci merabet votre passage.Etant encore gamin à cette époque je n'ai pas eu le privilège de voir évoluer Zerga le fantasque gardien mais j'ai pu lire sur ses prouesses et ses folies à la Higuita et ses coups de gueules.Les anciens aussi me racontent comment il faisait le spectacle sur le terrain à l'image de son coéquipier Tahir "Boukhnouna"...Ils étaient de vrais passionnés et aimaient donner du plaisir aux supporteurs.Un vrai régale cette belle époque.
    3
    Khémais DRIDI
    Jeudi 23 Juin à 15:18

    je sui très ému pour la dégradation de la santé de notre ex gardien de but international de Tunisie car j'ai vu ZARGA évoluer au Club Africain et en equipe nationale jusqu'en 1963. en 2004 l'ami Mustapha ZITOUNI que Dieu ait son ame m'a inviter pour son jubilé au stade de Boullouguin, j'ai profité de ce passage pour avoir des renseignements sur ZARGA, M Nesreddine KARA de Bouloughine l'a retrouvé à BLIDA une semaine après mon départ à Monaco, M KARA me l'a passé au téléphone et on est resté en contact durant deux ans, je lui ai offert un voyage à Tunis afin de retrouver ses amis du club africain mais il m'a fait part de ses douleurs, un jour en visite chez l'ami Mustapha ZITOUNI chez lui à Nice, j'ai téléphoné à ZARGA et je lui ai passé Si Mustapha Allah Yarhmou. aujourd'hui je souhaiterai rentrer de nouveau en contact avec ZARGA afin de l'aider. si un ami Algérien pourrait me mettre de nouveau en contact je le remercie. j'essaye de rendre à Si Abdelkader GHALAM tout ce qu'il a donné  au football  Tunisien. vive l'Algérie, vive la Tunisie

      • Samedi 25 Juin à 11:30

        Emu par votre message Mr Dridi, inchallah Zarga lira ce témoignage et vous contactera afin de vous rencontrer à nouveau, on sera vraiment heureux d'établir ce contact si jamais on aura les cordonnés de l'ancien gardien qui a fait les beaux jours de la Tunisie et  de l'Algérie nos deux pays fréres 

         

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