• BOUHIRED Mustapha MCA 1948-1949

     

    Kouar Omar, Bouhired Mustapha, Tadjet, Hamoutène, Abtouche, Khabatou

    Basta Ali, Abdelaoui, Ait Saâda, Hahad, Bennour, Deguigui

     

     

    BOUHIRED Mustapha

     

    BOUHIRED Mustapha

     

    Martyr du Mouloudia

     

    Oncle de Djamila Bouhired

     

     

     

    Parcours sportif 

    Racing Club de Paris

    1937-1938 AS Montpensier

    1938-1941 Mouloudia Club Algérois

    1941-1947 R.U.A

    1947 Bordeaux (des essais sans signer, délais dépassé, revient au MCA)

    1947-1956 Mouloudia Club Algérois

     

    Portant un Nom célèbre mais peu connu, Comptable à la Mairie et Excellent joueur du Mouloudia Club Algérois,  oncle de Djamila Bouhired la célèbre condamné à mort pour avoir participé à la fabrication de bombes (chez son oncle Mustapha) sis au 5, impasse de la Grenade à Alger ainsi que pour avoir posé une bombe au "Milk Bar" à Alger ayant fait six morts et plusieurs blessés.

     

    BOUHIRED Mustapha

    Maison Bouhired : le célèbre refuge PC de la zone autonome d’Alger de Mustapha et Fatiha Bouhired née Hattali dit Oukhiti, deux emblématiques acteurs de la bataille d’Alger.

     un refuge qui a abrité de nombreux maquisards, un lieu où chaque coin révèle un pan de l’histoire, notamment l’improbable cachette, qui a longtemps leurré l’armée française, et qui a fini par la démasquer lors de l’arrestation de Zohra Drif.

    Cette maison qui a vu aussi l'arrestation de  Madame Bouhired Fatiha, avec accroché à son sein gauche, la dernière née Hafida. Cette maison fût surnommée « Le château d'If ».Hafida est la fille que Mustapha n'a pas connu.

     

    Au Mouloudia  Mustapha formait avec Tadjet, Deguigui et Ait Saâda un quatuor redoutable, il était courageux et fonceur, il n'avait pas froid aux yeux.

    Militant actif, il a été arrêté à Ain Bessem et exécuté à la Casbah d'Alger en 1957, sa femme Fatiha (Oukhiti) était jeune, avait cinq enfants en bas âge, l’aîné était âgé de dix ans,. son dernier était encore au sein. Elle avait vu son mari Mustapha, les deux mains menottées, se faire assassiner devant la maison où elle habitait : la tête éclaté d’un tir de mitraillette, sa cervelle et son sang avaient giclé sur le mur. Rabbi yarhamhoum

     

    http://www.vitaminedz.org/a-la-memoire-d-un-heros/Articles_15688_148987_16_1.html

    Bouhired vu par l'illustre Himoud Brahimi dit « Momo »

     


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    MERZAK OUARGLI



    Le dernier des souvenirs….



    Nous (copains de quartier) sommes vers la fin du mois de mars 1956. En haute Casbah, sur une voie publique aménagée en petit terrain de football. En cette période de tension et de guerre de libération nationale où toutes les appréhensions remonteront. Je me permets alors de revenir sur un vieux souvenir concernant l’ex milieu de terrain du MCA, des années 50, Merzak Ouargli car c’était le dernière fois où je l’avais vu.
    Cela étant, le MCA qui vient tout juste de déclarer l’arrêt des compétitions de toutes les disciplines confondues. Un acte souverain salué d’ailleurs par l’Algérie entière. Ce qui n’empêchera pas pour autant le déroulement des parties de football loin de la soldatesque coloniale.
    En ce jour là, on joue au ballon un « match » très agréable à suivre de bout en bout. Mais voilà que la « partie » prend une autre tournure après le départ attendu de Merzak Ouargli.


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    En sautant plus haut que tous les autres et en dégageant de la tête il fait tomber de sa poche une arme à feu ! qu’il ramasse discrètement et fait signe à ses coéquipiers de continuer à jouer. Puis disparaît certainement pour ne pas nous créer des problèmes en cas de descente des militaires.
    Qui est MERZAK Ouargli ? Un joueur du MCA, aimé de tous il attachait beaucoup d’importance aux résultats obtenus par son club sa participation à la lutte de libération nationale pour le recouvrement de l’indépendance de l’Algérie ne se posait de question.
    En fait de gloire, Merzak Ouargli à été arrêté, puis torturé à mort par la police secrète coloniale du côté de l’ex villa Susini (ex Clos Salembier) Alger il a été ensuite déporté dans un camp inconnu et porté disparu comme beaucoup de ses frères Algériens. Après quelque temps seulement de l’arrêt compétitions sportives décidé par le Mouloudia.

    Une rue à la Casbah et une autre à Hydra (lieu du Complexe Sportif du "HAC" Hydra AC)

    portent le nom du Chahid Rabi yerahmou

    OUARGLI Merzak

    OUARGLI Merzak


    Par Djazouli Mouloud rabi yerahmou
    "Le Doyen conte le Mouloudia" Page 349


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  • CHELBABI Messaoud

    CHELBABI Messaoud

    "Le martyr du Mouloudia"

     

     

    Joueur du Mouloudia Club Algerois (MCA 1932-1942)
    Buteur contre l`Olympique de Marengo (Hadjout)
    (buteur dans ce match qui propulsa le mouloudia en division d honneur en  1936)
    Sélectionné en équipe de la Ligue d`Alger

     

     

    L'ancien joueur du Mouloudia Club Algérois est né le 1 décembre 1913 à Bordj Bou Arréridj.

    Formé à l'institut industrielle d'El Harrach dans le cadre de sa profession, il fut admis à la société nationale des chemins de fer Algériens le 14 février 1938.Il fut aussi un brillant et grand joueur du Mouloudia de la grande époque avec lequel il réalisa l'historique accession en division d'honneur en 1935/1936 en compagnie des Albor, Missoum, Dahmoun Ramdane et autres Berzig.

     

    CHELBABI Messaoud


    Fervent militant de la cause nationale, il fut lâchement assassiné par l'OAS alors qu'il assurait son service, malgré l'insécurité de l'époque, dans l'enceinte même de la SNCFA le 29 Novembre 1961.

    le Complexe Sportif situé en face du Jardin d'Essai d'El-Hamma (Alger)
    (ex-Stade Lavignon) porte son nom


    Allah yerahmek

     


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    mohamed-ferhani
     

    FERHANI Mohamed

     
     
     
    FERHANI Mohamed
     
     
    "Le Martyr du Mouloudia"
     

     

    19 Décembre 1928-12 Février 1957
     
    Dans le Populeux quartier de Bab El Oued à proximité de l’hôpital militaire et au bordure de la route menant au stade de Bologhine, à coté un autre stade qui voit se défiler de milliers de bambins pour des tournois d'inter quartiers.Rares sont les sportifs algérois a ignorer la célébrité de ce lieu qui porte le nom de stade Mohamed Ferhani.
     
    Qui est donc Ferhani ? si pour les adultes les personnes de sa génération, ce nom est familier, pour les enfants qui déferlent en masse sur le terrain vague, ils ignorent pour la plupart que c'est un martyr.
     

    Né le 19 Décembre 1928 dans la Casbah d'Alger, Mohamed Ferhani, troisième enfant d'une famille modeste qui en comptait neuf, fréquente avec A. Taleb l'école Brahim Fatah. Il obtient son certificat d'études primaires à quatorze ans et se lance très jeune dans la carrière sportive.

    Il signe sa première licence à la J.S.M d'Alger (jusqu'en 1949), club musulman dans le quartier de La Marine animé par Bouzrina dit H'Didouche. L'association est connue pour être une école de nationalisme, Mohamed Ferhani adhère au P.P.A en 1947. Il opte ensuite pour le club A.S P.T.T (et acquiert par ce biais un post de télégraphiste), une formation  dirigée et encadrée par les Européens.
     

    FERHANI Mohamed MCA

    Ferhani avec le MCA de Fouilla et Djaâfar Bey 
     
     

    FERHANI Mohamed

     
     
    En 1953, il rejoint les rangs de la plus grande association musulmane de l'époque, le Mouloudia Chaabia Al-Djazairia . Il milite au F.L.N dès 1954 dans la Zone Autonome d'Alger où il dirige le groupe de choc. Recherché après la Bataille d'Alger, il se dirige vers Lakhdaria  dans la zone I de la Wilaya IV où il devient commissaire politique dans les maquis.
     

    FERHANI Mohamed

     
    Mohamed Ferhani est assassiné le 12 février 1957 au cours d'une embuscade tendue par l'armée française à Meftah.
     
    (ALLAH yerahmek)
     
     

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