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    https://scontent.fmad3-6.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/fr/cp0/e15/q65/48137720_731784627197102_7413436319688294400_n.jpg?_nc_cat=111&efg=eyJpIjoibCJ9&_nc_ht=scontent.fmad3-6.fna&oh=4dfd74f77666f7a0eba7bee0b49c4ee4&oe=5CB1C329

     

    Amar OUHADDA

    L'humour et le Mouloudia

     

    L'humoriste et géant de la parodie Amar Ouhadda est décédé mardi matin le 20.9.2011 à  Alger à l'âge de 90 ans des suites d'une longue maladie .                 
    L'enterrement du défunt a lieu au cimetière d'El Madania.

            
    Né en 1921 à Alger mais originaire de  Ath Oourtilène (Sétif), Amar Ouhadda était l'un des grands chansonniers et comédiens  algériens ayant marqué le scène artistique.          
    L'artiste qui était doué pour la chanson, la comédie et plus particulièrement la parodie, avait rejoint la troupe théâtrale populaire dans les années 1970 aux côtés de Hassan El Hassani, Tayeb Abou El Hassan, Sissani et Mahboub Stambouli. Cette équipe de comédiens itinérants avait sillonné toute l'Algérie pour des représentations dans les villages les plus reculés et dans le Sahara afin de rapprocher le théâtre des citoyens. Elle était composée de grands comédiens, musiciens et chanteurs tels que Zoubida, Warda Amel et Rachid. Il faut noter que plusieurs artistes ont fait leur début sur scène au sein de cette grande troupe de théâtre dont le chanteur Abdelmadjid Meskoud qui a percé plus tard dans le monde de la chanson chaâbi. 
    Amar Ouhadda, qui était parmi les plus grands chanteurs fantaisistes des années 1960-1970 aux côtés de Djaâfer Beck et bien d'autres, avaient fait un tabac avec ses grands succès : «Guerrouma Ou Guerroum» et «Yé Yé». Sur les planchers, Amar Ouhadda a transcendé dans ses parodies par des petites opérettes tels «Sidi Belgacem le bourgeois». Il avait pratiquement joué dans toutes les pièces de la troupe TTP dont Oum Ethouar. Avec la fin de cette troupe qui souffrait du manque de subventions et ne vivait que de faibles rentrées d'argent, Amar Ouhadda a été malheureusement marginalisé par tout le secteur culturel. Depuis le début des années 1980, on ne l'a pratiquement plus revu sur scène, ni à la télévision. Ouhada s'est toujours «ri» des phénomènes sociaux notamment, en dénonçant avec dérision le quotidien et la vie du citoyen.».
    Ouhada, a entamé sa carrière très jeune ; il a fredonné ses premiers airs adolescent alors qu'il était scout, avec ce premier avènement de la lutte nationale, «Hizb echaâb» (Le PPA : Parti populaire algérien)… une prise de conscience à laquelle le jeune humoriste sera sensibilisé. Qui fera de lui plus tard un artiste engagé. Avec une carrière des plus fulgurantes et un parcours des plus révélateurs. Avec en parallèle cet engagement indéfectible pour la lutte nationale, sa participation inéluctable à la guerre de Libération, avec son militantisme qui l'a mené droit en prison.
    A toute cette donation de soi, aucun retour d'écoute. Pas même une carte de moudjahid. Amar Ouhada quitte ce bas monde à la fin d'un cheminement qui mérite beaucoup mieux.

        
    Il est devenu célèbre pour ses chansons comiques, dont "Guerroum ou Guerrouma". 

     

    l'enfant d'El Mouradia est un fervent amoureux du Mouloudia Club Algérois.


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    Bensaâd Mohamed

    Champion d'Afrique

     

    Le Mouloudéen double médaillé au décathlon (or) et à la perche (argent) lors des Jeux Africains d'Alger en 1978 est un Champion hors pair dans une discipline moins prisée par les jeunes sportifs.

    2 fois champion d'Afrique du saut à la perche et du Décathlon (1979)


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  • Hadj Khaies Mohamed

    Un Champion d'Afrique 1976 nous quitte

     

     http://ekladata.com/HcTUgXoc9rZ9Jst2c7WM2BL38ug.jpg

     

    Nous apprenons avec une profonde (mais vraiment profonde) tristesse la mort de l'ex soigneur du Mouloudia Hadj Mohamed KHAIES ce Dimanche 23 Septembre 2018 à Bologhine.

    Oncle de omar Betrouni et ancien crossmen du Mouloudia, Il a vécu et a assisté au 96ème anniversaire de son Mouloudia au mois d'août 2017, tout en sourire , sur une chaise roulante, il a ému tout les assistants à Bologhine , c'était sa dernière apparition dans un stade.....il a brillé dans le paysage Mouloudén en tant que soigneur mais aussi en tant qu'homme dévoué chaleureux et convivial. infirmier a Beni messous au service de médecine interne, il se donnait corps et âme à son club de cœur au détriment de sa famille parfois.

    Khaies Mohamed

     

     Suite à cette triste nouvelle de la disparition de notre père, frère, ami et supporter d'abord dirigeant ensuite avec un grand ""D"" qui était dévoué par amour loyal et sincère pour son club le MOULOUDIA CLUB ALGÉROIS où il a été champion d'Afrique 1976,

     

    Hadj KAYES Mohamed

    96ème anniversaire du Mouloudia

    sa dernière apparition le 7 Août 2017, un hommage lui a été rendu par le CSA MCA

     

     

    Nous supporters du M.C.A demandons à DIEU de l’accueillir dans son vaste paradis, sans oublier de présenter nos sincères condoléances à sa famille .


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  • Bouzrina Arezki "Hdidouche"

    le chahid Mouloudéen

     

     

    - C'est Bouzrina Arezki qui avait proposé Taleb Abderahmane 
    en compagnie de Laghouati Ahmed à la Zone Autonome d`Alger

    - Bouzrina Arezki recherché, s'était caché 
    chez l`acteur et humoriste algérien "Rouiched" à Saint Eugène

    -Naissance en septembre 1908 rue de la Gazelle (Casbah d`Alger)

    d`une famille originaire de Port Gueydon (Azzefoun)

    Arezki fut à la fois: 

    - Gymnaste

    - Nageur / Sauveteur 

    - Athlète

    - Basketteur

    - Conducteur de Bus à la Compagnie des Tramways algérois

    et marchand de légumes

     

    Carrière Sportive

    * 1923 Débute à l'Avant Garde

    "Vie Au Grand Air Algéroise" (VGA)

     

    * 1925 - 1928 obtient le Brevet de Natation 

     

    *1928

    Athlète de la "Vie Au Grand Air Algéroise" (VGA)
    Nageur de "l`Avant Garde" (AG)

    *1929

    Nageur et Gymnaste de la "Vie Au Grand Air Algeroise" (VGA)

    *1930

    Nageur et Gymnaste de "l`Avant Garde" (AG)

    *1931-1932

    Nageur de l`Avant Garde Vie au Grand Air (AGVGA)
    Entraîneur de la section Basketball du Gallia Sport Algérois (GSA)

    *1933-1936

    Co-fondateur des Gymnastes Saint Eugènois (GSE)
    Nageur des des Gymnastes Saint Eugènois (GSE)

    *1937

    Nageur des "Dragons Gymnastes Algérois" (DGA)
    Co-fondateur de la section Basketball du Mouloudia Club Algérois (MCA)

    *1938

    Co-fondateur de la section gymnastique du Mouloudia Club Algérois (MCA)

    *1944

    Membre fondateur de la Jeunesse Sportive Musulmane Algéroise (JSMA)
    Membre assesseur de la Jeunesse Sportive Musulmane Algéroise (JSMA)
    Président de la section Basketball de la Jeunesse Sportive Musulmane Algéroise (JSMA)
    Président de la section Natation de la Jeunesse Sportive Musulmane Algéroise (JSMA)

    Carrière De Militant

    *1927

    Militant de l`Etoile Nord Africaine (ENA)

    *1937

    Militant PPA avec le chahid Ghermoul Ahmed (Gymnaste)

    Syndicaliste et Marchand de Légumes à la rue Randon 
    Organisateur de syndicats de commerçants

    *1947

    Adhère au MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques)

    Membre de l`OS (L'Organisation spéciale)

    *1950

    Fut recherché par les autorités coloniales 
    et fait de son syndicat un réseau d`informations

    *1954

    Commissaire Politique et Responsable de la Région d`Alger

    Président du Syndicats des marchands de fruits et légumes

    *1955

    Rejoint les premieres réseaux du FLN 
    met Krim Belkacem en contact avec Lebdjaoui et Ouzegane 
    pour consolider le FLN dans la capitale algérienne

    Réactive l`organisation de la Zone Autonome d`Alger (ZAA)
    aux cotés de Krim Belkacem et Ouamrane Amar

    *1956

    Chef d'un réseau politico-militaire avec son ami Ghermoul Ahmed

    Membre fondateur de l'UGTA (L'Union générale des travailleurs algériens)

    Arrêté par les forces coloniales, il subira d'atroces tortures

    Arezki est décédé suites aux tortures qu'il a subi.

     

    L'ex rue de la Lyre à la basse Casbah d'Alger porte son nom


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  • BENABDELOUAHAB Mahmoud dit  Abdelouahab


    BENABDELOUAHAB Mahmoud

    le chahid Mouloudéen

     

     

     

    Biographie de l`Association Culturelle EL-MANARA Miliana Algerie

    « Le pardon n’est pas toujours facile,
    mais la haine est Si épuisante. »

    Il naquit le 18 décembre 1915 a Miliana au sein d'une famille noble et aisée.

    Son père un des notables de la ville à cette époque était cultivateur il est aimé et estimé de la population pour tout le bien qu'il fait autour de lui et de l'aide qu'il dispense aux uns et aux autres. Enfant rompu à la tradition musulmane, son père le place auprès d'une des écoles coraniques, autrefois nombreuses dans la ville de Miliana. Il apprend à lire et à écrire le coran et déjà à peine âgé de 6ans il avait appris plusieurs sourates qu'il aimait psalmodier de temps à autre. A 6ans, il entama les études primaires à l'école indigène de la ville au sein de laquelle, il poursuivit une scolarité jusqu'au Certificat d'Etudes Primaires.

    Après avoir passé avec succès le concours d'entrée des collèges il poursuit pendant cinq ans une scolarité jusqu'à obtention du brevet élémentaire de capacité à enseigner.

    Arrivé à ce niveau de scolarité, il se trouve en face d'un choix, soit entamer une carrière d'enseignant, soit s'orienter vers des études de droit musulman dispensées par la prestigieuse médersa d'Alger. Pétri qu'il était de la foi et de la tradition musulmane, son choix fut vite fait, il décide alors de passer le concours d'entrée à la médersa d'Alger qu'il quitte trois années après avec le diplôme supérieur des médersas.

    Ce titre universitaire lui ouvre la voie pour faire carrière dans la magistrature qui au début des années 1930 commence par un poste de Adel puis Bachehadel, pour s'achever dans un poste de cadi. Pénétré qu'il était d'un sens social et humain, très développé, il est particulièrement attiré par le domaine médical pour lequel il opte en passant avec succès le concours d'entrée à l'école des adjoints techniques de la santé publique qui prépare après plusieurs années sur le plan national, la formation de médecin auxiliaire de l’assistance médicale gratuite (AMG). Etudes qu'il poursuit jusqu'à leur terme.
    Dès l'année 1927, commençant à se forger un esprit nationaliste, il embrasse sous la conduite du père du scoutisme, le regretté Mohamed BOURAS, le mouvement scout algérien, dont il contribue durant plusieurs années à l’épanouissement et au rayonnement, notamment dans la région de Chlef (ex Orléansville) et la région de Blida.

    Ses activités de scout lui avaient permis de tisser des relations personnelles à tous les niveaux, notamment des militants politiques de haut niveau qui militaient à l'échelle régionale dans les rangs du PPA. MTLD puis par la suite l'organisation spéciale (OS). (Organisation secrète) c'est ainsi qu'au tout début des années 30, il devient militant du PPA de l'OCFLN, en passant par les partis politiques de l'époque.

    C'est durant de longues années de vie politique qu'il fit connaissance avec de grandes figures qui deviennent au cours de la lutte de libération nationale des personnalités marquantes au sein des Wilaya 4 et 3, notamment le chahid M'hamed BOUGUERRA qui devient colonel de la wilaya 4.

    Parallèlement à ses activités de militant, il embrasse vers la fin des années 20, une carrière sportive qu'il débute au sein de Sporting Club de Miliana (SCM) pendant trois années environ. Une fois à Alger, et lorsqu'il est étudiant en médecine, il signe une licence au Mouloudia d'Alger (MCA) où il joue plusieurs saisons, l'année 1937, 1938, il avait comme coéquipiers entre autres DAHMOUNE, BRANKI, MISSOUM, DERRICHE, DJAZOULI, CHELBABI.

    Ces derniers seront après l'indépendance des dirigeants de l'actuel MCA pendant plusieurs années. C'est vers les années 1930 1940 de 1937 à 1944, que le Mouloudia d'Alger connaîtra son véritable apogée, construite par une grande équipe constituée de joueurs talentueux.

    A cette époque, il a comme coéquipiers DAHMOUN, ALBOR, BARZIZ, MISSOUM, et bien sûr Kader FIROUD un joueur de grand talent qui terminera une brillante carrière en tant qu'entraîneur de l'Olympique de NIMES, en ce temps-là, en 1ere division en France. Durant cette période et bien après comme tous les jeunes du Mouloudia, il a acquis une grande réputation et une grande notoriété auprès de la population musulmane particulièrement les quartiers populaires d'Alger pour lesquels le Mouloudia des années 30 et 40 est l'un des canaux qui leur permettaient d’exister et d'exprimer leur nationalisme et le profond attachement à leur pays.

    Ses études médicales achevées, son premier poste fut à Medjana (wilaya de Setif). Il y exerce pendant les années 1944 où il fut médecin auxiliaire de l'assistance médicale gratuite (Structure médicale qui était instituée à l'époque à travers toute l’Algérie par l'administration coloniale à l'effet de prendre en charge sur le plan médical les populations pauvres). Dans la réalité, il sut très vite que les choses ne fonctionnaient pas comme il se doit pour la simple raison que cette assistance médicale profitait uniquement aux pieds noirs qui pouvaient largement se faire soigner par leur propres moyens et qui profitaient au détriment de la population musulmane des services de santé de l'AGM. Pour s'y être opposé et pour avoir dénoncé maintes fois cette pratique auprès de l’administration coloniale en place à cette époque, il fut taxé de fauteur de troubles et muté à Azazga (wilaya de Tizi Ouzou), toujours au poste de médecin auxiliaire de l'assistance médicale l’année 1950/1956.

    Au cours de cette période, et sur le plan médical il a fait face à une situation identique à celle qu'il connut auparavant, situation faite d'exclusion et d'exploitation de la population musulmane, dans la majorité des gens pauvres et qu'il n'a cessé de condamner, ce qui lui vaut d'être emprisonné une première fois en 1954 pendant un mois à la prison civile d'Azazga au motif de chercher à inciter à des soulèvements de la population locale mais surtout on voulait briser la popularité qu'il avait acquise auprès de la population d'Azazga qui le connaissait déjà lorsqu'il jouait au Mouloudia d'Alger.

    Cela fut suivi d'une deuxième arrestation en 1956 d'une durée de six mois toujours à la prison civile d'Azazga pour tentative de soulèvement de la population et collaboration avec l'ennemi, car déjà l'année 1955, il était en contact avec les responsables militaires de l'ALN de la région qui le consultaient pour toutes les affaires ayant trait au domaine médical ( installation des structures médicales au maquis, acheminement de matériel médical, organisation, ravitaillement en médicaments, extraction de balles, points de suture etc …)

    Après cette période de détention, il fut libéré avec interdiction de séjour dans toute la région de Kabylie ainsi il décide d'aller s'installer à Khemis-Miliana (ex affreville) en 1956.
    Il commence à diriger le centre de santé de la ville dès son arrivée, il entra en contact avec les responsables de l'ALN qui lui ont confié au profit des maquis environnants des missions et des activités sur le plan médical qu'il mena aussi bien en ville qu'à l'intérieur des maquis où il se rendait souvent.
    Les dossiers qui ont été constitués contre lui par l'administration coloniale au moment où il était à Medjana et Azazga ont été transmis à celle de Khemis-Miliana (Ex AFFREVILLE) c'est pourquoi après à peine quelques mois d'exercices lui-même et les responsables militaires locaux de l'ALN avaient compris qu'il était étroitement surveillé par la police et les parachutistes installés dans la ville, et c'est ainsi qu'il fut convenu au début du mois de juillet 1957 qu'il rejoigne définitivement le maquis vers la mi août 1957.

    Il commence alors à préparer dans la plus grande discrétion son départ au maquis. Hélas, le destin en décida autrement, puisque le 1er Août 1957 à 2 heures du matin, il fut arrêté par les parachutistes bérets rouges. Il fut amené vers la ferme «l'AMOTTE» située trois kilomètres à peu près de la rentrée de AIN DEFLA (ex DUPERRE) à cette époque cette ferme était occupée par des parachutistes, il y avait également les services de la DOP spécialisés dans les interrogatoires et les tortures.

    Après trois jours de torture, et n'ayant rien pu obtenir de lui il fut transféré vers la région de CHLEF (ex ORLEANVILLE) où il fut livré au commandant des parachutistes stationnés dans cette région. Soumis pendant 4 jours à d'atroces et inhumaines tortures, il rend, selon des témoignages oculaires de détenus, l'âme le 7 août 1957 à l'âge de 43 ans laissant derrière lui une femme et deux filles dont l'une atteinte d'une paralysie totale dés l'âge de deux mois à la suite d'un violent coup de pied qu'elle reçut à la tête par un parachutiste .lors de l'arrestation de son père, elle mourut à l'âge de 19 ans.

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