• GUENGUEN

    L'inconnu Camerounais

    Champion de la Nationale 2

     

    Il était l'un des premiers étrangers du football Algérien.De nationalité Camerounaise il a évolué comme Demi défensif au Mouloudia d'Alger lors de sa seule saison au club en 1967/1968 où il réalise l'extraordinaire performance de faire accèder le club en Nationale 1 après une saison harassante.

    Ses débuts officiels sous le maillot Mouloudéen ont eu lieu à Blida le Dimanche 1.10.1967  qui a vu son équipe s'imposer par 2 buts à un face à son hôte l'USMB aux cotés des jeunes loups Maloufi, Betrouni, Guedioura, Chouchi et autres sous la direction de Hahad omar.

     

    Ayant peu joué vu la rude concurrence au milieu du terrain et la qualité des joueurs dans l'entre-jeu, il quitte le club une saison après pour le CCA (Croissant Club Algérois).

     

    Sa dernière apparition avec le Mouloudia fut décevante à Jijel contre le club local (JSD) le Dimanche 3.12.1967 et a vu les coéquipiers de Guenguen perdre le match par 2-0 sans entraver aucunement la bonne marche de l'équipe vers l'accession tant attendue par les dirigeants et supporteurs du Club.

    A vrai dire on connait relativement peu de choses sur ce joueur, mais ce qui est est sûr, il avait les qualités requises pour jouer au Mouloudia d'Alger.

     


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  • Abdenour Boularaf,

    Abdenour Boularaf

    “La vraie richesse est discrète”

     

     

    Peu connu  de la nouvelle génération Mouloudéenne, Abdenour Boularaf était un Dirigeant très discret qui œuvrait pour son club avec amour et abnégation, Abdenour celui-là même qui avait de son vivant mis à la disposition de toutes les plumes son imprimerie où avait vu le jour la fameuse revue du MCA, en l'occurrence "Le Doyen", aujourd'hui disparue, recevait souvent chez lui beaucoup de Mouloudéens de son époque.

    Très proche de Abdelkader Drif et de Mohamed Hassaine (rabi yerahmou), il contribua grandement au sacre Africain du Mouloudia en 1976, il ne rechigna jamais à aider son club et mettre à l'aise staff et joueurs de l'époque afin qu'ils puissent mener à bien leur boulot.

    Il nous quitta subitement , en laissant derrière lui une image forte d'un homme bon et discret que tout le monde aimait côtoyer.

    Rabi yerahmou


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  • Damardji Omar

     

    Damardji  Omar

    Ce Bologhinois

    serviteur du Mouloudia 

     

     

     Damardji, l'homme qui a longtemps porté dans son coeur le Doyen des clubs algériens, ce Mouloudia d'Alger qui a toujours fait vibrer son coeur, même quand la maladie l'a sérieusement handicapé, s'en est allé le vendredi 6.6.2014 avant d'être inhumé le lendemain au cimetière de Garidi. Celui qui vibrait pour le football, et qui vouait une passion sans limite pour le MCA, s'est éteint à 90 ans, laissant parmi les siens et aussi parmi beaucoup de Mouloudéens de la première heure, et d'une époque désormais complètement révolue, l'image d'un homme au destin riche en événements, tant sur le plan sportif que personnel. Celui qui a côtoyé pendant de très longues années tous les grands noms du Mouloudia, défendait contre vents et marées son «Mouloudia». Très proches de beaucoup de joueurs et aussi de très nombreux d'entraîneurs qui ont fait les beaux jours du MCA, durant les années 1970, 1980 et 1990, Omar Damardji qui était l'un des plus proches ami de très longue date de Abdelkader Drif, et du défunt Abdenour Boularaf, celui-là même qui avait de son vivant mis à la disposition de toutes les plumes son imprimerie où avait vu le jour le fameux journal du MCA, en l'occurrence Le Doyen, aujourd'hui disparu, recevait souvent chez lui beaucoup de Mouloudéens de son époque. Citer aujourd'hui toutes les personnes, et non des moindres, qui ont souvent par le passé dîné dans la demeure du désormais défunt Omar Damardji, pour parler du Mouloudia d'Alger, font partie aujourd'hui d'une longue liste exhaustive. La vie de ce Bologhinois dont la silhouette chétive va désormais manquer au quotidien d'un quartier de la capitale, réputé par le passé, pour avoir enfanté des dirigeants de premier plan, des footballeurs de renom, des entraîneurs qui ont marqué le football algérien et aussi constitué les fiefs de l'OMSE, l'USMA et l'ancestral Mouloudia cher au coeur du regretté Omar Damardji, ne sera plus là. Omar Damardji vivait et respirait le Mouloudia, et se déplaçait souvent avec lui. Les Ali Bencheikh, Abdeslem Bousri, Oudina et bien avant eux, les Tahir, les défunts Mustapha Zitouni et Zoubir Aouedj, Abdenour Kaoua et tant d'autres gloires du football, ont longtemps côtoyé celui que Mustapha Biskri et Meziane Ighil aimaient tendrement. Depuis deux ans, la maladie s'est invitée dans la vie de Omar Damardji pour l'empêcher de sortir de chez lui et vivre en retrait de ce qui faisait sa véritable passion, pour consacrer ce qui allait être se derniers moments à son unique petit-fils âgé aujourd'hui de 7 ans, le petit Timour, son autre passion après ce Mouloudia d'Alger qu'il adorait comme un petit gamin, et envers lequel il se vexait souvent quand il perdait parfois la fameuse «Bataille d'Alger» Mouloudia-USMA. La vie de Omar Damardji et celle du MCA foisonne de très riches et nombreuses anecdotes en tous genre, qu'on ne saura oublier de sitôt le regard parfois «paternaliste» de cet homme d'une autre époque que la maladie a vaincu et qui ne verra pas le Mondial 2014, lui qui adorait le beau football bien léché, et qui avait permis au Doyen d'en faire toute sa fierté.

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  • Chaâbi et le Mouloudia: Hadj M'rizek

    Hadj M'Rizek

    Pionnier de la chanson sportive

     

    Sur son club préféré le MC Alger il a interprété  sa fameuse chanson "El Mouloudia" qui a eu un grand succès sans égal sur tout le territoire national ;

    A tel point qu’elle lui est demandée par le grand public du club à chaque occasion.
    On peut lire, ci-après, le contenu de cette chanson: 

    Yalli t’hab taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa l’mechhour fi chamel Ifrikya

    Nebda aâgoal en’ghenni
    Mendjihtou koune em’henni
    Pour faire son rôle on le connaît
    T’Koul essbaâ oueld el biya (lionne)

    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia

    On a de très solides arrières
    Fizoudj aâmline barrière
    T’Koul Casnave maâ Madler
    De l’équipe elfransaouya

    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia

    L’arrière central felouaste yelaâb
    Tchouf laâbou testaâdjab
    Liyoukaf kaddamou yerheb
    Kada ma yedjri ma yaâya

    Demi gauche ch’hale khfif
    Filaâbou il est très actif
    La balle yelhak ha bessif
    Ach hal chater ya khouya


    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia

    L’ailier droit may kheliha t’fout
    La balle yalhakha coût que coûte
    Maykhelli legoal tamaâya

    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia

    L’inter droit ch’ahl solid
    Koulioum aândou laâb edjdid
    Aândou des shoots comme des bolides
    T’koul medfaâ DCA

    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia

    L’autre à gauche il fait l’inter
    Avec lui y a rien à faire
    May khafch men son adversaire
    Yekhililou ghir bechouiya


    Le petit il joue ailier
    Il a ses passe en retrait
    B’choute yetkoub les filets
    Hakdak enhab anaya

    Yalli t’heb taâmel sport, charek fel Mouloudia
    Le club houa el mechhour fi chamel Ifrikia


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  • Chaâbi et le Mouloudia: Amar Zahi

     

    "Ezzahi" Amar Ait Zai

    " Amimer" Cheikh leblad

    le "Vert et Rouge" dans le sang

     

    Amar "Ezzahi", Amar Ait Zai de son vrai nom, né au village d'Ighil Bouammas dans la commune d'Iboudraren, daïra de Beni Yenni, wilaya de Tizi Ouzou le 1er janvier 1941, décédé le 30 novembre 2016, est un chanteur, compositeur et interprète de musique chaâbi.

    Connu pour son "Khelwi" et Fervent supporteur du Mouloudia il était un grand mélomane il s'est consacré au "Chaâbi"  dès son jeune âge , un style de musique qu'il aima et façonna dans un style particulier grâce à un autre "Cheikh" rabi yerahmou Boudjemaâ El Ankis.

    Chaâbi et le Mouloudia: Amar Ezzahi

    "Amimer" et le Mouloudia

    Amar Ezzahi avait écrit un "Qcid" sur son club du coeur initulé "el Mouloudia" avec l'aide du Hadj Kaddour Bachtobdji l'interprétant dans les fêtes du club ou des mariages....En plus de ses amis proches comme Yahia Bouraba, Rezki Bentayeb qui narrent cette histoire, le chanteur Chaâbi Boualem Rahma (usmiste)  confirma que "Amimer" était un "mawlou3" du Mouloudia et qu'il recevait souvent la visite des joueurs du Mouloudia et plus particulièrement Atbi et Maarouf les défenseurs du MCA des années 60.

    Chaâbi et le Mouloudia: Amar Zahi

    Témoignage de son ami l'ancien arrière droit du Mouloudia Hadj Abdelkader Kribi (rabi yahafdou)

    Hadj Kribi confirme l'attachement et le grand Amour qu'avait le "cheikh" pour les "vert et rouge",  Ensemble, ils allaient au stade voir évoluer leur équipe de coeur, Amar avait les pieds qui tremblaient, à chaque fois,  de peur de voir le Mouloudia perdre.

    Avec la gloire naissante du "cheikh" et avec le temps  il évitait d'aller au stade et dissimulait son attachement au Doyen des clubs Algériens le MCA vu sa popularité, il voulait garder l'amour de tout le monde..

    A celui que tout le monde aimait

    La mort est un voyage qu’on commence dès notre naissance. Un sablier est retourné et le sable commence à s’écouler dans une direction différente dès que nous sortons des entrailles de notre mère. Grace à Dieu le tout puissant, ceux qui nous entourent sont trop aveuglés par la joie pour s’en rendre compte.

    Il m’aurait dit un jour, quand je ne serais plus là, laissez-moi partir, j’ai tellement de choses à faire et à voir !Gardez-vous et ne pleurez pas en pensant à moi ; Soyez juste reconnaissant pour les belles années pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !

    Vous ne pouvez que deviner le bonheur que vous m’avez apporté, et puis je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !

    Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul. Pendant un court moment ,vous pouvez avoir de la peine ,mais la confiance vous apportera réconfort et consolation, car nous ne serons séparés que pour quelques temps !

    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin et la vie continue !

    Si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serais là, et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement la douceur de l’amour que j’apporterai… !

    Quand il sera temps pour vous de partir, je serais là pour vous accueillir, même absent de mon corps, je serais présent avec le créateur !

    Alors, n’allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas ! N’allez pas pour pleurer sur ma tombe, mais priez le tout puissant Dieu pour moi qu’il m’accueille dans son vaste paradis.

    Alors, à tous ceux qui ont connu Amar EZZAHI, priez pour lui, et demandez au seigneur de le compter parmi ses croyants et le fasse entrer dans son vaste paradis (Amine). Les mots, eux seuls, ne peuvent suffire à estomper ma douleur, une douleur que je ne ressens plus à force d’avoir mal de ton départ.

    « ADIEU LE FRERE,ADIEU L’AMI,ADIEU L’HOMME. »

    Chers amis, à vous tous qui l’avaient connu dans la vie de tous les jours, ma tristesse aussi grande de sa perte..Excusez-moi d’interrompre mon écrit, mais si Dieu le veut me prêter vie, je vous promets le suite de mon témoignage sur l’Homme que j’ai connu durant notre adolescence, bien avant l’indépendance.

    Hadj Abdelkader Kribi

    La famille KRIBI


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