• Chaâbi et le Mouloudia: Amar Zahi

     

    "Ezzahi" Amar Ait Zai

    " Amimer" Cheikh leblad

    le "Vert et Rouge" dans le sang

     

    Amar "Ezzahi", Amar Ait Zai de son vrai nom, né au village d'Ighil Bouammas dans la commune d'Iboudraren, daïra de Beni Yenni, wilaya de Tizi Ouzou le 1er janvier 1941, décédé le 30 novembre 2016, est un chanteur, compositeur et interprète de musique chaâbi.

    Connu pour son "Khelwi" et Fervent supporteur du Mouloudia il était un grand mélomane il s'est consacré au "Chaâbi"  dès son jeune âge , un style de musique qu'il aima et façonna dans un style particulier grâce à un autre "Cheikh" rabi yerahmou Boudjemaâ El Ankis.

    Chaâbi et le Mouloudia: Amar Ezzahi

    "Amimer" et le Mouloudia

    Amar Ezzahi avait écrit un "Qcid" sur son club du coeur initulé "el Mouloudia" avec l'aide du Hadj Kaddour Bachtobdji l'interprétant dans les fêtes du club ou des mariages....En plus de ses amis proches comme Yahia Bouraba, Rezki Bentayeb qui narrent cette histoire, le chanteur Chaâbi Boualem Rahma (usmiste)  confirma que "Amimer" était un "mawlou3" du Mouloudia et qu'il recevait souvent la visite des joueurs du Mouloudia et plus particulièrement Atbi et Maarouf les défenseurs du MCA des années 60.

    Chaâbi et le Mouloudia: Amar Zahi

    Témoignage de son ami l'ancien arrière droit du Mouloudia Hadj Abdelkader Kribi (rabi yahafdou)

    Hadj Kribi confirme l'attachement et le grand Amour qu'avait le "cheikh" pour les "vert et rouge",  Ensemble, ils allaient au stade voir évoluer leur équipe de coeur, Amar avait les pieds qui tremblaient, à chaque fois,  de peur de voir le Mouloudia perdre.

    Avec la gloire naissante du "cheikh" et avec le temps  il évitait d'aller au stade et dissimulait son attachement au Doyen des clubs Algériens le MCA vu sa popularité, il voulait garder l'amour de tout le monde..

    A celui que tout le monde aimait

    La mort est un voyage qu’on commence dès notre naissance. Un sablier est retourné et le sable commence à s’écouler dans une direction différente dès que nous sortons des entrailles de notre mère. Grace à Dieu le tout puissant, ceux qui nous entourent sont trop aveuglés par la joie pour s’en rendre compte.

    Il m’aurait dit un jour, quand je ne serais plus là, laissez-moi partir, j’ai tellement de choses à faire et à voir !Gardez-vous et ne pleurez pas en pensant à moi ; Soyez juste reconnaissant pour les belles années pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !

    Vous ne pouvez que deviner le bonheur que vous m’avez apporté, et puis je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !

    Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul. Pendant un court moment ,vous pouvez avoir de la peine ,mais la confiance vous apportera réconfort et consolation, car nous ne serons séparés que pour quelques temps !

    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin et la vie continue !

    Si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serais là, et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement la douceur de l’amour que j’apporterai… !

    Quand il sera temps pour vous de partir, je serais là pour vous accueillir, même absent de mon corps, je serais présent avec le créateur !

    Alors, n’allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas ! N’allez pas pour pleurer sur ma tombe, mais priez le tout puissant Dieu pour moi qu’il m’accueille dans son vaste paradis.

    Alors, à tous ceux qui ont connu Amar EZZAHI, priez pour lui, et demandez au seigneur de le compter parmi ses croyants et le fasse entrer dans son vaste paradis (Amine). Les mots, eux seuls, ne peuvent suffire à estomper ma douleur, une douleur que je ne ressens plus à force d’avoir mal de ton départ.

    « ADIEU LE FRERE,ADIEU L’AMI,ADIEU L’HOMME. »

    Chers amis, à vous tous qui l’avaient connu dans la vie de tous les jours, ma tristesse aussi grande de sa perte..Excusez-moi d’interrompre mon écrit, mais si Dieu le veut me prêter vie, je vous promets le suite de mon témoignage sur l’Homme que j’ai connu durant notre adolescence, bien avant l’indépendance.

    Hadj Abdelkader Kribi

    La famille KRIBI


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