• BENALI Ameur

    BENALI Ameur dit "Mami"
     
    "Un gachis du Football Algérien"
     
     
    Ameur Benali dit Mami fut l'idole des supporters du club phare de la capitale de 1989 à 2004.Né le 28 février 1970, Benali traîne derrière lui une riche carrière de 24 années dont treize au sein de sa ville natale, Chlef.Ce qui prouve son fort ancrage et son attachement à ses racines.
     
    Benali n'a obtenu qu'un seul titre durant toute sa carrière, cela demeure insuffisant.Ila marqué de son empreinte, l'histoire du grand club algérois.Il restera gravé dans la mémoire des supporters , comme le furent ses aînés, tels que Bencheikh, Draoui (Alah yerahmou), Betrouni, Bachi.
     
    Né dans une famille composée de trois garçons et deux filles, Ameur était un vrai passionné du ballon rond comme tous les enfants de son âge.Après le tremblement de terre d'El-Asnam (Chlef Actuellement) du 10 octobre 1980, Benali s'est exilé à Tisemsilt chez sa tante.C'est dans cette ville qu'il a signé sa première licence en 1981."Depuis mon jeune âge, j'aimais le football.Mon père était très sévère avec moi, car il considérait le football comme un sport pour marginaux
     
    Repéré à l'âge de 12 ans
     
    Il voulait que je devienne médecin ou avocat.Mais lors de mon séjour chez ma tante à Tissemsilt (ex Vialar), j'ai profité pour jouer dans le club de cette ville.Je suis resté un an, puis je suis retourné à Chlef en 1982." nous dira Benali.
     
    C'était l'année de gloire de notre football avec le Mondial espagnole.La victoire des Algériens sur les Allemands a stimulé davantage Benali pour jouer au football.Et cet été-là fut le départ d'une grande carrière."Après mon retour de Tissemsilt, j'ai parlé avec mon père pour que je continue à jouer.Je lui ai promis que je ne négligerai pas mes études.Alors, il a accepté.Je suis donc parti pour disputer ma place avec les jeunes de l'ASO.Cinq minutes plus tard, l'entraîneur Shaïlia m'a repéré.C'est ainsi que j'ai effectué toutes mes classes dans les jeunes catégories au sein de l'ASO.J'ai joué en senior à l'âge de 16 ans et c'est l'entraîneur Bekakcha qui m'a convoqué à un match de championnat face à la JSBM.J e n'étais pas impressionné malgré mon jeune âge.Je me rappelle que j'ai porté le numéro dix.J'avoue que les Meksi, Megharia, Belgherbi m'ont beaucoup aidé.Et depuis cette date, je n'ai jamais quitté les seniors.J'étais aussi convoqué en EN des cadets et desjuniors.J'avais le pressentiment que j'allais réaliser de grandes prestations et c'est pourquoi j'ai arrêté les etudes.
     
    1990, le Mouloudia lui ouvre les bras
     
    Belloumi l'a dit un jour:"S'il y a un joueur qui peut me succéder, c'est bien Benali".L'enfant de Chlef a été vite contacté par les dirigeants du viex club Algérois.C'est l'ex président du Doyen, Drif, qui était à l'origine de sa venu au MCA, alors qu'il avait à peine 20 ans."Avant d'opter pour le Mouloudia, je dois avouer que j'aimais ce club.Il a le meilleur public du pays.Il ne faut pas oublier aussi que dans cette formation figuraient mes coéquipiers en EN cadette et celle des juniors comme les Allouche, Bouali, etc., qui m'avaient conseillé de porter les couleurs du grand Mouloudia d'Alger.Il n'est pas facile d'évoluer devant une galerie de 80 000 spectateurs.Je me rappelle très bien de mon premier match avec le MCA face à l'USMH.J'ai réalisé une boneprestation et c'est depuis cette rencontre que le public Mouloudéen m'a adopté.Je ne m'étais pas tropmé en rejoignant le vieux club Algérois."
     
    Alors que toutle monde s'attendait que Mami allait exploser au MCA, il suprit tout le monde en fin de saison de l'année 91, en revenant au club de ses premières amours, l'ASO."Ma première saison au MCA fut exceptionnelle et je n'ai eu aucun problème ni avec les dirigeants encore moins avec les joueurs qui m'ont mis à l'aise.Je ne me plaignais vraiment de rien, sauf que ma famille me manquait terriblement et c'est pour cette raison que je suis retourné à Chlef."
     
    Durant quatre années avec l'ASO, Benali a tout connu.Dès son retour, il a atteint la finale de la coupe d'Algérie 1992, qui s'est jouée à Zabana face à la JSK.L'enfant de Chlef n'a pas eu de chance ce jour-là en perdant cette finale et pourtant, son équipe était constellée de bons joueurs à l'image de Talis, Bouhella, Rekad pour ne citer que ceux-là.Mais la position de finaliste lui a permis  de connaître d'autres sensations, celle de la coupe arabe notamment."J'étais très triste car perdre une finale n'est pas facile à digérer.Mais en participant à cette compétition arabe, on a réalisé un bon parcours.Nous avons honoré le football Algérien.J'ai vécu quatre années inoubliables à Chlef.Cependant, après notre relégation en D2, tous les joueurs sont pratiquement partis.Je n'avais pas d'autres choix que de quitter l'ASO et dans ma tête, j'étais déja au Mouloudia."
     
    1999, le sacre
     
    Malgré les sollicitations des grands clubs algériens, Benali avait toujours leDoyen dans son coeur.C'est l'ex président du MCA, Mohamed Djouad, qui était à l'origine de son retour.Quand il a signé son contrat, les supporters du MCA furent ravis deetrouver leur idole."Le Mouloudia était toujours présent dans mon coeur, même quand je portais les couleurs de l'ASO, j'appelais, souvent, mes coéquipiers du MCA.C club est pour moi ma deuxième famille.Je me rappelle qu'on m'avait réservé un accueil triomphale.C'était le véritable début de ma carrière avec le MCA.La saison 1995 fut moyenne pour nous, mais deux ans plus tard, sous la houlette d'Ifticène, nous avions fait un bon parcours en championnat et en coupe.N'étais-ce les problémes qu'avait connus le club en finde saison, on aurait peut-être décroché un titre."
     
    1999 a été l'année de la consécration pour Mami.Sept ans plus tard, il revient surla même pelouse du stade Zabana d'Oran pour disputer la finale du championnat face à la même formation qui l'avait privé de décrocher la coupe d'Algérie en 1992."A cette époque, on avait une belle équipe, je savais dèsle début de saison que cette année 1999 était la plus indiquée pour décrocher mon premier titre.Quand le jour decette finale est arrivé, j'étais un peu blessé.J'ai failli rater le match et j'appréhendais de perdre encore une fois un titre.Je me rappelle quand Kermali nous a appelé Gasmi (ALLAH yerahmou) et moi pour l'échauffement.Auparavant, il avait déja incorporé deux joueurs.Alors, j'ai vite réagi en lui disant qu'il fallait absolument que je rentre.Après le but de Rahmouni, j'étais l'homme le plus heureux du monde, car un joueur sans titre, c'est comme un roi sans trône.Je n'oublierai jamais ce match face à la JSK."
     
    Messaoudi, le mauvais président de tous
     
    Après le titre de champion d'Algérie, beaucoup de choses ont changé au Mouloudia, que ce soit au niveau de la direction, de l'effectif ou du staff technique, ce qui a influé négativement sur le rendement et les résultats de l'équipe.La participation en champions league africaine fut catastrophique puisqu'il y eut encore cette relégation de l'équipe en D2 en 2003."Le probléme du Mouloudia est une question d'hommes,Il n'y avait aucune stabilité et c'était les éternels changements.Je n'ai jamais conu auatnt de problémes dans ma carrière comme l'année où Messaoudi a pris la présidence du Mouloudia.C'est à cause de lui et ses dirigeants qu'on a été rétrogradés en D2.Même si j'ai eu d'innombrables contacts de la part d'autres clubs, je ne voulais pas quitter le MCA.J'avais une dette envers ce club.Il fallait queje reste pour qu'o retrouve l'élite et Dieu merci nous avons réussi ce challenge."
     
    L'équipe a connu des moments exceptionnels surtout en ligue des champions arabe.Cependant, Benali estime que si le Mouloudia n'a pas décroché de titre (alors qu'il avait le meilleur effectif du championnat) c'est surtout à cause de la gestion de Messaoudi."Pour moi, Messaoudi est le plus mauvais président qu'a connu le Mouloduia depuis sa création..Il n'a rien à voir avec le Football, ni avec la gestion d'un club.Je ne vous cache pas que je voulais terminer ma carrière au MCA, mais cet individu a tout fait pour que je parte.Je considère que je suis sorti par la petite porte au MCA.Quand on m'avait proposé le poste de manager, Nouzaret m'a dit que ce n'était pas possible d'exercer cette fonction dans un club qui n'est pas structuré.Il m'a aussi avoué que Messaoudi ne méritait pas d'être le président d'u grand club comme le Mouloudia.Finalement, le temps lui a donné raison."
     
    Une fin en queue de poisson
     
    Après avoir quitté le Mouloudia, Benali n'a pas chômé longtemps, puisque l'autre Mouloudia de constantine,lui a fait appel pour aider le club a retrouver l'élite.Ilest resté six moix, avant qu'il n'atterrisse dans un club de l'inter-régions Centre, la JSM Chéraga en l'occurence, aveclequel il a accédé en D2, la saison 2006/2007.
     
    Ainsi s'est terminé la carrière dans le haut niveau de ce génie du Football, qui aura illuminé de sa classe les années 90 avec son jeu chatoyant.On retiendra surtout de lui son altruisme pour le grand club Algérois.Même s'il n'a pas encore décidé de raccrocher ses crampons, Benali était et restera l'un des meilleurs joueurs qu'a connu le football algérien dans les années 90.
     
    Belloumi son idole
     
    Ameur Benali est un fan de l'ex numéro 10 des verts et ancien Mouloudéen des années 80,lakhdar Belloumi.Pour lui, c'est le meilleur joueur qu'a connu notre football.
     
    Son plus beau but face à la JS Bordj Menïel
     
    Tout le monde se rappelle du but qu'a inscrit le capitaine du club phare de la capitale face à la formation de Bordj Menaïel, sur une retourné acrobatique en 1990.Ce but est l'un des plus beaux de l'histoire du Football algérien.
     
    Un seul titre dans sa carrière
     
    Benali est l'un des plus brillants joueurs de son époque des années 90 pour ne pas dire le meilleur.Malgré tout son talent, il n'a remporté qu'un seul titre en 1999, lors de la finale du championnat face à la JSK.
     
    10 question, 10 réponses
     
    Chlef? Mon enfance
    Belloumi? Le meilleur joueur algérien de tous les temps
    MCA? Mon club préféré
    Supporters du MCA? Un public en or qui mérite mieux
    1999? Une année inoubliable
    2003? Un cauchemar
    Equipe National? Je n'ai pas eu de chance
    Rabier? Le meilleur entraîneur étranger du MCA
    L'USMA? Un très grans club
    Le numéro 10? Mon porte-bonheur
     
    Mâamar Zerrouk.Compétition Footmag N° 33 Septembre 2007/ Page 40 à 43
     
     
     
    BENALI Ameur
     
    "Le charmeur des foules"
     
     
    On est au début de la saison 2005/2006.L'Artiste s'en va.On savait tous qu'un jour ou l'autre, Ameur Benali alias MAMI, le charmeur des foules et capitaine du Mouloudia d'Alger, allait mettre fin à sa carrière, mais jamais on pensait que cela allait se faire en queue de poisson.

    Les dirigeants du Mouloudia d'Alger ne savent-ils pas qu'avec le niveau actuel de notre championnat de football et la rareté des dépositaires du jeu qu' un joueur comme Benali a de beaux restes et qu'il est capable de rendre de grands services à son club ? Un club auquel il a tant donné durant une quinzaine d' années ou plus, mais qui, aujourd' hui, le lui rend mal. Du moins ses dirigeants qui ont décidé (car chez nous ce ne sont pas les techniciens qui le font) d' écarter celui qui a redonné espoir au peuple mouloudéen lors d' une soirée mémorable de Ligue des champions arabe des clubs face aux Saoudiens de l' Ittihad de Djedda, futurs vainqueurs de l'épreuve. Un but qui illustra parfaitement le poids et le rôle de ce joueur, capable d' un coup d' éclat ou d' un coup de génie à tout moment.

    Et comme les génies ne courent pas les rues, eh bien il faut songer sérieusement à les protéger des mauvais génies qui, eux, s' évertuent à tout gâcher.
    Il y a une espèce d' inculture qui s' installe dans notre football, plus particulièrement chez nos dirigeants, celle du reniement et de l' ingratitude.

    De l' avis de plusieurs spécialistes, Benali avait accompli une bonne saison 2004/2005 où il a eu à s' illustrer à plusieurs reprises, que ce soit sur le terrain ou en dehors en assurant un ascendant discret sur son équipe en capitaine exemplaire et en bon meneur qu' il était.
    Rendre donc un artiste triste n'est pas la marque des grands. Et Benali l'est aujourd'hui, car ses dirigeants n' ont pas su gérer cet aspect humain, cette situation sensible de passer éventuellement de l' autre côté de la barrière. Il n' y a que ceux qui n' ont jamais joué au foot ou qui ne sont pas trempés dans sa passion qui ne savent pas que raccrocher ses campons, c' est mourir un peu.

    Chaque club, chaque équipe a besoin de leader, BENALI avait une grande influence au sein du groupe des joueurs du Mouloudia. Même si son volume de jeu n' était plus celui de ses vingt ans et que souvent certains lui reprochaient une sorte de nonchalance ou d' absence dans les duels, Benali était et demeure un véritable maestro dans l' élaboration des phases offensives.

    Son expérience, son intelligence et sa clairvoyance (rares sont les joueurs qui jouent la tête et le buste hauts sans regarder le ballon) ont souvent fait la différence. Sans oublier son point fort qui, au contraire, avec le temps devient plus meurtrier : le coup franc.
    A 35 ans (2004/2005), Benali aurait bien voulu pousser la chansonnette du plaisir un peu plus loin, car il en a toujours les moyens et l' envie.

    Quant au poste de manager (si ce n' est pas une voie de garage vu la manière de gérer de nos clubs, notamment celle du Mouloudia) que lui ont proposé les dirigeants, il aura eu tout le temps de l'embrasser et dans les règles de l' art, comme le font tous les grands joueurs à travers le monde. Mais gare aux erreurs et au Mouloudia on en est devenu spécialiste depuis quelques années.

    Nul ne peut être indispensable éternellement dans une équipe certes, mais remplacer un artiste et un meneur comme Benali n' est pas une mince affaire. Cela se prépare bien à l'avance. A moins qu'au Mouloudia on veuille bien achever les chevaux, surtout les pur-sang rares et chers
    .
     
    BENALI quitta le Mouloudia pour un autre Mouloudia, d'Alger à Constatntine il évolua en seconde division après une courte expérience comme manager général au MCA.Son amour pour le jeu et le spectacle le poussa à charmer les puristes pour d'autres années.
     
    L’ex-stratège mouloudéen Ameur Benali qui a passé plus de 14 ans au sein des Vert et Rouge évolue actuellement à la JSM Chéraga où, grâce à son expérience, il a réussi à mettre sa nouvelle formation sur les rails où il contribua efficacement à son accession en super D2 en inscrivant la bagatelle de 14 buts, c'est énorme.  Le “Maestro” semble très content de sa nouvelle aventure mais se dit triste de la situation de son Mouloudia chéri 
     
    Mami est le dernier des artistes qui ont marqué de leur empreintes leur passage au doyen des clubs algériens.Les supporters Mouloudéens reconnaitront leur enfant, même ailleurs, avec fierté et nostalgie.
     
    Fiche du joueur
     
    Né le : 28.07.1970 à Chlef (37 ans)
    Poste: Milieu
    Taille: 178 cm
    Poids: 78 Kg
     
    Clubs successifs: ASO Chlef (1989/90 jeunes)
                  MC Alger (1990/1991-1995/2005)
             MOC (2005/2006)
                       JSM Chéraga (2006/2007)(2007/2008)
     
    International "A"
     
     
     
    Match amical le jeudi 04.10.2007 à Chéraga
    JSMC-MCA 0-2
     

     

    BENALI Ameur :

    «Ce MCA peut tout gagner»

    À l’issue de la première période de jeu, l’ex-meneur de jeu du Mouloudia, Ameur Benali s’est dirigé vers le banc des remplaçants pour saluer ses ex- coéquipiers à l’image de Zmit et Badji ainsi que les membres du staff médical.L'ex Mouloudéen a retrouvé en cette occasion, son ancienne équipe.

    Benali : «cette équipe est capable de tout gagner»
    L’ex-meneur de jeu du MCA et actuel capitaine de la JSMC, Ameur Benali, estime que vu la qualité de l’effectif, le Mouloudia peut jouer sur les deux fronts. Toutefois, Mami nous dira que cette saison sera la dernière en tant que joueur puisqu’il compte se convertir en entraîneur dès la saison prochaine.

    • Affronter le MCA est un peu bizarre pour vous, non ?
      Un match pareil ne me semble pas bizarre, au contraire, ce sont des retrouvailles. Cela m’a fait énormément plaisir de retrouver mon ancienne équipe et de croiser ainsi mes anciens coéquipiers. Vous savez, c’est quelque chose de spécial de retrouver le club où j’ai passé presque toute ma carrière. C’est un jour spécial et j’ai eu grand plaisir à jouer face au MCA. Certes, c’est  la première fois que j’affronte le Mouloudia mais sincèrement je suis comblé et cela m’a fait rappeler de bons souvenirs et surtout la chaleur des Chnaoua qui m’a énormément marqué.
    • A votre avis, qu’est-ce qui a changé au MCA par rapport aux années où vous jouiez ?
      D’abord, l’ambiance est toujours la même. Les supporters sont toujours présents derrière leur équipe. La preuve, aujourd’hui, c’est un match amical, mais le stade a fait le plein. C’est la première fois depuis mon arrivée à la JSMC que le stade affiche complet, c’est vous dire que l’ambiance est particulière. C’est exceptionnel de jouer au MCA et d’évoluer devant ses supporters.
    • Que pensez-vous de l’effectif du MCA ?
      Sans risque de me tromper, c’est l’un des meilleurs effectifs du championnat. Le MCA est composé des meilleurs éléments et, sincèrement, ce sera difficile de détrôner cette excellente formation. Sans prétention aucune, le Mouloudia peut jouer sur les deux fronts aisément. Les joueurs sont capables de rivaliser avec n’importe quelle formation. Je peux vous dire qu’ils feront mal cette saison.
    • Vous avez été ovationné par le public mouloudéen. Vos sentiments ?
      Ce qui est sûr, c’est que les supporters mouloudéens n’ont jamais été ingrats. En pénétrant sur la pelouse, j’ai eu la chair de poule et cela m’a vraiment touché. Ce chaleureux public mérite des titres et j’espère qu’il ne sera pas déçu.
    • Sur un plan personnel, il semble que vous allez tirer votre révérence en fin de saison…
      Exactement, cette saison sera la dernière en tant que joueur. J’estime que le moment est venu pour prendre  ma retraite.  J’ai suffisamment sillonné les terrains et je mérite un repos.
    • Quels sont vos projets ?
      J’envisage d’entamer une nouvelle étape dans ma vie. Je compte me convertir en entraîneur. Je ferai les stages nécessaires pour décrocher les diplômes qui me permettront de débuter une carrière d’entraîneur.
      Entretien réalisé par
      Youcef Mimoune

    Il a toujours la classe
    De l’avis de tous les présents au stade des Frères Lamali, à l’occasion du match amical entre la JSMC et le MCA, Ameur Benali est toujours cet artiste qui régale les foules. Par sa vision du jeu et ses passes lumineuses, l’enfant de Chlef a été égal à lui-même. Il a été applaudi à chaque geste. Benali n’a joué qu’une mi-temps, à l’image des titulaires de la JSMC, avant d’aller saluer ses anciens coéquipiers qui l’ont accueilli chaleureusement. Les Mouloudéens n’ont pas oublié leur enfant chéri…

    « BOUZID SMAILMETRAH Abdelwahab »

  • Commentaires

    1
    visiteur_abdel
    Dimanche 16 Mars 2008 à 20:46
    ya rien a dire ce joueur merite une statuette au muse grevin je lui souhaite tout le bonheur du monde inchallah il reussit ses projets et pour les coup bas de la part des dirigents ingrat moi je dis toujours kayen rabi toi ta fait ce qu'il falais faire le mouloudia a compte sur toi dans les moments dificiles el hamdouleh et pour nous les supporteurs t'a quitte le club par la plus grande porte sachant que tu l'a aide a retrouve la 1er devision 2003-2004 merci baucoup on t'oublirra jamais mami
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