• ZENIR Abdelwahab

     

    ZENIR ABDELWAHAB

     

    "L'inamovible capitaine"  

     

    Issu de l'école El-Biaroise qui a donné Moha, Bachi, Abdouche ou Bouiche, Zenir passa toute sa carrière footballistique au Mouloudia club d'Alger depuis 1962, où il signe sa première licence , jusqu'à son arrêt en 1983.Une fidélité rarissime par les temps qui courent.Son amour pour les couleurs vert et rouge l'empêche de répondre aux différentes sollicitations dont il a fait objet.On le connaît comme libéro alors qu'il a commencé au poste d'attaquant pour réussir une reconversion formidable pour devenir un défenseur de grande efficacité.Éblouissant dans tout ses matchs, il tourna à un régime régulier avec son club de toujours jusqu'à en devenir le capitaine indiscutable et l'un des meilleurs à son poste.   Relater le parcours sportif de "Abdelwahab" c'est ouvrir une page glorieuse de l'histoire du football Algérien.Il constitue un fait rarissime par sa fidélité à son club de toujours, le MC Alger.Défenseur rugueux, bon sur l'homme, possédant une frappe de balle phénoménale qui lui permettait de débloquer des situations sans issues comme c'était le cas face à Okala le gardien des nigérians d'Enugu Rangers lors du match retour de la demi-finale de la coupe d'Afrique des clubs en 1976.   Malgré ses bourdes et sa relance approximative, il arrivait toujours à tirer son épingle du jeu par sa rigueur et sa clairvoyance, il était impitoyable et efficace dans toutes ses interventions en s'imposant par son impressionnant gabarit et sa puissance physique.   L'enfant de "scala" est né le 15.10.1951 à El-Biar, il a joué son premier match en équipe fanion du MCA en 1968 alors qu'il n'avait que 17 ans.Il a réussi à remplacer "le gendarme" Mekidèche, son prédécesseur à son poste, dans le coeur des supporters Mouloudéens.Pour lui le football était un jeu d'Hommes, il n'avait jamais froid aux yeux, ses altercations avec les grands avant de pointes de l'époque sont légendaires.Face à guedioura de l'USMA ou Chibani de Mascara, il savait se faire respecter en allant au charbon sans jamais avoir peur des duels.La terre africaine se rappel de sa bravoure lors de la fameuse épopée du MCA en 1976.Abdelwahab intimidait ses adversaires et même les arbitres pour marquer son territoire et donner de l'assurance à ses coéquipiers.   Durant la saison 1987/88, il a failli quitter le Mouloudia pour le voisin koubéen du RCK alors entraîné par l'ex Mouloudéen Zouba.Son différend avec Lemoui le poussa, donc, a bouder l'équipe pour une durée de 6 mois, ce n'est qu'après l'arrivée du yougoslave Naumovic qu'il accepta de réintégrer l'effectif Mouloudén au grand plaisir des supporters vert et rouge.Il termina sa carrière de joueur en apothéose après avoir soulevé la 4ème coupe d'Algérie avec le MCA en 1983.Les blessures à répétition ont eu raison de l'inamovible capitaine, sans toutefois l'éloigner du jeu à onze.Il entama sa reconversion en obtenant les diplômes requis pour une carrière d'entraîneur qu'il débuta durant la saison 1984/85 au sein de son équipe de toujours le Mouloudia d'Alger.Un souvenir amer puisque le MCA rétrograda en régional, zenir avait remplacé au pid levé Bacha pour être remplacé à son tour par Lemoui pour le même résultat.En bon pompier de service, Abdelwahab sera appelé à la rescousse de l'équipe fanion par deux fois en 1987/88 et 1995 avant d'être nommé entraîneur en chef durant la saison 1997/98, une expérience qui n'est pas allé à son terme pour mauvais résultats.   Le palmarès de Zenir est impressionnant, 13 titres tous acquis avec le MCA.Il est considéré comme le joueur le plus titré du doyen en compagnie de Kaoua le gardien des années 70.   Malgré la grande concurrence à son poste avec la présence du talentueux joueurs à l'instar de l'élégant Hadefi Miloud ou Kheddis, il décrochera tout de même quelques capes au sein de l'équipe d'Algérie "A", 14 au total entre la première sélection en 1971 et la dernière en 1975.   Surnommé "julio" pour son look ressemblant au célèbre chanteur espagnol, Zenir restera à jamais comme un joyau du Mouloudia et un enfant fidèle à l'amour de son maillot et de ses supporters.On ne peut qu'être reconnaissant devant ce joueur pour avoir défendu le prestige des vert et rouge avec courage, détermination et amour.   Zenir vient d'être installé comme manager général au Mouloudia d'Alger.En plus du respect qu’il force, Zenir pourra apporter un plus au MCA en sa qualité d’ancien joueur international et de technicien, puisqu’il avait déjà drivé l'équipe par le passé .Il est du voyage avec l’équipe en Italie (aout 2007) où il compte mettre à profit cette préparation afin de se rapprocher plus des joueurs. Ce qui lui facilitera son travail à l’avenir. 

    ZENIR Abdelwahab

    Né le 15.10.1951 à Alger (Défenseur)

    5 Championnats d'Algérie: 1971/72 - 1974/75 - 1975/76 - 1977/78 - 1978/79

    4 Coupes d'Algérie: 1970/71-1972/73-1975/76-1982/83

    2 Coupes du Maghreb: 1970/71-1973/74

    1 Coupe d'Afrique: 1976

    1 Super coupe d'Algérie (Entraîneur Adjoint de Fabbro): 2007

    International "A": 14 sélections du 18.02.1971 au 01.06.1975

     

    ABDELOUAHAB ZENIR DÉFENSEUR DU MCA
    ET DE L'’EN DES ANNÉES 70 ET 80)
    Un authentique Mouloudéen

    A 16 ans à peine, il fait son baptême du feu avec l’équipe fanion du MCA drivée par Omar Hahad, l’'ex-

    baroudeur des années 50 du même club.

    A 18 ans, il décroche son galon d’international A aux côtés des illustres Banus, Belloucif, Freha, Salhi, Amirouche, Ouchen, les regrettés Madani, Khiari...
    Pour le jeune Abdelouahab Zenir, né le 15 octobre 1951 à Alger, père de 4 enfants (3 filles et 1 garçon) et aujourd’hui trois fois grand-père, l’'ascension aura été fulgurante. N’ayant connu durant toute sa carrière que le Mouloudia d’Alger qu’il a rejoint durant la saison 68/69 en tant que minime, Abdelouahab affectueusement appelé Julio (à prononcer Khoulio pour ses traits de ressemblance avec le célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias), a régulièrement donné la pleine mesure de son immense talent. Longtemps demeuré le «patron» de la défense des Vert et Rouge, Ouahab, au mental de gagneur, a été une réelle assurance tous risques. Joueur tranquille à l’assurance bien établie, il était, malgré son impressionnant gabarit, très vivace et disposait d’une technique insoupçonnée (favorisée par le fait qu’il ait débuté sa carrière comme avant-centre).
    Refusant la moindre autorité incompétente ou abusive, il a toujours eu un rôle psychologique important au sein du groupe. Bien éduqué et toujours bien épinglé, l’enfant du quartier Scala n’a jamais cessé de servir le Mouloudia, y compris dans les moments difficiles, comme aux traversés en tant qu’entraîneur. Ouahab n’hésite pas à exprimer son avis, lui qui n’a jamais joué la carte personnelle.
    Abdenour B.

     

     «Il faut des gens forts et sincères à la tête du Mouloudia»

    Que devient Abdelouahab Zenir ?
    J’'émarge toujours à la Sontrach en tant que cadre au niveau de la direction des sports présidée par Mohamed Djouad où j’'active depuis 1977.

    On ne vous voit plus sur les terrains depuis un certain temps. Est-ce à dire que vous êtes totalement déconnecté du football ?
    J’'ai repris du service en début de saison avec la section football en tant que directeur sportif, après été sollicité par les différentes tendances du Mouloudia. Je n’ai pu hélas mener à bien ma mission. Mes idées ne correspondaient pas avec celles des responsables de l’association El Mouloudia. Je me suis retiré en dénonçant les agissements de certains dirigeants. Il faut dire aussi que ma santé a commencé à prendre un sérieux coup.

    Et si on vous relançait ?
    J'’ai juré de ne plus revenir particulièrement en tant qu'’entraîneur, d’'autant que la décrépitude dans laquelle est plongé notre football n’'est pas près de disparaître. Je pourrais revenir aux affaires du club si les données changent, non pas en tant qu’'homme de terrain, mais comme responsable de la gestion humaine.

    Qui souhaitez-vous à la tête du Mouloudia ?
    Celui qui présentera le meilleur profil. Mon souci premier est de voir des gens forts et sincères à la tête du Mouloudia et qui placeront l’intérêt du club par dessus tout.

    Pouvez-vous nous retracer votre itinéraire sportif ?
    Mes débuts remontent à la saison 63/64 avec les minimes du MCA. Je ne connaîtrais durant toute ma carrière qui s’est prolongée jusqu’'en 1983 qu’'un seul club, le Mouloudia d’Alger. J’'ai intégré l’''équipe fanion à 16 ans à peine. En cadet 2e année, je joue mon premier match avec les seniors dirigés alors par Hahad.

    C’'était à quelle occasion ?
    C’'était durant la saison 66/67 à l’'occasion du match joué à Saint Eugène contre la grande équipe de l’'ESS que nous avons battue par 2-1.

    On croit savoir que vous avez raté de peu une carrière de basketteur. Le confirmez-vous ?
    Effectivement puisque j’ai pratiqué la discipline en question au sein de l’'USMA où évoluaient mon frère aîné Krimo et mon cousin Ahmed. J’'avais tellement de prédisposions aidé en cela par mon gabarit que j’ai même fait partie de l’équipe nationale espoir. Il m’arrivait de jouer deux matchs dans la journée. L’'un en football avec le MCA, l’'autre en basket-ball avec l’'USMA.

    Quand avez-vous gagné votre galon d’'international ?
    C’'est durant la saison 68/69 à l’'âge de 18 ans que j’ai décroché ma première. C’'était à l’'occasion du match amical au stade municipal du Ruisseau contre l’équipe hongroise de Ferenkvaros terminé sur le score de 3 à 3.
    J’'ai eu l’'immense privilégie d’évoluer aux côtés des prestigieux Banus, Fréha, Belloucif, Salhi, Ouchen, Attoui, Tahar, Amirouche, Ouchen et les regrettés Khiari et Madani. Mon passage avec les Verts a duré jusqu’'en 1975.

    Par quoi avez-vous orné votre palmarès ?
    Je comptabilise 2 coupes maghrébines remportées en 71 et 74, 5 titres de champion d’Algérie enlevés en 72, 75, 76, 78 et 79, 4 coupes d’'Algérie décrochées en 71, 73, 76 et 83 et une coupe d’Afrique des clubs champions en 1976, année du fameux triplé du MCA.

    Votre meilleur souvenir ?
    Le triplé en question restera à jamais gravé dans ma mémoire. Une consécration unique dans les annales du football national.
    Votre plus mauvais ?
    Je ne garde en mémoire que les bons souvenirs, des bons moments qui me font oublier les petites déceptions.

    Quels est l’'entraîneur qui vous a le plus marqué ?
    Indéniablement Smaïn Khabatou qui reste un modèle, une référence pour la grande famille du football. Il faut dire que aâmi Smaïn à qui il manquait tout juste un peu de rigueur, était un amoureux fou du beau football. A bientôt 90 ans, il peut encore énormément apporter au Mouloudia et au football national.

    Votre dirigeant modèle ?

    Abdelkader Drif représente à mes yeux le parfait dirigeant. Il s’est dévoué sans frein à la cause du Mouloudia qu’il a mené au sommet du football national et africain. Je n’'omettrais pas de signaler le regretté Balamane et Mohamed Djouad pour leurs compétences et leur personnalité.

    L'’arbitre ?
    J’ai eu énormément de respect pour Mohamed Hansal, un homme d’'une compétence certaine et d’'une remarquable droiture.

    Avec quel coéquipier aviez-vous le plus d’'affinités tant sur le terrain qu’en dehors ?
    Le regretté Abdelaziz Maloufi. Excellent joueur, il était aimable et particulièrement humble. Sa disparition a été une réelle perte pour le Mouloudia et le football algérien. J’'étais également très proche de Anwar Bachta et de quelques autres coéquipiers. Il faut dire qu’'au Mouloudia, l’'esprit de famille était sacré.

    Quel est l’'attaquant qui vous posait le plus de problèmes ?
    Hacène Lalmas, un artiste du ballon, était particulièrement difficile à surveiller. J’ai beaucoup de respect et d’'admiration pour son impressionnant charisme et sa personnalité. Je souhaite vivement qu’il revienne aux affaires du football.

    Vos principales qualités tant sur le terrain qu’'en dehors ?
    Le fait d’avoir débuté ma carrière comme avant-centre m’a permis d’être un défenseur très technique. Une qualités revalorisée avec la présence de coéquipiers tous impressionnants balle au pied tels Betrouni, Bachi, Bachta, Draoui...En dehors du terrain, je dois bien avoir quelques qualités mais je préfère laisser aux autres de les juger.

    Vos défauts majeurs ?
    Sur le terrain, je suis un gagneur et souvent mauvais perdant. Je n’admettais pas les défaites qui me rendaient malades. Aussi, j’ai horreur des tricheurs. Dans ma vie de tous les jours, je reste quelqu’'un de têtu et difficile à convaincre.

    Avez-vous été tenté par une carrière professionnelle ?
    A 29 ans, j’ai eu la possibilité de signer à l’'AS Cannes qui évoluait en division I et où j’ai passé des tests concluants.
    C’est durant mes fréquents voyages à Paris où était hospitalisé mon fils que j’ai été branché avec le club français. Je n’ai pu hélas rejoindre ce dernier eu égard au refus qui m’a été signifié par le MJS. J’'avais pourtant plus de 28 ans.

    Que vous a apporté le football ?
    Le football m’a fait connaître et m’a donné la possibilité de connaître à mon tour beaucoup d’'hommes. Il m’a ouvert les yeux, m’a aguerri et m’a permis de vivre de mémorables moments avec le Mouloudia.

    Et si c’était à refaire ?
    Je n’'hésiterais pas une seconde. Toutefois, je veillerais cette fois à mieux terminer ma fin de carrière de joueur et d’'entraîneur, dans une conjoncture que je verrais nettement meilleure.

    Votre analyse sur la montée de la violence ?
    La violence, j’'en connais, car j'’en ai énormément souffert. Lorsque j’'étais entraîneur au Mouloudia, on a brûlé ma maison et m’a constamment menacé. C’est la décennie noire qui a nourri la violence dans nos stades.
    Les stigmates sont encore assez perceptibles de nos jours. Dommage car le football, quel que soit l’'enjeu, ne doit rester qu'’un sport.

    La corruption ?
    Elle a atteint elle aussi des proportions alarmantes. Il y a souvent des preuves matérielles, mais les pouvoirs publics, la LNF et la FAF ne bougent pas le petit doigt. En cautionnant les dérapages et abus, les responsables ont une lourde responsabilité.

    Quelle est la qualité première que vous appréciez le plus chez l’'homme ?
    La sincérité parce que je suis quelqu’'un qui aime et respecte les gens, qui parle avec leur cœoeur, sans détour, ni arrière-pensée.

    Le défaut que vous détestez le plus ?
    La lâcheté.

    Etre heureux pour vous c’'est quoi au juste ?
    N’avoir rien à se reprocher

    Etre malheureux ?
    Ne pas avoir de fierté et de dignité.

    Votre footballeur modèle ?
    Hacene Lalmas en Algérie et Beckenbaeur pour l’'étranger. Ce dernier, un jouer complet, donnait l’'impression de jouer sur du velours.

    Votre avis sur l’'apport des techniciens étrangers ?
    Oui pour ceux qui ont fait leurs preuves au plus haut niveau, non pour ceux qui n‘ont pas de carte de visite et viennent se sucrer sur le dos de notre football. Je persiste à dire qu'’il y a de bons entraîneurs algériens qui méritent d’'être aidés et encouragés.

    Quelle comparaison faites-vous entre le football de votre génération et celui de ces dernières années ?
    A mon époque, notre souci premier était de défendre au mieux les couleurs du club. Nous n'’étions pas des mercenaires.
    De nos jours, les joueurs, même s'’ils ne sont pas forcés d’'aimer les couleurs du club qu'’ils défendent, ne jouent pas en fonction de ce qu'’ils gagnent.

    Etes-vous branché politique ?
    Aucunement.

    Un homme politique préféré quand même ?
    Le président Abdelaziz Bouteflika, incontestablement, et ceci je le dis du fond du cœoeur.

    Le surnom de Julio vous colle encore à la peau, c’'est dire que vous êtes toujours élégant et sentimental. Qu’en dites-vous ?
    Ça me rappelle les années fastes. Il se trouve que même à l’'étranger, il m’'arrive d’'être comparé au célèbre chanteur espagnol. Cela me fait énormément plaisir.

    Passe temps favori ?
    Les sorties en bateau, la baignade et la pêche.

    Votre plat de cuisine préféré ?
    La loubia avec des oignons et des tomates. J’a'ime également la paella que je prépare moi-même.

    Entretien réalisé par Abdenour Belkheïr.

     


    Zenir "
    Beaucoup de choses sont à revoir"

     

    • Vous constituerez le trait d’union entre le staff technique, les joueurs et la direction ; beaucoup de travail vous attend…
      Avant de répondre à votre question, je tiens à dire que si je n’avais pas trouvé un cadre de travail idéal, je n’aurais jamais accepté de travailler avec ce groupe. Je suis un homme à principes, si je suis là, c’est pour la simple raison que j’ai confiance en la direction du club et les gens avec qui je travaille. Pour ce qui est de la tâche qu’on m’a assignée, après une longue discussion avec la direction du club et l’entraîneur, j’ai accepté d’occuper le poste de directeur sportif du club. Je sais ce qui m’attend et je vais faire de mon mieux pour servir le club et résoudre les problèmes qui se posent.
       
    • Quelles sont vos prérogatives au Mouloudia ?
      Mes prérogatives sont claires, ce sont celles d’un directeur sportif. Je vais essayer dans un premier temps de mettre en place une organisation, car la réussite d’un club passe avant tout par une bonne définition des tâches. Ce n’est pas tout le monde qui est habilité à parler au nom du club et personne ne doit s’immiscer dans les affaires qui ne relèvent pas de ses prérogatives. Je m’attacherai ensuite à régler tous les problèmes qui se posent durant la saison. Je serai réceptif aux doléances des joueurs et du staff technique. On essayera de trouver les solutions à tous les problèmes rencontrés. J’essayerai par la suite d’établir un plan de travail à long terme qui assurera une bonne gestion du club sur tous les plans.

       
    • Pouvez-vous être plus explicite ?
      J’ai une tâche sur le plan technique et administratif. Si par exemple un manager veut nous proposer un joueur, c’est à moi qu’il doit s’adresser en premier lieu. S’il y a un joueur à superviser, c’est aussi à moi de le faire, quitte à me déplacer à l’autre bout du monde. Une fois à Alger, nous devons régler le problème de domiciliation des rencontres. J’ai déjà discuté avec les responsables de l’OCO et nous sommes tombés d’accord à ce que le MCA soit domicilié au 5-Juillet dès que les travaux de rénovation de la pelouse seront terminés. Le Mouloudia ne doit plus fonctionner comme un club amateur. Au risque de me répéter, beaucoup de choses doivent changer.

       
    • En tant que directeur technique, quelle est votre appréciation sur ce stage de préparation ?
      S’il y a des reproches à faire ou quelque chose à dénoncer, je suis la personne désignée à le faire, cela fait partie de mon travail. Je vais vous rassurer, tout se déroule dans de bonnes conditions. Le staff technique est en train de faire du bon travail, il a apporté de nouvelles méthodes de travail. J’en veux pour preuve le rendement de l’équipe lors des deux matches amicaux qu’on a disputés. Je suis là pour défendre l’entraîneur et les joueurs, et leur apporter ma contribution.

       
    • Il y a aussi le problème de Badache et Coulibaly qui s’est posé lors des deux derniers matches amicaux…
      Pour moi, rien ne s’est passé. Ce sont des choses qui se voient dans n’importe quel club. Si l’entraîneur a fait sortir Badache lors du premier match, c’est dans son intérêt. Le joueur l’a d’ailleurs compris. S’il avait ce genre de comportement envers un adversaire en championnat, cela lui aurait valu l’expulsion et aurait laissé son équipe en infériorité numérique. C’est la même chose pour Coulibaly.

       
    • Peut-on dire que vous êtes satisfait jusque-là du travail accompli ?
      Oui, je le suis. Les joueurs ont adhéré à la méthode de travail. Ils se sont donné à fond lors de ce stage et se sont sacrifiés pour qu’ils soient prêts pour le début du championnat.


    Entretien réalisé par
    Kamel Manane le 15.08.2007

         

    « BETROUNI OmarBENHAMOU Mohamed »

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